DzActiviste.info Publié le dim 29 Avr 2012

ALGÉRIE: ATTENTION AU VOLCAN !!!!

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1/ Ces Mohamed Bouazizi que Alger ne veut pas voir

Depuis deux ans, on ne compte plus le nombre d’Algériens qui se transforment en torches humaines pour crier leur désarroi. Un phénomène passé sous silence par les autorités du pays.

Contrairement à une idée largement répandue, les Algériens n’ont pas attendu Mohamed Bouazizi, l’icône de la révolution tunisienne, pour passer à l’acte. Même si l’année 2011 a connu une véritable explosion du phénomène, les immolations ont commencé bien avant. Le premier cas à avoir défrayé la chronique est celui de Djamel Taleb, 40 ans, entrepreneur établi à Djelfa, qui s’est immolé par le feu, le 18 mai 2004, devant la Maison de la presse, à Alger, pour protester contre la saisie de ses biens par la justice.

L’année 2010 a été également émaillée par plusieurs tentatives de suicide par le feu. Le 10 avril, un agriculteur de 52 ans s’est brûlé vif après qu’une décision de justice eut été prononcée à son encontre par le tribunal de Remchi. En voulant le sauver, un jeune étudiant, Mustapha Benbekhti, sera mortellement dévoré par les flammes. Le 20 janvier de cette même année, trois chômeurs mettent le feu à leurs corps devant la direction de l’action sociale de la wilaya d’Oum El Bouaghi.

Cependant, il est indéniable que l’année 2011 a enregistré un véritable pic à ce sujet. Parmi les cas les plus marquants, celui de cette femme résidant à Biskra, de condition modeste, mère de six enfants, dont quatre en bas âge. Dans le même registre, on retient le geste désespéré de ce père de famille, originaire de la localité d’Aïn Rahma, dans la wilaya de Relizane, chauffeur au parc communal de son état, qui, profitant que sa femme et ses trois enfants faisaient la sieste (c’était au mois de Ramadan, le 11 août), a mis le feu à sa demeure.

Il est important de souligner que le phénomène n’épargne désormais personne : jeunes, vieux, chômeurs, lycéens, entrepreneurs, fonctionnaires… Même les imams ne sont pas en reste, à en croire cette information rapportée par le quotidien Ennahar, le 2 juillet 2011 : “L’imam de la mosquée El Makassem, commune d’El Hanaya, dans la wilaya de Tlemcen, a tenté de se suicider par immolation lorsque les services de la commune, accompagnés par la Gendarmerie nationale, avaient procédé à la démolition de son habitation, construite illicitement.”

Le logement et le chômage sont les mobiles les plus invoqués pour expliquer ces actes. Dans 9 cas sur 10, les immolations se déroulent sur la place publique, en ciblant le plus souvent un bâtiment officiel : siège administratif, commissariat de police, direction de l’emploi, tribunal ou quelque autre institution. Cela se passe rarement entre quatre murs comme dans le cas des pendaisons par exemple, et autres suicides exécutés en solitaire.

On ne manquera pas de noter que les immolations sont devenues un instrument de chantage, de négociation ou de pression, c’est selon, et tendent à s’ériger en moyen de revendication sociale. Nous avons été interpellés en l’occurrence par la multiplication des tentatives d’immolation collectives. Parfois, c’est un groupe de chômeurs, d’autres fois, c’est un collectif de travailleurs d’une même entreprise qui entendent protester par ce moyen contre leur précarité socioprofessionnelle.

Autre fait à retenir : la communication. Les immolations s’accompagnent, pour certaines d’entre elles, d’une vraie mise en scène, d’un travail sur la signalétique et sur l’image. Le cas de Lakhdar Malki est édifiant à ce propos. Il avait pris le soin de se draper de l’emblème national et d’envelopper sa fille d’un drapeau avant de gagner le siège de la BDL (une banque publique) pour s’immoler. Des images de son action manquée ont été prises avec un téléphone portable, et postées sur Facebook et sur YouTube. Les nouvelles technologies permettent ainsi de combler un tant soit peu le déficit en images sur l’ENTV (chaîne de télévision publique) qui observe un black-out total sur le sujet.

