DzActiviste.info Publié le mer 30 Jan 2013

Education : L’école au cœur d’un complot

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lycee_algerie Selon les révélations d’un syndicaliste du CNAPEST, les grèves qui paralysent les lycées depuis la rentrée sociale à ce jour sont l’œuvre du pouvoir. « Le pouvoir, dira t-il, veut priver les élèves de nourriture et de savoir. Il veut une école sur mesure, une école qui ne produirait que des cobayes incapables de la moindre initiative citoyenne sans la bénédiction et l’accord de l’Etat ». En effet, la faillite de l’école constitue une garantie pour la survie du régime. Moins l’on fabrique des citoyens ayant le sens des responsabilités morales et civiques, plus le régime se sentira à l’abri de toutes menaces et de dissidences intellectuelles et politiques. Il existe une différence abyssale sur l’interprétation de ces grèves qui durent depuis 1994, entre le régime qui les provoquent insidieusement et la société en manque flagrant de lisibilité politique, qui aspire à un changement à tout prix. Le syndicaliste évoque à ce sujet l’expérience de Pavlov et parle d’une entreprise criminelle menée sans relâche par le pouvoir contre l’école algérienne. « Par cette entreprise, le régime veut absorber la société de sa sève citoyenne ». Sans école, il n’y aura pas de vraies élites, de vrais syndicats, de vrais partis politique…Certes, il y aura quelques associations corporatistes, mais celles-ci n’auront aucune incidence sur l’avenir du pouvoir en Algérie. Des associations corporatistes sponsorisées par le régime pour faire du bruit sur des revendications salariales et donner l’illusion d’une vie démocratique dans le pays. Sans plus. Dés lors, comment ne pas croire à l’existence d’un complot contre l’école lorsque le régime débourse des centaines de milliards de dinars dans la commémoration d’événements carnavalesques au moment ou les cantines scolaires peinent à trouver un morceau de pain a donner aux élèves ?

Depuis la rentrée scolaire à ce jour, les lycées ont fonctionné durant deux semaines. Le reste du temps a été reparti entre plusieurs grèves menées successivement par les travailleurs de l’Education, les enseignants et les élèves. Au total, les lycéens qui ont passé plus de temps dans les rues que dans la maison ou les établissements scolaires, sont devenus des candidats potentiels à la délinquance qu’à la citoyenneté.

Pendant qu’ils s’assurent de la faillite et de la domestication de l’école, les dignitaires du régime, les militaires en tête, pour assurer leur relève, envoient leurs enfants dans les écoles les plus huppées en Europe. Outre les lycées prestigieux de Londres, de Paris, de Bern , de Frankfurt et des USA, l’Etat algérien débourse des centaines de milliards de dollars pour assurer aux enfants de la nomenklatura des études à Harvard, Cambridge, Oxford et autres universités de renommée mondiale telle que celle de Barclay. Selon une information qu’il serait difficile de confirmer, certains barons du régime auraient envoyé leurs enfants à Tel Aviv pour poursuivre une formation militaire et politique. Une histoire de se faire des galons dans les milieux du sionisme international.

Selon les révélations d’un syndicaliste du CNAPEST, les grèves qui paralysent les lycées depuis la rentrée sociale à ce jour sont l’œuvre du pouvoir. « Le pouvoir, dira t-il, veut priver les élèves de nourriture et de savoir. Il veut une école sur mesure, une école qui ne produirait que des cobayes incapables de la moindre initiative citoyenne sans la bénédiction et l’accord de l’Etat ». En effet, la faillite de l’école constitue une garantie pour la survie du régime. Moins l’on fabrique des citoyens ayant le sens des responsabilités morales et civiques, plus le régime se sentira à l’abri de toutes menaces et de dissidences intellectuelles et politiques. Il existe une différence abyssale sur l’interprétation de ces grèves qui durent depuis 1994, entre le régime qui les provoquent insidieusement et la société en manque flagrant de lisibilité politique, qui aspire à un changement à tout prix. Le syndicaliste évoque à ce sujet l’expérience de Pavlov et parle d’une entreprise criminelle menée sans relâche par le pouvoir contre l’école algérienne. « Par cette entreprise, le régime veut absorber la société de sa sève citoyenne ».

Sans école, il n’y aura pas de vraies élites, de vrais syndicats, de vrais partis politique…Certes, il y aura quelques associations corporatistes, mais celles-ci n’auront aucune incidence sur l’avenir du pouvoir en Algérie. Des associations corporatistes sponsorisées par le régime pour faire du bruit sur des revendications salariales et donner l’illusion d’une vie démocratique dans le pays. Sans plus. Dés lors, comment ne pas croire à l’existence d’un complot contre l’école lorsque le régime débourse des centaines de milliards de dinars dans la commémoration d’événements carnavalesques au moment ou les cantines scolaires peinent à trouver un morceau de pain a donner aux élèves ?

Depuis la rentrée scolaire à ce jour, les lycées ont fonctionné durant deux semaines. Le reste du temps a été reparti entre plusieurs grèves menées successivement par les travailleurs de l’Education, les enseignants et les élèves. Au total, les lycéens qui ont passé plus de temps dans les rues que dans la maison ou les établissements scolaires, sont devenus des candidats potentiels à la délinquance qu’à la citoyenneté.

Pendant qu’ils s’assurent de la faillite et de la domestication de l’école, les dignitaires du régime, les militaires en tête, pour assurer leur relève, envoient leurs enfants dans les écoles les plus huppées en Europe. Outre les lycées prestigieux de Londres, de Paris, de Bern , de Frankfurt et des USA, l’Etat algérien débourse des centaines de milliards de dollars pour assurer aux enfants de la nomenklatura des études à Harvard, Cambridge, Oxford et autres universités de renommée mondiale telle que celle de Barclay. Selon une information qu’il serait difficile de confirmer, certains barons du régime auraient envoyé leurs enfants à Tel Aviv pour poursuivre une formation militaire et politique. Une histoire de se faire des galons dans les milieux du sionisme international.


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