DzActiviste.info Publié le dim 27 Juil 2014

Diwane Es-Salihine. Un Hommage à Si Makhlouf El Bombardé

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Le-Ramadhan-à-Dechra-Ghir-HakDe notre envoyé spécial Si Ramdane à Dechra Ghir Hak
Scénario : Abdelkader BENBRIK

Le public était au rendez-vous, hier après le ftour, la dernière veillée du Ramadhan. Les jeunes personnes sont venues nombreux. Si Makhlouf el Bombardé, m’a raconté qu’il avait consulté avant le Ramadhan la voyante Mbarka el Khawnia Bent el Guettati, au sujet des visés de son staff. Bent el Guettati l’avait surpris dira t-il, elle a prédit que l’Hadj Brahim,, Allouche, Aissa l’Ôkli et même Atika, la naine qui faisait partie de son groupe du Diwane ont fait leur beurre et préparent une escampette vers Al Assima. Bent el Guettati prédit que Allouche est entrain de réaliser un immeuble à plusieurs étages et devient propriétaire loueur d’appartements et changea même son nom, de Allouche à l’Hadj Lakhdar Moul el IÎmara,son immeuble sera connu sous le nom de Îmarat l’Hadj Lakhdar. Quant à l’Hadj Brahim, il va aussi se retirer à El Âssima et devient taxieur pour masquer sa richesse amassée frauduleusement, lui aussi changera de nom et devient El Djemaï, il aura un curieux voisin qui le surveillera nuit et jour, s’appelle Kada. Quant à Aissa l’Ôkli, Bent el Guettati lui a prédit qu’il retournera à la ville des Lions après avoir revendu les deux logements qu’ils avaient bénéficié lui et son fils et devient un commerçant véreux sans scrupule. Si Makhlouf el Bombardé quant à lui, Bent el Guettati lui a prédit, un avenir isolé, d’abord un Carnaval fi Dechra bis, qui ne sortira jamais elle lui a attirée l’intention qu’il est ciblé de toute part par les incultes et les opportunistes, les prédateurs, mais son image sera toujours utilisée l’ors des événements politiques.

Si Makhlouf el Bombardé avait un jour écrit un poème, Hymne à l’Algérie meurtrie, déclamé par un professeur d’une école de cadres où Si Makhlouf était invité. Des élèves officiers étaient subjugués mais n’en connaissaient pas l’auteur. Lorsque son nom fut décliné par leur enseignant, ils n’en croyaient pas leurs yeux. Ils venaient de découvrir un artiste doublé d’un homme de culture, jaloux du legs de ses ancêtres de la Dechra, tous imprégnés de poésie populaire. «C’était un moment exceptionnel parce que le message était passé et que la jeune génération avide de savoir apprécie aussi la culture du terroir. Cela m’a fait énormément plaisir».

Si makhlouf dira : «J’ai côtoyé des cheikhs soufis qui m’ont inculqué la spiritualité et m’ont appris les vertus de la méditation et de l’ascèse. Je leur suis reconnaissant, car celui qui sait écouter sait parler.» Si Makhlouf el Bombardé n’a jamais demandé d’être honoré et que l’amour de la population de la Dechra pour lui était un meilleur cadeau Au moment où des gens de trois sous et autres honorés par le Beylek, ceux qui aiment la Dechra de toutes les fibres de leur âme et tant aimés par les Dechrawi restent inconnus, voire négligés et on n’entend parler d’eux que lorsqu’ils tombent malades ou ils meurent… C’est le cas de Si Makhlouf el Bombardé, qui méritait un oscar international pour le travail rendu Mais, cet homme qui mérite toute considération et toutes les louanges n’a même pas reçu le prix du «Fennec d’or.

La dernière blague

Mon histoire avec Si Guellal a débutée le jour où j’étais assis dans mon bureau, je me rappelle que j’ai un coup de fil à passer. Je retrouve le numéro de téléphone, je le compose et quelqu’un décroche en disant d’une voix neutre –Allô’’, je réponds poliment : « Ana Makhlouf el Bombardé, j’aimerai parler à M. Guellal. Mais aussitôt, la personne raccroche sur mon nez sans rien dire ! Je n’aurai jamais cru que quelqu’un pouvait être si impoli.

Finalement, j’ai recherché dans l’annuaire quel était le numéro exact de Guellal, et je l’appelle. En fait, quant il m’avait communiqué son numéro l’or de sa visite à la Dechra, il avait inversé les deux derniers chiffres. Pendant tout le temps de ma conversation téléphonique avec Guellal, je fixai le papier avec le faux numéro de téléphone qui était resté sur mon bureau…Et je décidai de rappeler le type. Je composai donc le numéro erroné, et dés que le type décrocha, je lui hurlai dans l’appareil : T’es qu’un pauvre Nul Merde âlik, puis je raccrochai… Chaque semaine, lorsque j’avais des factures à signer, ou bien lorsque la journée était dure avec les élus filous, je prenais le téléphone pour l’appeler. Il décrochait et je lui criais ‘’T’es qu’un Nul, merde âlik’’ Cela me remettait toujours de bonne humeur. Plus tard dans l’année, Bled Tout Fric télécom installa l’identification du numéro appelant. Je dois dire que ça a été une grande déception pour moi car cela signifiait que je devais arrêter d’appeler mon gros nul…Mais je voulais en avoir le cœur net.

J’appelais donc mon gars, et je l’entendis décrocher : ‘’Allo ?’’ J’entamais alors une conversation : ‘’ Sbah el Khir..ici Brahim ben Brahim de Bled Tout Fric Télécom, je vous appelle pour savoir si vous avez introduisais l’identification téléphonique du numéro appelant ? » Et mon nul répondit ; « Non je ne sais rien de cette identification, et il décroche aussi sec ! Je le rappelais donc aussitôt pour lui dire : « C’est parce que t’es qu’un nul et merde âlik » La raison pour laquelle je raconte cette histoire, c’est pour vous montrer que s’il y a quelque chose ou quelqu’un qui vous embête vraiment, vous pouvez faire quelque chose’ contre ça : masquez votre numéro et dites lui :’’Merde âlik’’.

Merci de nous avoir suivi durant ce mois du Ramdhan, nous espérons, que l’année prochaine, la situation s’améliora vers le progrès. Notre envoyé spécial Si Ramdane, Makhlouf el Bombardé et toute l’équipe de Diwane Es-Salihine, vous souhaitent, une bonne fête et à bientôt Incha Allah.

A une autre occasion.


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