Il n’est pas anodin de faire remarquer qu’à ce jour, aucun chiffre officiel n’a été rendu public à propos des suicides par le feu. C’est pourtant un secret de Polichinelle que de dire que cela a pris des proportions alarmantes. Cela a dû franchir aisément la barre des 100 victimes quand on sait que le service des grands brûlés du CHU d’Oran a enregistré à lui seul 45 tentatives d’immolation, dont 43 ont succombé à leurs brûlures (Liberté du 12 novembre 2011). Le gouvernement craindrait-il à ce point de rendre publiques ces statistiques ? Cela risque, on le comprend, de porter un cinglant discrédit à sa gestion.

Au moment où nous célébrons le cinquantenaire de l’indépendance, l’épidémie des immolations par le feu couplée à celle des harraga [migrants clandestins] sonne comme un aveu d’échec. Nous ne comptons plus le nombre d’Algériens qui disent un peu partout : “Mazal ma edinache listiqlal” (Nous n’avons pas encore accédé à l’indépendance). Cela est sorti même de la bouche d’anciens maquisards pour qui le combat libérateur et le serment fait aux chouhada [martyrs], ont été trahis. Puisse l’Algérie renaître des cendres de ses enfants. 

Source: http://www.courrierinternational.com/article/2012/02/03/ces-mohamed-bouazizi-que-alger-ne-veut-pas-voir

2/ Le feu, moyen de revendication sociale

Voyage dans l’Algérie des immolés

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EL WATAN le 29.01.12 | 01h00 19 réactions

Source EL Watan: pour le lien cliquez ici >>>  

Il ne se passe quasiment pas de jour sans que de nouveaux cas d’immolation par le feu soient signalés. On ne compte plus ces Algériens qui se transforment en torches humaines pour crier leur désarroi dans une société qui semble faire la sourde oreille à leurs souffrances. Après les harraga, voici donc venu le cycle des grands brûlés de la vie.  On est passé de l’eau au feu, et l’expression de la détresse sociale est ainsi montée d’un cran. En négatif, le tableau noir d’un peuple profondément tourmenté.

En épluchant les comptes rendus de presse, il ressort clairement que, contrairement à une idée largement répandue, les Algériens n’ont pas attendu Mohamed Bouazizi, l’icône de la révolution tunisienne, pour passer à l’acte. Même si l’année 2011 a connu une véritable explosion du phénomène, les immolations ont commencé bien avant. Le premier cas à avoir défrayé la chronique, faut-il le rappeler, est celui de Djamel Taleb, 40 ans, entrepreneur établi à Djelfa, qui s’est immolé par le feu, le 18 mai 2004, devant la Maison de la presse, à Alger, pour protester contre la saisie de ses biens par la justice. Le 29 octobre 2009, c’est toute une famille qui s’asperge d’essence à l’APC de Chlef suite à la démolition de sa construction jugée illicite.

L’année 2010 a été également émaillée par plusieurs tentatives de suicide par le feu. Le 10 avril, un agriculteur de 52 ans s’est brûlé vif après qu’une décision de justice eut été prononcée à son encontre par le tribunal de Remchi. En voulant le sauver, un jeune étudiant, Mustapha Benbekhti, sera mortellement dévoré par les flammes. Le 20 janvier de cette même année, trois chômeurs mettent le feu à leurs corps devant la direction de l’action sociale de la wilaya d’Oum El Bouaghi.
Cependant, il est indéniable, comme nous le disions, que l’année 2011 a enregistré un véritable pic à ce sujet. Parmi les cas les plus marquants, celui de cette femme résidant à Biskra, de condition modeste, mère de six enfants, dont quatre en bas âge. Elle a aspergé de carburant toute sa progéniture après s’être imbibée elle-même (Liberté du 21 mai 2011). Dans le même registre, on retient le geste désespéré de ce père de famille, originaire de la localité de Aïn Rahma, dans la wilaya de Relizane, chauffeur au parc communal de son état, qui, profitant que sa femme et ses trois enfants faisaient la sieste (c’était au mois de Ramadhan, le 11 août), a mis le feu à sa demeure.

