DzActiviste.info Publié le jeu 28 Juin 2012

1919-1992 Hommage à Mohamed Boudiaf………

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COMMENT FUT CREE LE FRONT DE LIBERATION NATIONALE ( FLN ).
C’était par une nuit de 1954, Mohamed BOUDIAF et Larbi BEN-M’HIDI, étaient en déplacement clandestin, vers le Maroc, en vue de prendre contact avec les combattants Marocains stationnés sur le rif, plus précisement. Tout en effectuant leur mission, les deux du Comité des ” 5 “, se concertaient, et réfléchissaient à une dénomination, qui devrait être autant percutante, que significative, à donner au nouveau mouvement devant parrainer l’insurrection armée. Ainsi naquit, cette nuit là, le vocable Front de Libération Nationale. De retour de mission, la dénomination F.L.N. fut proposée au Comité des ” 5 ” et adoptée. Du même ordre d’idée, prit forme celle de ” A.L.N. ( Armée de Libération Nationale ).
Ainsi le F.L.N. et A.L.N., simples dénominations, étaient devenus de réels concepts. Autour de ces deux concepts, tout le peuple Algérien s’était rassemblé, car ils étaient devenus pour lui deux réalités fondamentales le conduisant, éminemment vers la libération de l’Algérie, et vers la souveraineté de son existence.
Photo : COMMENT FUT CREE LE FRONT DE LIBERATION NATIONALE ( FLN ).C'était par une nuit de 1954, Mohamed BOUDIAF et Larbi BEN-M'HIDI, étaient en déplacement clandestin, vers le Maroc, en vue de prendre contact avec les combattants Marocains stationnés sur le rif, plus précisement. Tout en effectuant leur mission, les deux du Comité des " 5 ", se concertaient, et réfléchissaient à une dénomination, qui devrait être autant percutante, que significative, à donner au nouveau mouvement devant parrainer l'insurrection armée. Ainsi naquit, cette nuit là, le vocable Front de Libération Nationale. De retour de mission, la dénomination F.L.N. fut proposée au Comité des " 5 " et adoptée. Du même ordre d'idée, prit forme celle de " A.L.N. ( Armée de Libération Nationale ).Ainsi le F.L.N. et A.L.N., simples dénominations, étaient devenus de réels concepts. Autour de ces deux concepts, tout le peuple Algérien s'était rassemblé, car ils étaient devenus pour lui deux réalités fondamentales le conduisant, éminemment vers la libération de l'Algérie, et vers la souveraineté de son existence.

Discours du Président Boudiaf à la nation en date du 8 juin 1992. ( extrait ).
Photo : Discours du Président Boudiaf à la nation en date du 8 juin 1992. ( extrait )." La volonté et la caractéristique des peuples qui ne veulent pas disparaître. Je suis convaincu que le peuple algérien a suffisamment de volonté pour vaincre, comme par le passé, les obstacles et les problèmes auxquels il est confronté.Notre société s'étant peu à peu recroquevillée sur elle même et semble s'être fermée au monde et au progrès se laissant parfois entraîner par des idéologies rétrogradent qui sont allées jusqu'à créer des divisions au sein des familles elles mêmes.Un débat politique abstrait et formel qui refuse de s'engager sur les vrais problèmes du pays, qui ne débouche pas sur des propositions d'action et dont l'objectif me semble être surtout la défense de situations personnels.Un système de formation qui n'a pas su s'adapter aux besoins de notre économie et aux réalités d'une société moderne.Les tentatives de blocage de ceux, privilégiés, affairistes ou corrompus, partisans de l'ancien système, qui sont farouchement opposés au changement.Je dirais dans ce contexte que certaines personnes ne veulent pas l'intérêt de la Nation car elles ne voulaient pas perdre leurs privilèges et responsabilité comme si la responsabilité était éternelle. La responsabilité doit être une dynamique en soi. Nous devons savoir que tout responsable doit préservé sa réputation une fois que le peuple décide de se passer de lui.” La volonté et la caractéristique des peuples qui ne veulent pas disparaître. Je suis convaincu que le peuple algérien a suffisamment de volonté pour vaincre, comme par le passé, les obstacles et les problèmes auxquels il est confronté.
Notre société s’étant peu à peu recroquevillée sur elle même et semble s’être fermée au monde et au progrès se laissant parfois entraîner par des idéologies rétrogradent qui sont allées jusqu’à créer des divisions au sein des familles elles mêmes.
Un débat politique abstrait et formel qui refuse de s’engager sur les vrais problèmes du pays, qui ne débouche pas sur des propositions d’action et dont l’objectif me semble être surtout la défense de situations personnels.
Un système de formation qui n’a pas su s’adapter aux besoins de notre économie et aux réalités d’une société moderne.
Les tentatives de blocage de ceux, privilégiés, affairistes ou corrompus, partisans de l’ancien système, qui sont farouchement opposés au changement.
Je dirais dans ce contexte que certaines personnes ne veulent pas l’intérêt de la Nation car elles ne voulaient pas perdre leurs privilèges et responsabilité comme si la responsabilité était éternelle. La responsabilité doit être une dynamique en soi. Nous devons savoir que tout responsable doit préservé sa réputation une fois que le peuple décide de se passer de lui.

