DzActiviste.info Publié le jeu 17 Mai 2012

Algérie: La révolution qui n’a jamais été le «printemps arabe» de 2011

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Le «printemps arabe» de 2011 ramené des gouvernements autocratiques à travers l’Afrique du Nord et Moyen-Orient. Mais, en dépit des protestations de rue répandues que d’abord menacé de déclencher une révolte de style tunisien ou égyptien, un soulèvement attendu en Algérie a échoué à se matérialiser.

Le régime du président Abdelaziz Bouteflika – souvent accusé d’être l’un des plus répressifs de la région – a promis modeste réforme politique et a réussi à s’accrocher au pouvoir. Plus tôt ce mois-ci prétendait avoir livré sur ces promesses lors des élections législatives ont eu lieu, dans lequel le Front de libération national au pouvoir (ou FLN) a remporté une majorité écrasante des voix. Bien que les groupes d’opposition n’ont pas tardé à tourner en dérision le scrutin comme une imposture et d’accuser le gouvernement de manipuler les résultats, les observateurs européens et américains appelé le scrutin une étape vers la démocratie.

Donc ce qui s’est passé en Algérie pour l’année dernière? At-il véritablement, que le gouvernement réclamerait, d’éviter le bouleversement qui a balayé le reste de l’Afrique du Nord l’an dernier en raison de la Bouteflika régime «leadership progressiste»? Ou a quelque chose plus sombre et plus complexe en cours depuis – une histoire que les opposants et militants des droits humains disent a plus à voir avec une population traumatisée par méfier passé violent du pays et vivant dans la crainte de sa police secrète?

Les gens & Power voulait savoir, mais d’entrer dans l’Algérie est difficile – notamment parce que Al Jazeera a refusé l’accès officielle dans le pays depuis 2004. Néanmoins, quand nos demandes de visas des journalistes ont été ignorées, nos cinéastes ont réussi à entrer en officieusement et étaient capables de travailler discrètement.

Producteur Caroline Paré décrit ce qu’ils ont trouvé.


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