Il est important de souligner que le phénomène n’épargne désormais personne : jeunes, vieux, chômeurs, lycéens, entrepreneurs, fonctionnaires… Même les imams ne sont pas en reste, à en croire cette information rapportée par le quotidien Ennahar : «L’imam de la mosquée El Makassem, commune d’El Hanaya, dans la wilaya de Tlemcen, a tenté de se suicider par immolation dès que les services de la commune, accompagnés par la Gendarmerie nationale, avaient procédé à la démolition de son habitation, construite illicitement.» (Ennahar du 2 juillet 2011).
Un instrument de revendication sociale
Le logement et le chômage sont les mobiles les plus invoqués pour expliquer ces actes. Mais en affinant notre enquête, il apparaît que le panel s’élargit à des motifs frisant parfois la désinvolture comme le cas de ce jeune de Bordj Bou Arréridj qui s’est immolé au siège de la wilaya pour s’être vu refuser un récépissé de carte d’identité (Ennahar du 28 février 2011).
A Chréa, dans la wilaya de Tébessa, un collégien s’est embrasé dans la cour de son CEM suite au refus de l’administration de son établissement de valider le certificat médical qu’il avait présenté pour justifier une absence de 17 jours (Le Temps d’Algérie du 20 mai 2011). Dans 9 cas sur 10, les immolations se déroulent sur la place publique, en ciblant le plus souvent un bâtiment officiel : siège d’APC, daïra, wilaya, commissariat de police, direction de l’emploi, tribunal ou quelque autre institution. Cela se passe rarement entre quatre murs comme dans le cas des pendaisons par exemple, et autres suicides exécutés en solitaire.

On ne manquera pas de noter que les immolations sont devenues un instrument de chantage, de négociation ou de pression, c’est selon, et tendent à s’ériger en moyen de revendication sociale. Nous avons été interpellés en l’occurrence par la multiplication des tentatives d’immolation collectives. Parfois, c’est un groupe de chômeurs, d’autres fois, c’est un collectif de travailleurs d’une même entreprise qui entendent protester par ce moyen contre leur précarité socioprofessionnelle. C’est ce qui s’est passé en mars 2011 lorsque 10 travailleurs de la Société des courses hippiques, qui avaient été suspendus, avaient menacé de s’immoler simultanément (Le Soir d’Algérie du 17 mars 2011).

Autre fait à retenir : la communication. Les immolations s’accompagnent, pour certaines d’entre elles, d’une vraie mise en scène, d’un travail sur la signalétique et sur l’image. Le cas de Lakhdar Malki est édifiant à ce propos. Il avait pris le soin de se draper de l’emblème national et d’envelopper sa fille d’un drapeau avant de gagner le siège de la BDL pour s’immoler. Des images de son action manquée ont été prises avec un téléphone portable, et l’on retrouve cela sur facebook et sur YouTube. Notre ami Madani de Ouargla a pris des photos du jeune Mohamed Reghis qui s’est incendié dernièrement à Ouargla et ces images ont fait le tour des réseaux sociaux. Les nouvelles technologies permettent ainsi de combler un tant soit peu le déficit en images sur l’ENTV qui observe un black-out total sur le sujet.

