DzActiviste.info Publié le lun 24 Sep 2012

Amir HOCINE reste toujours sans soins !

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Nom : HOCINE
Prénom : Amir
Né : 10/10/1991 à M’Chedallah
Adresse : Ahnif Centre, M’Chedallah
Bouira 10030, Algérie
Contact : sos.amirhocine@gmail.com
Numéro de Amir : +213 796 951 047

Il a commencé à voir les symptômes de sa maladie en 2005 alors qu’il avait 14 ans. Suite à cela il a été hospitalisé au niveau du service pédiatrie du centre pierre et marie curie à Bab el oued, Alger et cela du 02/07/2006 au 18/10 de la même année. Durant cette période, Amir a subi une association de lumiothérapie + radiothérapie où il s’est avéré qu’il est atteint d’une maladie appelée HODJKIN type 3(1).
Le médecin lui a prescrit des médicaments qu’Amir ne trouva pas en Algérie mais en France, et devant la cherté de la vie et le long processus de soin qu’il a subi, lui, qui est issu d’une famille pauvre et qui ne pouvait pas couvrir totalement les coûts de son traitement, Amir était obligé d’attendre que quelqu’un lui vienne à son secours jusqu’à ce que la situation se débloque avec l’aide de certains ressortissants algériens résidant en France qu’ils lui ont procuré ces médicaments. Un traitement qui s’est avéré inefficace puisque Amir est atteint en réalité d’une autre maladie que les médecins qui l’ont pris en charge n’ont pas pu découvrir.
Quelques années plus tard, le jeune Amir continuait toujours à vivre avec son pied droit qui prenait de plus en plus de largeur et qui se gonflait de jour en jour. Un pied qui commençait même à se manifester et à être vu de loin au point où il était obligé de s’acheter des pantalons large et des chaussures qui ne font pas en vrai sa pointure pour couvrir son pied que lui-même considère comme étant un handicap.
En 2010, un médecin lui a conseillé de subir une rééducation de son pied droit au niveau du centre de rééducation de Tikesraine à Alger, mais c’est un traitement qu’Amir a arrêté après deux mois car il ne voyait pas du tout l’évolution de sa situation désespérée.
Durant la même année et au mois d’octobre, Amir subit d’autres visites médicales mais cette fois-ci à Bouira où le médecin spécialiste de la médecine interne, option : cardiologie-angiologie qui s’occupait de son cas, finit son diagnostic par la conclusion suivante :

Intitulé du diagnostic : ECHO DOPPLER VEINEUX DES MEMBRES INFERIEURS
Séquelles de thrombophlébite ilofemoropoplitée droite non repeambilisée au niveau iliaque ; lymphoedème de la jambe droite et hydrocèle bilatérale d’origine lymphatique.

Un diagnostic confirmé par un autre médecin de l’Hôpital d’Alger Mustapha bacha, mais qu’il lui a vivement conseillé de se soigner en dehors de l’Algérie s’il veut avoir un résultat positif, car notre pays n’a ni les moyens ni la possibilité de traiter des cas de ce genre. Une nouvelle qui complique encore plus la situation du jeune Amir.
Aujourd’hui et après plus de sept ans, Amir est atteint bel et bien d’une maladie appelée Lymphoedème(2). Actuellement, il se sent abandonné, écarté de tous calculs devant la négligence des services algériens concernés quant à son cas très spécial. Un jeune à la fleur d’âge qui n’a pas pu malheureusement profiter de son adolescence et de sa jeunesse comme tous ses semblables. Lui qui aimait tant le foot mais qui se contentait toujours de voir les autres jouer en les regardant du bas de sa fenêtre. Un jeune Algérien qui espère guérir un jour pour pouvoir vivre une vie qu’il appelle << normale >>.
Quant à son père Said qui a fait le tour de tous les hôpitaux Algériens et qui a vu tous les spécialistes de la question, Il affirme avoir tout fait pour sauver son prodige Amir mais sans que son cri soit entendu et que son vœu soit exaucé.
Aujourd’hui, le père d’Amir lance un SOS à toute âme consciente, à tous les organismes et les associations, à toutes les ONGs et les organismes hospitaliers concernés, qu’ils soient nationaux ou internationaux, de lui venir en aide et de l’aider à trouver une solution ou une prise en charge à son fils Amir, afin qu’il se soigne à l’étranger du moment qu’une solution n’est pas du tout envisageable ici en Algérie.

Sa mère, son père, ses frères et sœurs ; sa famille, ses proches et ses amis n’espèrent qu’une chose, la guérison d’Amir qui combat la maladie depuis plus de sept ans, et le voir un jour profiter de la vie comme tout les autres jeunes de notre planète.

Rendez ce sourire tant attendu sur le visage du jeune Amir


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