S’agissant de sa candidature aux présidentielles, Mohamed Boudiaf disait :
Photo : S'agissant de sa candidature aux présidentielles, Mohamed Boudiaf disait :" Je ne sais pas, je vous assure, je vous le dit honnêtement, si demain un homme beaucoup plus valable que moi se présentait, je lui laisserait la place tout de suite, car je considère que le pouvoir est une charge avant toute autre chose. Ce n'est pas à mon âge que je vais faire une carrière politique ? Je considère que ma mission et celle des gens de ma génération, c'est de permettre à cette jeunesse algérienne de reprendre le flambeau dans les meilleurs conditions. Car il existe aujourd'hui tout un ensemble d'Algériens compétents, formés, tout à fait capable de sauver l'Algérie. Cela ne peut se faire que dans une démarche démocratique honnête, ou les élites algériennes pourraient prendre les devants de la scène. Je vous le dit, nous allons réussir, parce que nous n'avons pas d'autres choix ". A travers ces propos, il ressort clairement que Mohamed Boudiaf, était réellement l'essence même de la démocratie, et de la liberté. A cela il n'avait pas un seul instant, cessé, d'appeler les esprits à se dépasser et à le rejoindre à la réalisation de l'oeuvre de sauvetage.” Je ne sais pas, je vous assure, je vous le dit honnêtement, si demain un homme beaucoup plus valable que moi se présentait, je lui laisserait la place tout de suite, car je considère que le pouvoir est une charge avant toute autre chose. Ce n’est pas à mon âge que je vais faire une carrière politique ? Je considère que ma mission et celle des gens de ma génération, c’est de permettre à cette jeunesse algérienne de reprendre le flambeau dans les meilleurs conditions. Car il existe aujourd’hui tout un ensemble d’Algériens compétents, formés, tout à fait capable de sauver l’Algérie. Cela ne peut se faire que dans une démarche démocratique honnête, ou les élites algériennes pourraient prendre les devants de la scène. Je vous le dit, nous allons réussir, parce que nous n’avons pas d’autres choix “. 
A travers ces propos, il ressort clairement que Mohamed Boudiaf, était réellement l’essence même de la démocratie, et de la liberté. A cela il n’avait pas un seul instant, cessé, d’appeler les esprits à se dépasser et à le rejoindre à la réalisation de l’oeuvre de sauvetage.
Photo : Au mois de mai 1992, le journaliste indépendant Pierre Devoluy, avait réalisé un long entretien qui n'a jamais été diffusé. Voici son témoignage : le Président Boudiaf, ne sait pas qu'il n'a plus que quelques jours à vivre. Fataliste, il dit : " Quand à ma destinée, je suis croyant et tout en essayant de diriger au mieux notre vie, nous sommes guidés par une main supérieure, la seule règle est d'agir pour le bien de tous, jamais pour ses propres intérêts. C'est ma règle. A partir de là, tout peut m'arriver demain ".
Au mois de mai 1992, le journaliste indépendant Pierre Devoluy, avait réalisé un long entretien qui n’a jamais été diffusé. Voici son témoignage : le Président Boudiaf, ne sait pas qu’il n’a plus que quelques jours à vivre. Fataliste, il dit : ” Quand à ma destinée, je suis croyant et tout en essayant de diriger au mieux notre vie, nous sommes guidés par une main supérieure, la seule règle est d’agir pour le bien de tous, jamais pour ses propres intérêts. C’est ma règle. A partir de là, tout peut m’arriver demain “.
” Quand le 29 juin 1992, le général Toufik me téléphona pour m’apprendre qu’on venait d’attenter aux jours de Mohamed Boudiaf, un grand froid me saisit, puis un vertige. Je pensai d’abord à mon pays orphelin de tous ses grands hommes puis mes pensées revinrent à l’exilé revenus chez lui pour y mourir à cette destinée racienne… “. Extrait du livre ” l’armée algérienne face à la désinformation’ par Khaled Nezzar.
C’est la première fois que le général Khaled Nezzar, laisse entendre qu’il n’était pas au courant de l’assassinat du Président Boudiaf, par contre Toufik oui. Méa-culpa avant le crépuscule….
A l’occasion du vingtième anniversaires du lâche assassinat de Mohamed Boudiaf,  son fils  Nacer voudrais revenir sur les premiers aveux de l’assassin présumé Lembarek Boumaraafi :
Photo : A l'occasion du vingtième anniversaires du lâche assassinat de Mohamed Boudiaf, je voudrais revenir sur les premiers aveux de l'assassin présumé Lembarek Boumaraafi :dans les premiers aveux rapportés par une cassette vidéo, il dit " Qtaltou Normal " ( je l'ai tué normal ) mais est ce normal que ton supérieur hiérarchique direct, le commandant Hamou, déclare lors de ce procès que Boumaarafi à qualifié de pièce de théâtre " On l'a pris pour cette mission car il...... manquait d'argent ". Toujours dans la cassette vidéo de son pseudo-interrogatoire, il dit " Tahatli occasion " ( l'occasion s'est présentée ), rappelant ainsi les propos vulgaires d'un vulgaire " affairiste " qui vient de conclure une affaire juteuse. La République, qui recrute des soldats supposés être un corps d'élite, utilisant un langage aussi vulgaire que celui de Boumaarafi mérite réellement d'être sauvé, car il y a péril en la demeure. La fin de la vidéo se termine sur une voix off qui dit " Ils étaient 56 hommes chargés de la sécurité du Président ( sic ) pas un seul n'a bougé ".dans les premiers aveux rapportés par une cassette vidéo, il dit ” Qtaltou Normal ” ( je l’ai tué normal ) mais est ce normal que ton supérieur hiérarchique direct, le commandant Hamou, déclare lors de ce procès que Boumaarafi à qualifié de pièce de théâtre ” On l’a pris pour cette mission car il…… manquait d’argent “. Toujours dans la cassette vidéo de son pseudo-interrogatoire, il dit ” Tahatli occasion ” ( l’occasion s’est présentée ), rappelant ainsi les propos vulgaires d’un vulgaire ” affairiste ” qui vient de conclure une affaire juteuse. La République, qui recrute des soldats supposés être un corps d’élite, utilisant un langage aussi vulgaire que celui de Boumaarafi mérite réellement d’être sauvé, car il y a péril en la demeure. La fin de la vidéo se termine sur une voix off qui dit ” Ils étaient 56 hommes chargés de la sécurité du Président ( sic ) pas un seul n’a bougé “…..
A l’occasion du vingtième anniversaires du lâche assassinat de Mohamed Boudiaf, je voudrais revenir sur les premiers aveux de l’assassin présumé Lembarek Boumaraafi :