Ce ne sont évidemment-là que quelques enseignements livrés en vrac. Il appartient à la communauté scientifique de s’emparer de ce phénomène dont on peine à cerner les contours. Pourquoi le feu ? Comment le fuel qui est l’emblème de notre richesse nationale est-il devenu une arme de destruction massive ? Des équipes de recherche pluridisciplinaires, des laboratoires spécialisés, sont appelés à se mettre au travail pour se pencher sérieusement sur la question. Des enquêtes sociologiques sont requises. La psychiatrie serait également d’un apport précieux pour comprendre ce qui se passe dans la tête d’un homme qui s’apprête à jeter sa vie au bûcher. Dans la foulée, il n’est pas interdit de réfléchir à un protocole thérapeutique à même de prendre en charge les auteurs de ces actes ainsi que leurs familles.

Bien évidemment, une réponse de type scientifique au phénomène ne suffit pas. Une réponse politique d’envergure s’impose. Au moment où nous abordons les législatives, force est de constater que l’assemblée sortante ne s’est à aucun moment donné la peine de consacrer un débat en plénière à cette tragédie. Aucune commission d’enquête n’a été mise sur pied pour disséquer publiquement le problème. «On dirait des chiens qui sont morts», nous disaient des citoyens au bord du suicide. C’est une affaire de la plus haute gravité qui appelle, nous semble-t-il, une intervention au plus haut niveau de l’Etat.
L’urgence d’une réponse politique
Il n’est pas anodin de faire remarquer qu’à ce jour, aucun chiffre officiel n’a été rendu public à propos des suicides par le feu. C’est pourtant un secret de Polichinelle que de dire que cela a pris des proportions alarmantes. Cela a dû franchir aisément la barre des 100 victimes quand on sait que le service des grands brûlés du CHU d’Oran a enregistré à lui seul 45 tentatives d’immolation, dont 43 ont succombé à leurs brûlures (Liberté du 12 novembre 2011). Le gouvernement craindrait-il à ce point de rendre publiques ces statistiques ? Cela risque, on le comprend, de porter un cinglant discrédit à sa gestion.
Nous avons fait 2500 km à sillonner le pays. Deux régions connues pour leurs richesses minières et énergétiques ont particulièrement retenu notre attention : Ouargla et Tébessa.

Les citoyens de ces wilayas se demandent à juste titre comment se fait-il qu’ils manquent à ce point de tout au moment où leur potentiel les autorise à aspirer à une vie nettement meilleure. Cela nous fait penser fatalement à cette formule de Benbitour qui a fait florès : «Un pays riche pour un peuple pauvre.» Au moment où nous célébrons le cinquantenaire de l’indépendance, l’épidémie des immolations par le feu couplée à celle des harraga sonne comme un aveu d’échec. Nous ne comptons plus le nombre d’Algériens qui nous disaient un peu partout : «Mazal ma edinache listiqlal.» «Nous n’avons pas encore accédé à l’indépendance.» Cela est sorti même de la bouche d’anciens maquisards pour qui le combat libérateur, le serment fait aux chouhada, ont été trahis. Puisse l’Algérie renaître des cendres de ses enfants…

Mustapha Benfodil
VOS RÉACTIONS 19
baborlostrali   le 29.01.12 | 21h51
 The sound of silence

Crépitement silences et puis cris de douleurs et de terreurs. Ainsi se consume une vie en Algérie, dans la quasi indifference de ceux qui distribuent. Tout est biaisé. Lorsque le desespoir atteint un tel niveau, il faut faire quelque chose. Pour la vie, pour que triomphe la vie sur la mort, pour que la frustration ne soit qu’un simple (?) cri de colére, il faut faire quelque chose.

sipango   le 29.01.12 | 18h38
 L’Imam de…Mami

Tous,par degrés de responsabilité,auront à répondre devant le JUSTE ,du laxisme,de l’indifférence,de l’hypocrisie à l’égard de ceux qui mettent fin à leur vie,hormis les enfants et les fous.Les premiers seront les”imams”et croyez-moi,ils auront l’embarras du choix:Feu ardent/Fournaise/Brasier/Enfer/Géhenne,et j’en passe.

tender   le 29.01.12 | 16h49
 Y en a marre !!!

