DzActiviste.info Publié le ven 18 Avr 2014

DGSN: directeur de campagne de Boutef en 6 actes (source Algérie express)

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DGSN: directeur de campagne de Boutef en 6 actes (source Algérie express)

Celui qui a fermé la ville d’Oran pour organiser le mariage de son fils s’appelle Abdelghani Hamel, l’homme qui fait partie des 2 /3 des « faux Tlemceniens » qui gèrent l’Algérie depuis 15 ans.

ACTE 1 Alors que le régionalisme était enterré et risquait de disparaitre, le revoilà presque légitimé dans Chaoui ou tahfalMakroud, ChaouiMtelegh et dernièrement Chaoui Hacha razk Rabi. Aux malades d’aujourd’hui s’ajoutaient les malades de jadis. Ceux-là s’enorgueillissaient en 1999, en disant que Bouteflika est venu pour enlever les Chaouias qui étaient au pouvoir (Tiens… Tiens).Il est plus juste de dire qu’il est venu diviser l’Algérie. Mais qui sont ces personnes qu’avait ramenées un président désigné à 73% par les 5 généraux décideurs autoproclamés de l’époque ? Tous ce qu’il y a de plus corrompu, de plus inculte, de plus incompétent et de plus antinational que l’Algérie ait jamais connu ; à l’image de Belkhadem, Ammar Tou et Ould Abbas.Il fallait juste rappeler que c’est Benachenhou Mourad, un brave fils de Tlemcen pas l’autre : l’incompétent du FLN , c’est Mourad qui attaquait déjà Bouteflika dans le Quotidien d’Oran dès le début des années 2000, pour dénoncer sa façon de gérer et ses mauvaises fréquentations. Chaouia au pouvoir… A voir… c’étaient les zaouias de Mazouna et de Frenda pour les postes, mais des Chaouias corrompus faisaient partie de la caste nationale qui a ruiné le pays … Ca c’est vrai. ACTE 2 Whereever, en somme le catalogage le plus difforme et le plus contrefait de la réalité algérienne est d’affirmer que le pouvoir était géré dans le régionalisme avant la venue de Bouteflika. Or, depuis la mort de Boumediene, la seule secte qui a gouverné l’Algérie n’est autre que la corruption et la rente, toutes les deux animées par le General de Frenda, l’homme qui veillait à une répartition équitable des dividendes entres corrompus de différentes régions. Il est utile de bien mentionner que le seul équilibre régional qui existe en Algérie est le vol. Cependant, à l’arrivée de Bouteflika, le pays opta carrément pour une tribalisation de la rapine et du pouvoir. Cela s’est traduit par le fait que depuis 1962, la liste des membres des gouvernements comme celle réservée aux fonctions supérieures de l’Etat a démontré une certaine équité dans la répartition, mais ce crédo est vite cassé par Bouteflika, un homme déjà connu par ses penchants sectaires, croyant que ses pairs étaient plus intelligents que le reste des Algériens demeurés prisonniers de la « Médiocrité ». Je suis né à Sedrata juste après l’indépendance, ce n’est pas un label et je suis médiocre. Mais mon grand-père avait commencé à tirer dès le 9 mai 1945 sur les colons de Millesimo ( Guelma ) pour venger sa famille décimée. Bouteflika était gamin à Oujda, mon père avait 15 ans avec Harkati du PPA-MTLD et la malédiction annonçait la venue de Belkhadem en novembre 45 alors que Sellal et Ouyahia les deux n’importe qui, ne connaissaient pas encore le biberon. Ces inconnus, viennent nous chanter le patriotisme sans rire. Dans un gourbi des montagnes de la zone orientale de Guelma, nous avions transcrit sur un pupitre coranique la mise à mort des criminels de 1945 : l’adjudant Bensadok et l’Adjudant Boudiaf à ne pas confondre avec le héro svp. Boudiaf fut rattrapé pour ses crimes juste après ; mais Bensadok disparut. Le voilà Caïd de Mchounech (Aurès) quelques années plus tard. Le 1er novembre 1954, le commandant Chihani Bachir du FLN intercepta l’autobus qui venait d’Arris et Bensadok paya pour le meurtre de mes cousines. C’est fait et libre à Bouteflika de gloser, lui qui voulait nous parler beaucoup plus de la mort de l’instituteur français le 1er nov 1954. Je suis né en ayant entendu les voix de Said Abid, Abdallah Belhouchet, Tahar Zbiri et Salah Soufi dit Bendidi. Juste en face de Yacine Kateb, Tahar Ouettar, Slimane Benaissa et Mohamed Maarfia, pas loin de la maison qui appartenait à Roth Roger, le membre européen du gouvernement de FaresAbderahmane. Je suis au courant de quelques choses au moins. Lorsque