DzActiviste.info Publié le jeu 6 Déc 2012

Algérie: Ya Benyoucef Mellouk, N’habouk, ou nahtarmouk !

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Hommage à Benyoucef Mellouk ! 
Hommage à l’Homme debout !
Respect et immense considération au F’hel !
Reconnaissance à celui qui défend l’honneur de la Patrie !

L’Algérie, la vraie, celle qui a été aimée de Abane Ramdane, de Mustapha Benboulaid, de Larbi Ben M’hidi, de Krim Belkacem, de Ahmed Zabana, de Amirouche, de El Haoues, de l’Emir Abdelkader, de tous les hommes et toutes les femmes,  libres et fiers, qui se sont sacrifiés pour que les Algériens puissent vivre dignes, dans un pays libéré de l’oppression, cette Algérie là salue l’homme qui s’est dressé contre l’immonde régime, qui a supporté, seul et abandonné de tous, une persécution indicible. 

Pour s’être dressé contre l’ignoble exploitation des meilleurs parmi nous.


Il a été a été broyé, insulté, traîné devant des tribunaux infâmes, parce qu’il a osé dénoncer l’une des pratiques les plus viles de ce régime qui a volé l’indépendance de notre patrie. 


Il a osé, seul et contre tout un système, dire à la face du monde, que ce régime a assis son pouvoir et son illégitimité, sur la mauvaise conscience d’embusqués, de planqués, qui ont osé s’approprier le titre de combattants pour la cause nationale. Des gens qui ne sont devenus combattants pour la liberté, que lorsque la guerre était finie.


Il a dénoncé les faux moudjahidines. 

Ceux-là qui ont acheté, à vil prix, par des témoignages monnayés, la reconnaissance de la Nation, pour des combats qu’ils n’ont jamais menés.
Ils ont acheté des témoignages, à d’autres menteurs, pour se faire anciens moudjahidines. 
Ils ont squatté un titre qui n’est pas le leur, celui de combattants pour la libération de l’Algérie, au moment où les vrais héros qui nous ont libéré étaient réduits au silence des cimetières, à la torture, ou pour ceux qui ont donné leur vie, à l’oubli ou à l’exploitation éhontée de leur sacrifice. N’est-ce pas Krim, n’est-ce pas Abane, n’est pas Amirouche, n’est-ce pas Si el Haoues, n’est-ce pas Khidher, n’est-ce pas Mufdi Zakaria, n’est-ce pas Chabani, n’est-ce pas vous tous, héros épiques, qui avez été assassinés  par ceux qui ont volé votre victoire ?

Cet homme a dit, à la face du monde, que le titre d’ancien Moudjahid avait été dévoyé, volé, monnayé entre voyous, ravalé à l’égout, jusqu’à le faire honnir par tous.


Cet homme s’appelle BENYOUCEF MELLOUK !


Sa carrière a été brisée!

Sa famille a été inquiétée, harcelée, par les nervis de l’odieux régime.
Dans l’indifférence générale, y compris de ceux qu’il défendait. Parce qu’il ne voulait pas que le nom de Moudjahid ou de Chahid soit galvaudé, traîné dans la boue. Squatté par des rats !

Cet homme là, nous le saluons !

Nous le respectons !
Nous n’oublierons jamais son courage, ni son combat, ni sa droiture !

BENYOUCEF MELLOUK, 

Allah yerhem el oum elli jabbatek !
Allah yerham el ab elli rabbak !
Allah ikethar m’thalek !
Allah ikhalina n’kounou b’hallek ! 

Jamais nous ne t’oublierons !

L’esprit qui t’anime nous habite désormais.
Nous sommes fiers de toi !
Ton nom a rejoint ceux et celles dont tu n’as pas voulu que leurs noms soient associés à des lâches qui rasent les murs de l’opportunisme et du mensonge.
Tu as défendu l’honneur des Chouhadas, et des vrais héros.
Dans le silence du bazar, dans l’indifférence de tes propres compatriotes, qui insultent, chaque jour, le sang généreux qui a coulé pour qu’ils soient libres.
Mais ne pleure pas frère ! 
Ne baisse pas les bras, et laisse ton amour pour nous intact ! 
Nous t’aimons ! 
Nous te chérissons ! 
Tu es notre notre lumière, dans la nuit noire, et la source de nos plus grandes aspirations. 
Tu es le digne fils de l’Algérie ! 
Tu es notre frère, notre père, notre fils chéri ! 
Rabi ikhellik lina !
DB


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