….(suite) Il faut continuer sur la lancée de la réconciliation nationale qui a fait qu’un criminel terroriste notoire comme Kertali reçoive la visite sur son lit d’Hôpital il y a quelques années du chef du DRS lui même et de Belkhadem ministre d’état et représentant personnel du président de la république !! Oui la comparaison parait surréaliste, mais elle n’est pas aussi incongrue que ça. Kertali a mit l’existence de l’Algérie en danger en semant la mort et cet homme fait la même chose en semant le chaos et l’anarchie !! Pauvre Algérie.

eddie92110   le 29.01.12 | 15h19
 ce sont des éternels enfants

si j’ai pas mon jouet, je refuse de manger ! dit le petit garçon a sa maman. quand il est grand, il dit “si j’ai pas mon logement, je m’immole !” Et bien qu’il le fasse !
Cela gène qui ? l’Etat ? il s’en fout !
Il y a pire que l’Algérie sur terre, et il y a des situations et des vies plus misérables que celle des algériens. Mais non, l’algérien veut tout, tout de suite, surtout sans se fatiguer, sans contrainte, et sans rien devoir a personne ! Un visa de suite ! Un appartement maintenant ! Un travail bien payé et pas fatiguant !
Ceux qui sont mort en 1830, 1871, et dans la guerre d’indépendance doivent se retourner dans leur tombe ! Ils se sont mort pour la liberté, pour que leurs enfants vivent de leur travail, de la terre, au lieu de ça, ils ont accouché d’enfant capricieux, flemmard, et arrogant !
Pourquoi avoir demandé son indépendance si c’est pour vivre uniquement sous le dictat du pétrole et de ses pétro-dollard ?

tender   le 29.01.12 | 14h53
 Y en a marre !!

Contrairement à la majorité des avis, personnellement je pense que ces algériens qui utilisent ce moyen de chantage immonde, sont soit à interner soit à emprisonner. Y en a marre à la fin !! Laissez moi faire ce que je veux, donnez-moi ce que je veux ou “je m’enflamme”. C’est quoi cette nouvelle tare qui s’ajoute aux innombrables tares de la structure mentale particulière des algériens ? Si j’étais président de ce pays ma réponse à ces “fous dangereux” seraient “que celui qui veux se bruler, le fasse ! il est libre !” Si l’état cède à ce genre de chantage inqualifiable, c’en est fini de l’Algérie. Comment va t on éradiquer l’horreur des marchés parallèles ? Comment éradiquer définitivement les bidonvilles ? Comment stopper l’exode rural qui a irrémédiablement défiguré les villes algériennes ? Un autre journal parlait il y a quelques jours d’une famille qui a menacé de se bruler collectivement devant le commissariat où se trouvait leur fils arrêté pour vol avec agression si on ne le libérait pas immédiatement. Où on va comme ça ??? L’article parlant de Ce travailleur à la BDL qui veut un logement sinon il se transforme en torche vivante, est à l’image de millions d’algériens : un irresponsable capricieux ! En effet dans l’article il est précisé : ” Père de trois enfants, avec un quatrième en route !!!?” Quand on habite dans un taudis comme il le dit lui-même on ne fait pas quatre enfants. Si vraiment il vivait dans un enfer comme il le prétend, il n’aurait même pas pu les concevoir. Car, tous les hommes le savent, lorsqu’on a des soucis on a pas “d’érection” et sans érection pas d’enfants. Je connais des médecins et des cadres supérieurs qui réfléchissent longuement et murement avant de concevoir un enfant et d’être sûr de pouvoir réunir les conditions de son épanouissement. Excusez moi de le dire aussi crument, mais je sens une telle révolte en moi contre cette mentalité inqualifiable des algériens que je ne trouve pas de mots assez durs. Tout ceci est le résultat de la démission de l’état et de la non-gouvernance dont souffre le pays depuis l’arrivée de Mr Bouteflika au pouvoir. El bled rahi seyba ! En plus, le type tout fier de lui déclare que le DRS et un commissaire de police sont aux petits soins avec lui ? Pourquoi pas ? Il faut continuer sur la lancée de la réconciliation nationale qui a fait qu’un criminel terroriste notoire comme Kertali reçoive la visite sur son lit d’Hôpital il y a quelques années du chef du