j’étais enfant, on recevait chez nous l’oncle de Boumediene qui disait des choses sur Boutef , un vieux de 70 ans que je nomme : Boukharouba Abdelkrim , l’homme ayant été mobilisé lors de la Guerre du Rif en 1924. Abdelkrim est pauvre, il vendait le tabac préparé traditionnellement : la chemma à priser et à chiquer pour certains. Cela m’avait marqué et je me demandais déjà en 1977 : l’oncle du Président de la république vendait du tabac pas loin du Café Tobba a Guelma !! Je ne suis pas ici pour cautionner la politique de Boumedienne, mais je veux rappeler un fait. Si Abdelkrim rencontra Houari Boumedienne lors d’une cérémonie familiale et le président demanda à son oncle. Wach tu vends toujours chemma près du café Tobba ? Abdelkrim répond : oui, mais ça devient difficile ces jours ci avec la SNTA. Boumedienne : WachThab lwaqtsaibrabiiâanek (que veux-tu le temps est difficile que Dieu vous aide). Par contre, Bouteflika qui veut coller à Tlemcen ce qu’elle n’a pas, a bel et bien fait la démonstration inverse. Il a donné tout le pays à sa famille et à ses amis. Alors Tlemceniens dites-vous ? Qu’on en débatte pour clarifier. ACTE 3 Si Mostafa est né à Tlemcen en 1933, Ould Al Madina (fils de la ville), quelques traces turques dans son origine mais c’est lui qui me faisait cette révélation :Messali Al Haj est originaire de Moussoul en Irak, c’est dire que Tlemcen est en vérité une création cosmopolite ayant remodelé un effritement tribal. Je ne le savais pas pour Messali… Bref. Si Mostefa essayait de m’expliquer cette pathologie sectaire qui frappe certains Algériens pas forcement à Tlemcen, mais dans d’autres villes de l’Algérie aussi. Il éclairait ma lanterne sur ceux qui ont une conception féodalo-confrérique de l’Algérie, comme Bouteflika qui dispose d’un cadastre spécial du pays se traduisant souvent sur le terrain par des pseudos divisions culturelles andalouses. Ses visites à l’Est ne concernent que Constantine car Bouteflika n’aime ni Batna, ni Mechria, ni Belabbes ni Laghouat-les bains. Il aime uniquement Al baldia (les civilisés). Si Mostefa, un homme respectable que je rencontrai a Montréal (Canada) avait 80 ans. Ancien fonctionnaire d’une agence internationale à Paris, il était obligé de déménager au Canada, car sa fille une diplômée en histoire a pu avoir un poste dans une université du Canada. Selon lui, la fonction gouvernementale est souvent un titre pour rejoindre ahl al hadhar (Les gens de l’Urbain ), même si on est né a 100 km de Tlemcen et dès qu’on devient même wali, on a droitde faire « le rondpoint du centre-ville ». Comme à Alger comme à Annaba, Blida depuis presque l’indépendance, ces villes ont troqué leur héritage de l’urbanité par des noms de ministres, wali ou ambassadeurs ou encore artistes arrivistes. Parler de Tlemcen maintenant c’est parler de Boutef alors que la réalité est autre chose. C’est encore par ce couloir de Bouteflika que d’autres personnes se reconnaissent comme cet ex-général de la garde républicaine qu’on a été parachuté pour chapeauter la police algérienne. Voilà les bonnes manières de gérer les carrières en Algérie, comme si dans les 52 ans d’existence, le corps de police n’a pas pu produire un cadre appartenant a son corps. ACTE 4 Etalons nous sur ce DGSN, le promu par piston. Il est le gardien de la paix qui a bloqué le mandat d’arrêt international contre Chakib Khelil, sur ordre du frère du président. Ca, on le savait déjà. Le cercle présidentiel s’apercevait dès la vocifération du procureur d’Alger que le dossier n’avait aucune « consistance juridique » et alléguait que l’affaire Khelil- Saipem était fabriquée par le DRS et trois journaux locaux. On tente donc d’admettre 9 mois après et suite à beaucoup d’indications que l’Algérie aurait cessé de poursuivre Chakib Khalil, qu’elle va le disculper définitivement car le cercle présidentiel se trouve enfin « sûr » de certaines données étrangères. Ici, même si un peu d’ombre subsiste quant à la direction finale que pourrait prendre la justice italienne, avant de boucler la boucle, il faut attendre la concrétisation de la promesse faite pas l’ambassadeur des Etats Unis à Alger au sujet d’une éventuelle communication du DOJ ( département of Justice ) sur l’affaire Khelil , celle qui , en somme , pourrait clarifier