DzActiviste.info Publié le sam 7 Déc 2013

Corruption: Silence, on pille l’Algérie !

Partager

Mardi 03 décembre 2013

L’actualité immédiate réserve parfois des télescopages qui viennent renforcer des opinions préétablies. Ainsi hier, la Cour des comptes et, aujourd’hui, l’ONG Transparency International ont-elles, toutes deux, pointé le degré de corruption et les «dysfonctionnements budgétaires» dans l’appareil d’État algérien.
La Cour des comptes est dans son rôle de pointer les dérives mais quand celles-ci sont répétées d’année en année, les responsables font comme si de rien n’était. Ainsi la ministre de la Culture, Khalida Toumi, est-elle mise en cause à intervalles réguliers par la Cour des comptes pour des dérives budgétaires et des financements opaques qui témoignent d’un argent gaspillé dans l’impunité la plus totale. Déjà en 2009, Khalida Toumi avait été épinglée dans le dossier Panaf mais rien n’avait bougé. Elle est toujours ministre et si elle devait un jour finir par payer ces dérives qui permettent d’imaginer toutes les turpitudes, elle brandirait le droit des femmes pour se protéger. A son poste, elle permet tous les gaspillages et ne contrôle rien de l’argent qui sort de son ministère. Emblématique du gaspillage de l’argent public sans commune mesure.

Transparency International ne se base pas sur les rapports de la Cour des comptes pour livrer son diagnostic sur la corruption dans le pays mais là


Nombre de lectures: 276 Views
Embed This