aaz   le 29.01.12 | 12h26
 Deux temps, deux mondes

Pour résoudre le problème des immolations par le feu, pourquoi pas des pilules anti-dépressives puisqu’on y est? Ou le jogging? Quant au problème à la racine, celui qui fait des pays musulmans des écuries éternelles, continuons à nous tourner vers El Godot sala aleïhi wa sellem et laisser nos neurones tranquilles!

le scribe   le 29.01.12 | 12h16
 le diable porte un revolver

ce n est pas etonnant que la ville d oran porte le plus grand nombre des suicides dans cette ville le diable porte un revolver et travaille meme au commissariat central !

le scribe   le 29.01.12 | 11h55
 talion

le talion est proche ne faites pas ca ne doutez pas d Allah priez dans la nuit dans les tenebres vous verrez sa lumiere ne faites pas l impardonnable Allah vous delivrera un jour proche cela est sa promesse Patience Allah est avec vous il ne vous abandonnera jamais ceux qui vous ont fait du mal sont maudits par Allah les Anges et toute l humanite ils bruleront dans la GEHENNE.

fiane   le 29.01.12 | 11h49
 Entendez-vous? ces cries de désespoirs.

Ou va t-on ? Ou va cette Algérie ? Face à ces déferlantes descentes aux enfers, de ces cries de désespoir, face à ces oubliés de l’état qui n’entend pas les jérémiades de son peuple « je ne dirais pas de ces enfants » puisque des parents ou un bon père ne délaisse pas ces enfants aller aux désespoirs, au point de se jeter dans la mer ou s’asperger d’essence pour devenir une torche vivante. Peut-on rester vindicatif à ces appels de droits minimaux qui celle de vivre décemment avoir les mêmes droits. Y’a t-il deux Algérie l’une qui souffre et l’autre qui s’empiffre aux dos de ces gens en détressent qui mettent leurs vies en danger hier c’était la mer aujourd’hui le feu. Que c’est horrible de voir toute cette souffrance et de rester là! Sur vos anatomies postérieures ? voir les gens endurer autant de misère ? Monsieur et Mesdames vous qui viviez dans des paradis terrestres avec vous consciences que vous êtes assis sur la gloire de ceux qui ont libéré du joug colonial et qui ont donné de leur vie pour que vivent une Algérie prospère et libre. OU est ce pacte ? Ou sont vos consciences ? Es ce que l’or noir vous a fermez autant les yeux au point d’oublier, ceux qui vous ont légué cet héritage pour un partage équitable et qui est par malheur tomber entre les mains d’une petite caste. Pensez à demain à vos enfants qui en payeront le prix fort de vos erreurs et sans oublier votre fin et que sera votre demeure finale! à bon entendeur Salem

tamazight   le 29.01.12 | 11h16
 RIEN NE VAUT LA VIE!!!!!!

