DzActiviste.info Publié le dim 29 Juin 2014

Diwane Es-Salihine. Les Aventures de Bled Tout Fric

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Le-Ramadhan-à-Dechra-Ghir-HakDe notre envoyé spécial  Si Ramdane à Dechra Ghir Hak

Scénario : Abdelkader BENBRIK

Étant en effet membre fondateur de Diwane Es-Salihine, Si Makhlouf el Bombardé a invité notre envoyé spécial ,Si Ramdane à passer le Ramadhan  à Dechra Ghir Hak, Si Ramdane qui ne préférait pas demeuré en rade de tous les événements et de  ce qui se tramait au cœur et autour de  la Dechra, profite de ce mois du Ramadhan  pour apporter à la connaissance des populos  ou de ce qui demeuraient encore debout de cette population de Bled tout fric, la vraie version des faits et des événements  concernant la lutte ininterrompue du Diwane Es-Salihine contre Diwane el Garagouz.

Diwane el Garagouz qui est un cercle occulte qui regroupe les spécialistes ’’Chlawchiya’’  des pros et adeptes de la tchipa et des malversations multiples constata notre envoyé spécial qui ajoute que ses membres présents dans tous les coins de la Dechra depuis cinq décennies partisans du Diwane el Garagouz, nous dévoile un grand Fassad, , il est comme d’une  huile dans les rouages de l’économie. Un des arguments  en faveur de la tchipa est de faciliter les transactions économiques. Les membres de Diwane el Garagouz  disent que la tchipa peut permettre aussi une concurrence entre les services du Beylek, ceci les amenant à améliorer leur niveau de service. La mainmise de certains groupes liés à Diwane el Garagouz  sur les contrats de construction d’infrastructures les plus rémunérateurs des jeux de ce Diwane, montre que la concurrence à Bled Tout fric n’a pas des limites. Les principaux bénéficiaires des contrats d’infrastructures sont des proches des cercles de Diwane el Garagouz et dirigeants  des partis amateurs de la politique. L’un de ces dirigeants  a bien déclaré que la venue d’Abdovitchi Botte en Mika sur terre était un don de Dieu.

Un autre avantage de la tchipa est d’attirer des fonctionnaires de qualité, bien rémunérés pour leur zèle par des pots de l’ben. La présence aussi de certains responsables pour incompétence comme El Hadj Brahim du Comité Koul wo Roh et Aissa El Ôkli deux vrais rapaces  qui passent pour des adeptes de malversations comme plusieurs messôline des coopératives de  production et conditionnement de Rouina, montre que cette raison est en partie inopérante. Symboles de cette incompétence : un budget total multiplié par 5 par rapport au plan initial, des infrastructures s’effondrant à peine finies comme le tremplin du chemin vicinal de Douar El ghraba à Douar Chraga  ou de nombreux exemples de dégradations de ce chemin à peine réalisé..

A l’inverse, Diwane Es-Salihine, qui regroupe les opposants à la tchipa à leur tête Si Makhlouf El Bombardié y voient un mal qui produit le même effet à l’économie que du sable dans un moteur dans lequel Sonda de la Baladia  tombe souvent en panne. Comme le Scanner du Sbitar el Beylek et celui de la Diwana. Et que le remplacement d’une courroie est facturé à 20 millions !

Premier effet négatif de la tchipa sur l’économie de la Dechra : la mauvaise allocation des ressources. Le chiffrage du coût des projets est l’objet d’une controverse entre les serviteurs du clan Abdovitchi qui parlent de cinquante  milliards de sarkovitch et ses opposants comme Makhlouf el bombardié, qui évoquent quelques millions desarkovitch. Lors d’un entretien sur CNN,  (Canal Nems News) : « On a des difficultés à cerner l’importance d’un tel budget. Pour donner un ordre d’idée avec un coût moyen d’un étudiant dans une université de Fafa de 8000 Sarkovitch par an, le coût total des  projets représente donc à peu près le coût de la formation en chez Fafa des 1,5 millions d’étudiants de l’enseignement supérieur public pendant 4 ans ! Le problème de la mauvaise allocation des ressources n’est pas seulement une question de volume aberrant mais aussi d’opportunité ». Si Makhlouf ajoute et avance son argument contre la tchipa est qu’elle constitue une incitation pour les  fonctionnaires à créer des barrières au fonctionnement de l’économie. En effet, un agent de l’Etat ou un élu souhaitant soutirer des pots de l’ben, va créer des règles administratives idiotes, changeantes et aux processus fastidieux. Echaudé, chaque entrepreneur comprendra que le meilleur moyen d’éviter les méandres kafkaïens de l’administration  consiste à payer grassement ses interlocuteurs, pour le coup prompts à lever les entraves. Dénonce SI Makhlouf el Bombardé, le maire controversé de Dechra Hir Hak à l’honnêteté sans faille.  Elu « triomphalement » sous la bannière de candidat libre de  la « Dechra Unie », M. Guellal quant à lui, déclame à l’envie de notre envoyé spécial que « toutes ces histoires de tchipa le blessent profondément » et que la tchipa n’existe pas à Bled Tout fric Un point de vue que ne partagent ni les opposants d’Abdovitchi  ni les observateurs des Zaouias. Ainsi, Ping Pong, membre du CIG (Comité International des Guetteurs) et Président de la Fédération internationale des corrompus a évalué qu’un tiers du coût total du chemin vicinal ouvert de Douar el Gharb à Douar Cherk, s’était envolé en tchipa sans faire inquiété l’orgue de la  forêt.

Notre envoyé  spécial Si Ramdane nous indiquent  laTroisième raison de proscrire la tchipa est qu’elle fait fuir les investissements. 178ème pays le plust chipiste  du monde sur 177 selon l’indice de perception de la tchipa du cercle KGKA ‘’ Kahwa à Gogo Koh wo Âgueb’’’’a une image qui fait fuir les investisseurs de Bled Tout Fric. Pour reprendre le mot d’une dirigeante de Chafafia International à Bled Tout Fric, Kheira bent Aouad, les investisseurs à  Bled Tout fric sont complices de la corruption ou victimes ». Ce résumé fait écho à l’expérience d’un entrepreneur: qui a réalisé Dar Essakhafa  « L’éthique des affaires à Bled Tout fric, je n’en ai jamais entendu parler.  » Devant un festival de tchipa où se mêlent les barrières administratives et les taxes occultes sur les transactions, les entrepreneurs et les opérateurs économiques, ne sont pas incités à venir chercher à Bled Tout fric,  des opportunités de développement. Sans investissement, l’économie de cette région reculée de la planète au mieux patinera, au pire déclinera.

Alors que Bled Tout fric, devait être une vitrine pour la fierté retrouvée des  indigènes, les réalisations  offrent donc le visage désolant d’une tchipa d’autant plus abjecte qu’elle s’accompagne, comme l’a bien signalé l’ONG ‘’Dhane Essir Yssir’’: de dégradation de l’environnement, de harcèlement des opposants, d’exploitation des travailleurs par le secteur privé de limitation de la liberté des écrivains dans le journal. Monsieur Pont et chaussée doit se retourner dans sa tombe en voyant le chemin vicinal associé à un projet pharaonique qui a plus de points communs avec une entreprise mafieuse qu’avec un programme de popularisation de routiers.

Au final à Bled Tout fric, la médaille gagnée par Abdovitchi ne sera pas celle du développement économique durable mais celle de la tchipa

A demain.


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