DzActiviste.info Publié le mar 16 Oct 2012

Algérie: Les Américains hésitent à choisir le futur Président algérien.

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Selon des informations qui auraient été éventées, et qui auraient fait l’objet de correspondances entre diplomates américains et leur Secrétariat d’Etat, le DRS, en collaboration très active avec des milieux américains,  préparerait la succession de Bouteflika en mettant en place un scénario de « démocrates », représentés par Ahmed Ouyahia, qui vient d’être spectaculairement évincé, contre le « Pôle » islamo-nationaliste, représenté par Belkhadem, qui serait en butte à une relative « contestation »  au sein de son parti. Un spectacle d’envergure serait organisé, pour présenter l’Algérie en pays arabe pas comme les autres, une caricature de démocratie, avec deux grands courants politiques, à la façon anglo-saxonne. Un succédané de foire politique  qui aurait été imaginé par des milieux américains, avec des scènes, et des musiques,  qui confinent au film de série B. 


Le FFS, qui aurait représenté un sérieux problème à ce scénario, aurait été l’objet d’un plan d’éradication, pensé dans des détails ahurissants, visant à le neutraliser, et à le transformer en élément comme les autres, dans le  décor général. 


Lamise en scène chercherait donc à vendre l’image d’un pays démocratique, où se disputent, très démocratiquement, deux pôles politiques, l’un conservateur-nationaliste, et l’autre conservateur-islamiste. Un pays où nulle menace ne pèse, et dont les grands enjeux sont déterminés par les élections. 

Personne n’est censé deviner que ces deux courants artificiels sont des  bastions, même pas idéologiques, d’un même régime. , Celui-ci dispose d’une distribution impressionnante de figurants en tout genre, des figures emblématiques façonnées pour la circonstance, toutes interchangeables, adaptables aux circonstances. Autant de facettes d’une mafiocratie qui a su passer du socialisme le plus tonitruant  au libéralisme le plus débridé, sans changer de dirigeants. 
Les Belkhadem, Ouyahia et autres Janus, qui seront agités pour les besoins de la cause, selon l’humeur des foules, pour faire piailler la basse-cour politique algérienne, ne seront que des agents missionnés pour la circonstance. Et ainsi, de la gestion ringarde de Français gagne-petit, l’Algérie va passer, sans transition, dans des studios autrement plus élaborés. Hollywood, nous voilà ! 

Autant dire que le régime algérien, avec l’aide de ses réalisateurs américains, s’est préparé aux caprices de toutes les saisons. Vous avez dit printemps ? Tournez !


DB


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