Les actes de violence contre soi est une mauvaise solution. Faire croire aux gens que leur avenir tient uniquement à la part d’un gâteau à partager sous la forme de prébendes c’est en faire des assistés et plus grave leur faire croire qu’il suffit de tenter de se suicider et on obtiendra en priorité un travail, un logement etc…Cet été j’ai eu le bonheur d’entendre des jeunes en bonne santé morale heureux de vivre combatifs et dignes même dans la pauvreté! Ils ont la hargne d’entreprendre de gagner leur vie!!! Selon les instances économiques l’Algérie a eu une croissance de 4,6% en 2011, elle a effacé sa dette, la loi de finances de 2012 prévoit de grands projets de développement d’infrastructures, la construction d’un million de logements…Appeler les islamistes à la rescousse pour régler ce problème est une idiotie, je ne vois pas en quoi les islamistes par un coup de lazer dans les esprits (peut être pour mieux les lobotomiser)il n’y a pas si longtemps à coups de lazer dans le ciel,pourraient résoudre les problèmes! Il faut former les jeunes pour occuper les emplois que vont générer ces projets!!!!!Pensez aux grecs qui ne trouvent plus de travail, dont le pouvoir d’achat a baissé considérablement en raison des mesures d’austérité dont les familles sont parfois obligées de confier leurs enfants à des institutions le temps qu’ils retrouvent un travail! Pourtant ils restent dignes et ils cherchent à s’en sortir!

dnacir   le 29.01.12 | 11h00

 POUVOIR ASSASSIN

Ses gens qui nous disent que l’Algérie c’est ni la Tunisie ni la Libye ni l’Égypte, ses gens qui veulent nous faire croire qu’on est les meilleurs et que nos voisins c’est des traitres au service d’Israël, ses gens qui vont vers l’inconnu sans se soucier car leur compte bancaire se trouve en suisse et si le pays sen brase ils prendront un avion comme ben ali,il suffit de dire le contraire de ce que ses gens raconte et vous avez la réalités de l’Algérie d’aujourd’hui un pays qui coule tout doucement, moi j’ai mal au cœur et je pleur ses algeriens qui s’immolent tout les jours, et chaque jour ma haine se renforce envers ce pouvoir, pouvoir assassin

maruicep   le 29.01.12 | 10h54

 on va distribuer des extincteurs!

pour lutter contre le phénomème, en attendant que le nouveau prophète louh crée ses emplois comme jésus créait du pain, louh a proposé l’importation de 36 millions d’extincteurs portables! l’algérie peut se les payer, parceque nos réserves de change ont dépassé les 5000 dollars par habitant! merci petit louh! merci!

dimmmm   le 29.01.12 | 10h51

 Oui

Le suicide ! Question complexe dans le monde d’après la chute de l’union soviétique , les attentas de 11 septembre  et le développement des moyens de communication moderne en l’occurrence le net! La corruption au monde inférieur  a facilité la corruption des âmes ! Le monde entier est perdu comme celui qui se perd dans la foule ! La mondialisation (malgré ses avantages) a désordonné les valeurs de bases des sociétés et ce n’est pas spécifique à l’Afrique.

وَإِذْ قَالَ رَبُّكَ لِلْمَلائِكَةِ إِنِّي جَاعِلٌ فِي الأَرْضِ خَلِيفَةً قَالُوا أَتَجْعَلُ فِيهَا مَنْ يُفْسِدُ فِيهَا وَيَسْفِكُ الدِّمَاءَ وَنَحْنُ نُسَبِّحُ بِحَمْدِكَ وَنُقَدِّسُ لَكَ قَالَ إِنِّي أَعْلَمُ مَا لا تَعْلَمُونَ

IL y’a du travail à faire!

entre 2012 et 2014   le 29.01.12 | 10h49

 ou sont les islamistes …..

au nom de la morale religieuse et de la solidarité pour mettre fin a ces actes de désespoir-et de miséré humaine.