les choses . ACTE 5 Revenons maintenant au DGSN et à ses autres accomplissements qui peuvent lui paraitre comme autant d’éléments de succès. Monsieur Hamel récidive 4 jours auparavant, en décidant de sacrifier dans un comportement outrageant, deux responsables de la police locale. Le premier à Ras Al Aouin (Batna) et l’autre à Bejaia. Téméraire voir écervelé un tel comportement du patron d’une administration policière qui ne fonctionne ni sur la déontologie ni sur les compétences ni sur la bonne organisation, mais juste sur le nombre et les couleurs de costumes de ce général de la majoration. Il faudra bien se mettre ceci dans la tête : c’est dans ce pays qu’on fait bon marché des ressources humaines et c’est uniquement dans ce pays que par pur clientélisme et populisme, on décide de casser les gens avec effet immédiat. Peut-être que les rapprochements comme les comparaisons s’y prêtent, car les Américains ont aussi un Hamel dans leurs rangs. Le lieutenant-général Michael Hamel à ne pas confondre avec l’Algérien car si ce Hamel des Etats Unis osait commettre la moindre maladresse, c’est le ciel qui tomberait. Et surtout ne dites pas à Michael Hamel que le Pentagone va lui dépêcher ses enquêteurs, car il risque de valser aussitôt. La puissance du règlement et de la loi, allaabfadh (le jeu est terminé) qui dit mieux ? Mais dans notre pays, cirque gratuit de la planète, ayant pourtant vu naître les Etats Unis d’Amérique dont nous étions un des éléments déclencheurs de son unité en 1787, nous laissons défiler Hamel et son industrie de limogeage, défiler les humeurs et les états d’âme où le DGSN fantoche et étranger au corps, limoge le Chef de la sûreté de la daira d’Al Aioun wilaya de Batna par pur zèle et arrogance impénitente. Mais Pourquoi ? ACTE 6 Ceux qui n’ont pas connu Boudiaf Abdelmalek, l’actuel ministre de la santé n’ont rien perdu. L’homme fait partie du groupe des Chaouias et des Kabyles de la maison. De la maison… c’est bien ça la formule. Plaire pour déplaire, Le chanteur de Calypso disait : on était tous dans la plantation, mais il y a quelques-uns qu’on choisit pour travailler à la maison. Ceux-là aiment servir le chef comme il tient à être servi. C’est pour cela que Abdelmalek Boudiaf est à la maison avant son externat où il était casé, l’ex- wali démolisseur de la belle ville d’Oran comme son ancêtre Nouri, autre fois wali destructeur de Skikda puis intendant de Tlemcen, le tout ami de Said Bouteflika et du cercle intérieur. Parti le 4 Avril dernier chez lui à Ras Al Aouin se moquer de la population dans la région de N’gaous (Batna), Abdelmalek Boudiaf, provoqua la rage des enfants de son propre patelin. Il fut donc encerclé au niveau de la salle municipale Mouloud Kacem et ne devait son salut qu’à des policiers qui souffrent chaque jour que Dieu fait. C’est grâce au chef de la sureté de daira qu’il fut sauvé et évacué vers le commissariat en attendant que le calme revienne. Abdelmalek Boudiaf qui ne mérite même un poste d’agent de bureau gère la santé dans l’Algérie indépendante.Maali Al Wazir , ministre géant avec une pris du vertige des hauteurs … Quel titre ? lasm Al ghali fi Al marbat Al khali (un nom valeureux dans une étable vide, disait ma mère). Il lance alors un chapelet d’insultes contre tout le monde. Un de ses collaborateurs rabaisse le niveau encore plus bas et tire ses quolibets en face des policiers et de leurs chefs. On n’ose pas le faire devant les gendarmes ! On ne sait pas qui est le fils de Ras Al Aouin , Boudiaf ou le Chef de sûreté de Daira.Si ses propres parents le refusent, en quoi le chef de sûreté est-il coupable ? Mais voilà ; un ministre plus arrogant qu’altier fait son scandale et actionne ses relais d’Alger et à leur tête le général d’opérette devenu membre de la campagne électorale. Il suffit juste d’un petit trait de crayon et comme d’habitude une vie bascule. Comme c’est facile de limoger le chef de sûreté de Daira sans enquêtes circonstanciées. A l’heure où nous écrivons ces mots, un plan diabolique est en train de se mettre en place pour gérer en priorité le cas Benflis, ensuite passer au volet des autres contestataires.Les dérapages programmés par cette caste risquent d’être fatals pour le pays.


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