Dans les premiers aveux rapportés par une cassette vidéo, il dit:
” Qtaltou Normal ” ( je l’ai tué normal )

Mais est ce normal que ton supérieur hiérarchique direct, le commandant Hamou, déclare lors de ce procès que Boumaarafi à qualifié de pièce de théâtre:

” On l’a pris pour cette mission car il …… manquait d’argent “.

Toujours dans la cassette vidéo de son pseudo-interrogatoire, il dit:

” Tahatli occasion ” ( l’occasion s’est présentée )

Rappelant ainsi les propos vulgaires d’un vulgaire ” affairiste ” qui vient de conclure une affaire juteuse.

La République, qui recrute des soldats supposés être un corps d’élite, utilisant un langage aussi vulgaire que celui de Boumaarafi mérite réellement d’être sauvé, car il y a péril en la demeure.

La fin de la vidéo se termine sur une voix off qui dit:

“Ils étaient 56 hommes chargés de la sécurité du Président (sic) pas un seul n’a bougé “

par Nacer Boudiaf

“Je maintiens que j’ai des révélations à faire à condition que ce que j’ai à dire soit légalement pris en considération. Je peux maintenant citer des noms.”

“Levez la séance et laissez moi parler !”

Dernières phrases prononcées par Le Sous Lieutenant du GIS Lembarek Boumarafi lors du verdict de son Procès-Théâtre !

On ne peu enterré la vérité, lorsque celle-ci s’y amasse, s’y entasse,… elle risque d’exploser et emporter tout avec elle,… comme un volcan !!! ( SKamel)


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