DzActiviste.info Publié le jeu 9 Mai 2013

A l’approche du Ramadhan la cherté et les hausses des prix Font plier le consommateur averti

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Une anarchie caractérisée en Algérie

Par : Mohamed Ibn Khaldoun

ramadan-prix-algerieLe consommateur qui fait parti des populos aurait tendance à vivre au jour le jour. La culture de ‘’l’anticipation’’, de la politique sociale et le calcul du risque sont trop loin d’être une particularité algérienne. Notre concitoyen est devenu un ‘’robot’’ téléguidé, ne cherche plus à analyser les choses, ses conditions de vie sont lamentables, par faits prémédités. On lui impose n’importe quoi, il accepte, surtout devant un pouvoir d’achat qui est loin de s’adapter pour la majorité. Les salaires des populos sont beaucoup trop loin et trop bas par rapport à ce qui est versé à la nomenklatura et la dernière augmentation des lèves mains, et nous pensons que nous sommes uniques dans le monde, dans l’inégalité des salaires. Il y a des Algériens qui touchent mensuellement plus de 400 000 da sans avoir frottaient les pantalons dans les universités, et qui sont sensé de travailler pour améliorer les conditions de vie d’une population dont les compétences cadres spécialisés ou  médecins, ingénieurs, etc qui se battaient contre une misère imposée

 

Qu’a fait cette majorité populaire consommatrice, qui n’arrivait plus à lutter contre la cherté de la vie pour qu’elle soit ‘’punit et sanctionnée’’ de cette façon ?

Le prochain Ramadhan serait sans aucun doute  une nouvelle apocalyptique, la majorité des « miséreux » fataliste comme à son habitude s’attend au pire. Maintenant on est certain qu’il y a aucune instance de régulation, ni mécanismes, ni celle de défense du consommateur pour sanctionner les commerçants malhonnêtes et les marchands de la viande congelée, déstinée aux populos Tous ils accusent les importateurs et les fournisseurs d’avoir augmentés tous les prix des produits de première nécessité!  Et ni le ministre du commerce ni les DCP de toutes les wilayas ne se sont manifesté à ce sujet. Ils préfèrent livrée le consommateur aux loups et aux hyènes. Ceci d’une part, d’autre part, Quand le Président de la République quant il était debout, ne cessait de rappeler dans ses discours que l’Algérie est un Etat de droit, et qu’aucun ministère concerné ne défendait cette option, cela veut tout dire que ces ministres travaillent à contre courant, claire et net ! Et que toute cette majorité devenue nécessiteuse a été appauvrie volontairement.

Cherté et absence de régulation

N’entraînent que l’explosion

Cette cherté, et cette absence de système de défense du consommateur, ne sont outre qu’un plan d’appauvrissement aussi minables et aussi grossiers que celui qui a permis cette horrible anarchie dans les prix de tous les produits et compris les fruits et légumes, poisson et lait. C’est une nouvelle forme de terrorisme, La sonnette d’alarme est déjà tirée dans un pays qui cloisonne des milliards de dollars sans pour autant redresser la situation du dinar

En effet, quant l’horreur atteint de telles limites (le pouvoir d’achat) il est de notre devoir et de notre survie de combattre avec la plume les monstres capables d’une telle anarchie. Car le schéma de destruction du « pauvre Algérien » pour ne pas dire l’Algérie arrive à un point tel que, se contenter de désavouer de telles tactiques relève de la complicité, il faudrait se mobiliser, pour faire face à cette agression caractérisée. La peine ressentie, en voyant l’anarchie totale dans nos institutions et dans tous les secteurs commerciaux, accentue notre dépit et nos questionnements rencontrent à chaque fois des silences qui deviennent lourds de conséquences. Pourtant, on ne peut s’empêcher de constater que  c’est avec l’avènement de ce gouvernement actuel  que la « descente en enfer a commencé.

Après la marginalisation des compétences, la privatisation anarchique, le clientélisme le plus étroit, le favoritisme, le chômage forcé aux enfants des populos, car les enfants des responsables et de la nomenklatura ne sont touchés, le recours systématique à l’étranger, l’arrêt des projets productifs, la prise en otage des terres agricoles, l’accentuation des dépenses inutiles.

Et maintenant, la dernière partie du feuilleton sale, la grogne qui commençait à gagner de plus en plus les citoyens, que la mal vie et le désespoir rongeaient, pouvait contrecarrer les ignobles desseins des terroristes des prix, ces destructeurs de l’Algérie.

Il fallait alors, casser l’Algérien, l’amener à douter de tout, et surtout de lui-même. Jusqu’à l’arrivée d’un  nouvel Octobre 88 !

 

Pourquoi ce laxisme et ce laisser-faire effarants des’’ terroristes des prix’’. Pourquoi les députés et les sénateurs demeurent silencieux ? Pourquoi en cache la vérité ?

 

Aujourd’hui, nous devons affronter la vérité pour assumer chacun, sa part de responsabilité. Mais, que le gouvernement assume la sienne en dévoilant au peuple, qui est en droit de connaître les raisons de cette anarchie et d’où viennent les coups. Et que les décideurs  ne restent pas sans lendemain, se complaisent dans un silence pour le moins étrange.


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