DzActiviste.info Publié le sam 26 Avr 2014

D’où viennent les 300 millions d’Euros de Saâdani et ses deux appartements chic de Paris? (source El Watan DZ)

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D’où viennent les 300 millions d’Euros de Saâdani et ses deux appartements chic de Paris? (source El Watan DZ)

Le célèbre journaliste d’investigation Nicolas Beau, révèle les détails des biens de l’actuel patron du FLN à Paris. Juste après sa désignation à la tête du FLN, en septembre dernier, Saadani est venu à Paris pour dissimuler sa fortune : deux grands appartements parisiens, dont un sur l’avenue de la Grande Armée, dans le très chic 16e arrondissement. Ce dignitaire algérien possède surtout un compte en banque confortable dans une des premières banques françaises. Soit, d’après nos informations, 300 millions d’euros, écrit le site, sous le titre «L’Algérie, les appartements parisiens suspects du secrétaire général du FLN».

Selon la même source, «deux enfants de Amar Saadani alias kawitchou (n'est ce pas Moh Z, tu vois la référence ?) vivent à l’étranger (Paris et Londres); sont chargés de rendre impossible la traçabilité de cette colossale fortune pour un Drabki (joueur de derbouka). Nicolas Beau, s’est interrogé, dans la foulée, sur l’attitude passive des organismes français de lutte contre le blanchiment d’argent : Que fait donc l’organisme français de lutte anti-blanchiment, Tracfin, face aux avoirs des dignitaires algériens dans les banques françaises ? Ses soupçons à l’égard de Amar Saadani sont nourris, notamment, par son implication présumée dans l’affaire dite GCA (Générale des concessions agricoles) qui a connu un gouffre financier de plusieurs milliers de milliards de centimes. «Ce même Saadani est aujourd’hui présumé coupable de corruption. Son nom est intimement lié au scandale de détournement des fonds alloués à la Générale des concessions agricoles, des fonds estimés à 550 millions de dollars». Contacté par le journal El Watan, pour avoir sa réaction, Amar Saadani a répondu, dans un premier temps, qu’il était «en communication» en nous demandant «de rappeler». Ce qui a été fait à plusieurs reprises. Mais il n’a pas décroché. Juste après cette intronisation à la tête du FLN, Amar Saadani s’est distingué par un soutien d’une certaine presse et des attaques virulentes contre le patron du puissant DRS, le général Mohamed Mediène dit Toufik, qu’il accuse de tous «les maux de l’Algérie survenus ces dernières années». Ce faisant, il défend l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil, qui, selon lui, «n’a rien à voir dans l’affaire Sonatrach 2», au moment où la justice algérienne avait lancé un mandat d’arrêt international contre lui. Les accusés de corruption font bloc contre Toufik, le général chevalier propre de l’ANP !


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