ANAY   le 29.01.12 | 10h48

 immolation

S IMMOLER POUR LES NONS MUSLMANS EST UNE FORME DE REACTION . YA OUHDELJOUHEL LE MUSULMAN NE S IMMOLE PAS ANDAK ALKOURAJ BAH TMOUT ROUH OUGTAL SARKOZI ET SES ACOLITES MIN ANNAR ILA ANNAR

samourais   le 29.01.12 | 10h35

 stopper la clochardisation,

il va y avoir changement que le FLN, le veuille ou non, car l’horloge biologique a sonné pour Boutef, et ses amis les éternels putschistes de 62, ils vont finir bientôt

le deuxième changement c’est ce qu’a va devenir le peuple après la disparition, des dinosaures !

les institutions sont faible,
l’école et l’université sont moribondes, sinistrés et incompétentes ( merci benbouzid et boumediene ( l’ara-bité forcé)

enfin, il faut un plan démographique, pas plus de trois enfants !
car l’exemple de l’Égypte ( 85 millions de frustrés), parle de lui même

non a la clochardisation de l’Algerie

NNHABBLADI   le 29.01.12 | 10h33

 IL FAUT TROUVER D’AUTRES ALTERNATIVES.

En matière de logements l’état ne peut pas satisfaire tout le monde et les pistonés prendront la part des nécessiteux. Donc , il faut trouver d’autres alternatives comme diversifier les solutions, faire des crédits pour les constructeurs à long terme avec un taux nul et pourqoui pas, maintenir la population rurale avec des crénaux d’incitation ,faciliter l’accés à la construction de logements rapides et traditionnels. Conçernant le chômage, les affaires de l’ANSEJ profitent qu’à certains qui sont épaulés et qui donnent la CHIPPA, trouver d’autres moyens plus confortables et plus sûrs et contrôlés par les instances des APC et représentants des commissions. Ces problèmes de logements et de chômage continuent à faire des ravages en algérie et partout dans le monde, mais les autres pays ont des solutions, comme faire manger et aider leur populations. La france par exemple, donne à manger à ses concitoyens par des institutions étatiques et autres comme les restos du coeur, le secours catholique et la croix rouge, tandis qu’en algérie, pays musulman riche en pétro-dollars, on donne rien du tout, bien au contraire, le riche et le pauvres sont égaux devant les prix des matières premières et encore. Ceçi n’est aucunement de la justice sociale, il faut quand même que l’état prenne en charge les plus démunis avec un recenssement annuel et subvenir à leur besoins.

zidernu   le 29.01.12 | 10h09

 immolations significatives

l algerie semble etre UN ENFER.
devant l injustice,le desespoiret l impossibilité de recours,la foi ne suffisant plus,il reste l autodestruction spectaculaire par le feu car les tentatives de suicides restent cachées.
mais il n y a aucune reponse car les decideurs semblent s en “foutre”.
DESOLANT,NAVRANT,DESESPERANT.

el ajri   le 29.01.12 | 09h58

 Gouvernements de tarés

Comment peut-on rester de glace face à cette épidémie de feu… TOUS les dirigeants du monde dit “arabe”, à l’exception des Persans (Sur qui pèse la pression des jouets d’Israël, qui sait qu’il n’a rien à craindre des dits “Arabes”, ventrus et voleurs), sont la risée du monde entier, à ce point que ce sont eux qui devraient s’immoler au feu du maudit pétrole… On peut dire beaucoup de choses sur le feu… Ibrahim l’Ami de Dieu a été mis sur un bûcher mais Dieu l’en a sauvé. Les Anglais ont mis Jeanne d’Arc sur un bûcher, mais La Trinité n’a rien pu pour elle. Dans cette aire pseudo musulmane, on s’auto immole au feu, mais il n’y a aucune dimension sainte, le suicidaire s’auto consume, ou est sauvé avec au bout un corps à jamais marqué, marqué d’un sceau qui témoignera contre la sottise des gouvernants non faits pour gouverner… Mais n’est-ce pas une descente en enfer, synonyme par excellence de feu ! La mort triomphe, car dans un monde vivant les gouvernants réagiraient, il y aurait un écho puissant, mais ils ont des âmes et des coeurs morts. Mauvaise augure, et comme ils doivent jouir de ce spectacle nos vrais ennemis !


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