DzActiviste.info Publié le sam 5 Juil 2014

Diwane Es-Salihine. Le Jeuné fi Dechra Hir Hak    

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Le-Ramadhan-à-Dechra-Ghir-HakDe notre envoyé spécial Si Ramdane  à Dechra Ghir Hak

Scénario : Abdelkader BENBRIK

Notre envoyé spécial  Si Ramdane, à Dechra Hir Hak, est  aujourd’hui invité chez Makhlouf el Bombardé, ce dernier frappé de la nostalgie de la belle époque où ce mois était si simple si joyeux,  si miséricordieux où les mosquées étaient animées jour et nuit par les fidèles  de la Dechra avant quelle soit rebaptisée ‘’Dechra Ghir Hak’’. Makhlouf après le ftour il raconte à Si Ramdane comment  la vie était paisible, simple et tout le monde trouvait son compte sans aucune contrainte ni de cherté ni de tromperie, ni d’agression corporelle pour subtiliser les biens d’autrui. Le couffin du Ramadhan,  jamais entendu dira Makhlouf  comme il est le cas aujourd’hui,   les démunis  ne souffraient jamais durant ce mois, les commerçants étaient très honnêtes et très généreux c’est eux qui proposaient leurs dons aux démunis.

Le mois de Ramadhan à l’époque durant l’occupation et aussi pendant les dix premières années de la libération, c’était le mois de la pitié, de la bienfaisance, de l’entraide de la miséricorde. Les gens étaient pauvres, mais sans ce couffin du Ramadhan que l’Etat distribua à coup de tambour et trompette et encore, on ne sait pas si tous les bénéficiaires sont vraiment des démunis. A la belle époque c’était les voisins du quartier qui prenaient en charge les démunis et tous les commerçants participaient. Aujourd’hui un changement radical a eu lieu. La plupart des commerçants s’impatientent pour arriver à ce mois du Ramadhan, ils l’observent en qualité de caverne d’Ali Baba  c’est le mois pour qu’ils fassent « fortune » on suçant  le sang des pauvres consommateurs, rien n’est pris en considération, ni pitié ni miséricorde.

Bekri  le Ramadhan Ijib kheireh. On ne fait jamais les courses et les achats multiples et le gaspillage comme on n’a constatés  ce matin El Hadj Brahim, cet orgue de la Dechra qui achète tout ce qu’il trouve fi soug, pour le rejeter dans la poubelle.  Le Ramadhan de nos jours a fait transformer la personne en tubes digestifs, le cerveau qui s’arête  pendant un mois, et qui laisse l’estomac penser à sa place, expliqua Si Makhlouf el Bombardé.

La belle époque ne revient plus, aujourd’hui, le Ramadhan lyoum passe inaperçu, et ce n’est plus le jeûné qui prime mais la bourse d’argent, avant tous, Bekri les commerçants baisseront volontairement les prix des produis et font aussi dons aux démunis, aujourd’hui c’est le contraire, ils sucent le sang comme des vampires.

A une époque dans notre Dechra, le mois de Ramadhan avait ses charmes, d’ailleurs  dans notre Dechraet,au moment de la rupture du jeûné ont donnait un coup de canon.  Le garde sortait des pins de dynamite qu’ils faisaient exploser quant il  entendra  El Adhan   de la mosquée. Et puis avec le temps  le coup de canon a disparu, la sirène aussi, la musique de Zorna  El Ghaïta ouel Bendir et les soirées avec les chouyoukhs. Toute cette joie c’est du passé qui ne revient plus.

Si Makhlouf El Bombardé raconta aussi les journées du Ramadhan : « dans la journée il y avait des Hlaqi  passe temps à la grande place de la Dechra et les soirées avec les chantres et les poètes et la présence de l’animat(ion continue de Diawane Es-Salihine. On se rappelle toujours le passe temps de la journée à  Dar El mir, on doublait d’effort pour  satisfaire les administrés, , les soirées animées par la confrérie des Aissaoua, ce sont nos amis, On invitait souvent Bouâlem Titiche. Rien de tel aujourd’hui. Le Ramadhan de nos jours avec cette nouvelle génération, Astaghfirou Allah, il est en voie peut être de disparition. L’été dernier pendant le Ramadhan il a été constaté à la vallée de la Dechra pendant la journée des jeunes hommes entrain de manger et boire au milieu de la journée, personne ne les a dérangés ou inquiétés ni Chaâb ni el garde. Ces jeunes n’avaient rien appris à l’école Fawdamentale, Sah wola lala ya Si Ramdane !? Quant je les questionnés pourquoi ils ne jeunaient pas, ils m’ont répondu,  à cause du chômage !!! l’un d’eux m’a dit : «  Aâtouna el khedma n’soumo » un autre dira :  Barakat tahagrou fina.  Comme si  c’était moi personnellement el haggar, moi aussi je subis la grande hogra, Yaw rana gaâ  kifkif mahgourine, sabrine wo  Saymine gaâ el âm !

A demain


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