DzActiviste.info Publié le mar 6 Août 2013

Al Halqa (28) Les Conférences De Si Ramdane Fi Ramadhan – Al Baltagia

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Par ; Abdelkader BENBRIK

al halqaLe professeur Si Ramdane, nous fait découvrir dans sa Halqa d’aujourd’hui, les Baltagia de chez nous « Savez vous que Le phénomène de paupérisation gagne du terrain en Algérie, sous l’effet conjugué d’une léthargie de certaines institutions du gouvernement et d’une part de construction Algérienne économiquement chaotique et enfin d’une absence du suivi sur le terrain par les ministres du gouvernement et les députés de l’APN qui semblaient en hibernation depuis leur installation. Alors que le chômage des diplômés persiste encore et entravé par le coup du favoritisme. Tandis que les revenus de l’élite ne cessent de s’accroitre, une grande majorité d’Algérien connait le phénomène à l’inverse. Ce constat est une nouvelle fois renforcé par la situation de la population durant le mois du Ramadhan, dont une grande majorité vivait sous le seuil de pauvreté dans un pays riche selon le témoignage du F.M.I et de la Banque Mondiale.

Le pouvoir d’achat qui continu sans cesse à étouffer la population pauvre, l’absence de régulation des prix des produits de première nécessité, l’exportation sauvage sans aucun respect de l’auto insuffisance , dont la vie quotidienne de la majorité est désormais entre les mains des importateurs, des producteurs, des diffuseurs et distributeurs et grands commerçants, dont la situation semblait échappée du gouvernement devant les pratiques maffieuses et occultes de certains individus sans scrupules et ce malgré une batterie de mesures et autant de contributions destinés à lutter contre la pauvreté, et malgré les discours relatifs aux subvention par le gouvernement de certains produits, la situation est loin d’être maitrisée. Alors que pour les travailleurs résiduels les moins bien lotis et les retraités, le phénomène n’a pu être enrayé, puisque même les travailleurs résiduels et les retraités sont de plus en plus appauvris par l’augmentation de salaire et pension en compte goute d’un côté et les augmentations quadruplées de tous les produits. Une augmentation devenue régulière et trimestrielle dans un pays où l’on refuse toujours d’augmenter le taux du dinar pour des raisons que les pauvres algériens ignoraient.

Rien n’est surprenant, lorsqu’on constate que certains algériens qui s’adonnaient à des pratiques sans scrupules dans l’informel et le trafic de tout genre, ne sont pas inquiétés, Ils continus de refuser la pratique de leur commerce par voie bancaire. Ils ont dans toutes les villes pignon sur rue, alors que le pauvre citoyen demeure le dindon de la farce. Depuis dix ans la pauvreté a commencée à frapper une catégorie de population, celle qui a laissée passer sa chance en 1962 une première fois, et aussi durant la décennie quatre-vingt dix années de la débandade, et continue aujourd’hui dans le même chemin à respecter les lois et les réglementations et honorer leurs factures de charge malgré les multiplications et quelque soit les chiffres imposés. Mais il semblait que cette catégorie de population appauvrie vivra déshéritée et partira misérable selon le récit de Victor Hugo : ‘’Les Misérables’’ et l’Algérie avec une bonne gestion ne devrait pas compter des misérables !!! Ce phénomène, personne de nous ne dira qu’il l’ignorait ! Saha Ftourcom


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