DzActiviste.info Publié le jeu 16 Oct 2014

ALGER. Déploiement de la Garde républicaine autour de la présidence de la République face aux policiers protestataires

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10609711_724628457630316_4809272072219472980_nMohamed Ibn Khaldoun

Le déploiement de la garde républicaine autour de la Présidence de la République à Alger, a surpris ce matin les algérois et surtout les vieux qui se rappellent encore du 19 juin 1965, quant Boumediene a renversé Benbella, un déploiement de militaires autour des points stratégiques de la capitale a été très visible pour les habitants et surtout les diplomates en poste à Alger qui avaient tout de suite pensé qu’un coup d’Etat avait eu lieu en Algérie. La garde républicaine armée jusqu’aux dents,

Aujourd’hui, avec le déploiement de la garde républicaine, et la présence d’environ 300 policiers qui campent toujours devant la Présidence, pouvons-nous comprendre deux volets en même temps, s’agit-il de la peur ‘bleue’ par les gens du pouvoir de ces policiers protestataires ? Ou bien s’agit –il d’un début de processus de changement, un coup d’Etat blanc, qui se prépare, ce que la majorité ne croit pas. Alors le déploiement de cette garde républicaine signifierait que réellement un danger sur le pouvoir existe.

Certains observateurs politiques nous ont indiqués, que la protestation des policiers ne venait pas de leur propre chef. Selon ces anciens experts, il s’agit bel et bien d’une manipulation positive dans le sens de précipiter le changement tant attendu et par la même occasion forcer le Président de la République à se montrer par un brèf discours d’apaisement, ce qui n’aura pas lieu, ajoutent-ils.

Si le DRS déchiqueté se trouve forcé à se mettre en veilleuse. Les policiers eux n’ont pas attendu pour suivre le lien de la protestation sociale du peuple qui souffre depuis une décennie de la médiocrité des commis de l’Etat. Les policiers dans leur revendication ont exigé le départ de leur patron. Ce qui se disait silencieusement depuis deux ans, ils le disent aujourd’hui à haute voix et en pancartes : ‘’Hamel Dégage’’. Donc le mal est grand. Car toutes les protestations populaires qui ont eu lieu et qui continent de l’être à travers le territoire nationale, n’ont jamais mentionnés le départ ni du Président, ou son premier ministre, ni d’un des généraux. Les policiers ouvrent aujourd’hui le bal en ciblant directement leur patron le général major Abdelghani Hamel.

Des unités républicaines de la police, protestent dans un moment crucial, on parle de divergences entre les hommes du pouvoir, entre militaires et entre partisans des partis politiques. Cette protesta policière intervient après les scandales financiers d’hommes du pouvoir et les inégalités sociales.

Tous le monde souhaite l’établissement d’un Etat de droit. Plusieurs pensent qu’une telle corruption ne pouvait exister sans le consentement du pouvoir. Les citoyens d’Alger, ont constaté l’or de la marche des policiers l’implication des jeunes chômeurs et étudiants qui scandaient aussi leur soutien et solidarité aux flics. Du jamais vus dans le monde. La misère sociale c’est le quotidien de la majorité, et non pas seulement les policiers, le nombre des chômeurs parmi les jeunes algériens et en particulier les universitaires dépasse largement l’imaginable.

Les enfants des influents ministres, des hauts gradés etc, sont les plus favoris dans le pays. Le favoritisme dans les recrutements que se soit dans les institutions civiles ou militaires n’est pas à prouver. Un vrai malaise social, provoqué par une poignée de décideurs et d’influents et des responsables de partis proches du pouvoir. Quant des représentants de loi manifestent pour réclamer le départ de leur patron, cela signifiait beaucoup de choses et prouve que certains ‘’patrons’’ sont indésirable, ce qui doit attirer encore une fois l’attention du Président de la République à agir vite et répondre favorablement aux revendications. Faute de quoi cette majorité encore silencieuse occupera la rue et l’Algérie d’aujourd’hui doit éviter la protestation populaire, car il ne s’agissait pas de demandeurs de logements, comme on tentait de le faire croire aux médias étrangers.

Il ne s’agissait pas d’indemnité de la femme au foyer. Il ne s’agissait pas d’augmenter les salaires au moment où les pouvoirs publics ont perdu la maitrise de la situation des prix, dans laquelle une mafia c’est imposée dans les marchés de tous les produits, y compris les fruits, légumes, poissons et viandes. ! Il s’agit tout simplement d’un changement radical du pouvoir et l’instauration d’un Etat de droit en Algérie dont-il s’agit.

Les 25 millions de dollars que le Président a offert à l’autorité Palestinienne, pour colmater les brèches provoquées par l’entité sioniste, les algériens cette aurait due être versée dans les salaires et retraites des Algériens d’abord. Ces travailleurs et retraités qui n’arrivent plus à vivre dignement fi Bilad el Izza ouel Karama. !!


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