DzActiviste.info Publié le jeu 13 Mar 2014

Au moment où les autorités sont occupées par les préparatifs du scrutin500 hectares de terres agricoles dilapidées depuis l’annonce de la date de l’élection présidentielle, (source LeTempsd’Algérie)

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Au moment où les autorités sont occupées par les préparatifs du scrutin500 hectares de terres agricoles dilapidées depuis l'annonce de la date de l'élection présidentielle, (source LeTempsd'Algérie)

Des sources concordantes estiment à 500 hectares la superficie, au niveau national, des terres agricoles détournées de leur vocation depuis l'annonce de la date de la tenue de l'élection présidentielle. Des terres sur lesquelles sont érigées des villas, sans aucune étude technique, menaçant la vie de leurs occupants et de celle des passants, ajoutent ces sources.

Une certaine «coutume» précède, depuis plusieurs années, chaque rendez-vous électoral : l'accaparement de terres agricoles par des réseaux qui profitent du fait que les autorités soient «occupées» par la préparation du scrutin. «Le fait accompli» est imposé à la fin de l'élection : des carcasses en nombre impressionnant sont bâties, illégalement, et en un temps record sur des terres agricoles, parfois avec la complicité de certains élus locaux. L'élection présidentielle du 17 avril 2014 ne fait pas exception. Des superficies importantes de terres agricoles, dont une partie incluse, pourtant, dans le plan d'occupation du sol (POS) sont dilapidées et détournées de leur vocation au profit du béton et d'intérêts personnels occultes. C'est, par exemple, le cas de la commune de Birkhadem, dans la wilaya d'Alger. «Dans nombre de cas, il s'agit d'une dilapidation de terres agricoles avec la complicité de certains élus locaux, parmi eux certains présidents d'APC. Dans d'autres cas, des élus évitent de prendre des décisions en cette période pré-électorale, de peur de répercussions éventuelles sur la participation à cette élection.» «Pourtant, cette connivence ou ce laisser-aller provoquent le fait inverse puisque devant tant de mépris vis-à-vis de la loi, nombre d'électeurs, outrés par le non-respect de la loi, se voient démotivés et refusent de voter», selon ces sources. Nombre de communes sont concernées par des dilapidations à grande échelle de terres agricoles dont Birkhadem

Une certaine «coutume» précède, depuis plusieurs années, chaque rendez-vous électoral : l'accaparement de terres agricoles par des réseaux qui profitent du fait que les autorités soient «occupées» par la préparation du scrutin. «Le fait accompli» est imposé à la fin de l'élection : des carcasses en nombre impressionnant sont bâties, illégalement, et en un temps record sur des terres agricoles, parfois avec la complicité de certains élus locaux. L'élection présidentielle du 17 avril 2014 ne fait pas exception. Des superficies importantes de terres agricoles, dont une partie incluse, pourtant, dans le plan d'occupation du sol (POS) sont dilapidées et détournées de leur vocation au profit du béton et d'intérêts personnels occultes. C'est, par exemple, le cas de la commune de Birkhadem, dans la wilaya d'Alger. «Dans nombre de cas, il s'agit d'une dilapidation de terres agricoles avec la complicité de certains élus locaux, parmi eux certains présidents d'APC. Dans d'autres cas, des élus évitent de prendre des décisions en cette période pré-électorale, de peur de répercussions éventuelles sur la participation à cette élection.» «Pourtant, cette connivence ou ce laisser-aller provoquent le fait inverse puisque devant tant de mépris vis-à-vis de la loi, nombre d'électeurs, outrés par le non-respect de la loi, se voient démotivés et refusent de voter», selon ces sources. Nombre de communes sont concernées par des dilapidations à grande échelle de terres agricoles dont Birkhadem, Douéra, Kheraïssia, Saoula et beaucoup d'autres communes encore», selon la direction des services agricoles d'Alger (DSA). Cette pratique est enregistrée à chaque veille d'élection. Une situation encouragée par l'absence de réaction adéquate de la part de l'Etat qui, dans la plupart des cas, n'applique pas la loi en la matière. «Ceux qui détournent ces terres de leur vocation en y érigeant des villas, illégalement et sans respect aux normes d'urbanisme, savent qu'ils seront régularisés», selon une source de la DSA. C'est pour cette raison, expliquent ces sources, que des travaux de construction, sur ces terres sont menées de jour comme de nuit pour imposer «le fait accompli» d'ici la tenue de l'élection présidentielle, ajoutant à la déception des citoyens qui interprètent cette situation comme «une consécration du non-respect des lois de la République, avec une conséquence directe sur le taux de participation à cette même élection», diront de nombreux citoyens. adem, Douéra, Kheraïssia, Saoula et beaucoup d'autres communes encore», selon la direction des services agricoles d'Alger (DSA). Cette pratique est enregistrée à chaque veille d'élection. Une situation encouragée par l'absence de réaction adéquate de la part de l'Etat qui, dans la plupart des cas, n'applique pas la loi en la matière. «Ceux qui détournent ces terres de leur vocation en y érigeant des villas, illégalement et sans respect aux normes d'urbanisme, savent qu'ils seront régularisés», selon une source de la DSA. C'est pour cette raison, expliquent ces sources, que des travaux de construction, sur ces terres sont menées de jour comme de nuit pour imposer «le fait accompli» d'ici la tenue de l'élection présidentielle, ajoutant à la déception des citoyens qui interprètent cette situation comme «une consécration du non-respect des lois de la République, avec une conséquence directe sur le taux de participation à cette même élection», diront de nombreux citoyens.


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