DzActiviste.info Publié le sam 28 Jan 2012

Education nationale

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Education nationale : les contractuels bloquent l’annexe du ministère

le 19.12.2011

« Désemparés », « lésés », les ex-enseignants contractuels en sit-in depuis près de trois semaines devant l’annexe du ministère de l’Education nationale à Ruisseau à Alger ont fermé en fin d’après midi de lundi 19 décembre l’accès à cet établissement.
« C’est notre troisième semaine de protestation ici et le ministère n’a apporté aucune réponse à notre revendication », a affirmé dans une déclaration à El Watan.com M.Yazid Remili, porte parole des contractuels affiliés au Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap).
Le syndicaliste a dénoncé l’attitude du ministère qui n’a fait preuve « d’aucune considération humaine à l’égard de ces enseignants qui ont compté parmi ses travailleurs durant des années ».
« Nous sommes dans un état critique », a-t-il dit avant d’enchaîner « je pense que l’Etat algérien a pour devoir de nous venir en aide ».
Le mutisme de la tutelle, le froid, la pluie et les pressions ont tous contribué à « l’épuisement moral et physique » de ces protestataires.
« À maintes reprises la police nous on enlevé nos couvertures en pleine nuit alors qu’il fait très froid », raconte M.Remili qui précise qu’un nombre de ces collègues en sont tombés malades et ont du quitter les lieux.
« Depuis que nous sommes là il n’y a que de la pression. Il n’y a aucune solution », conclut-il en s’écriant.
Mina Adel
http://www.elwatan.com/actualite/education-nationale-les-contractuels-bloquent-l-annexe-du-ministere-19-12-2011-151644_109.php
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El watan
Ils menacent de protester devant la Présidence

le 15.12.2011

Les enseignants contractuels menacent de porter leur action de protestation devant la présidence de la République. Ils sont en sit-in permanent depuis deux semaines devant l’annexe du ministère de l’Education nationale, au Ruisseau (Alger).
Dans un communiqué rendu public hier, le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap) condamne le silence et l’indifférence de la société civile à l’égard de la cause de ces enseignants. Ce syndicat condamne également ce qu’il qualifie de «mépris du pouvoir à l’égard d’une catégorie socioprofessionnelle en détresse».
Le Snapap appelle ainsi à une réaction rapide pour sauver ces enseignants qui se retrouvent sur le trottoir après des années du service dans le secteur de l’éducation. Dans la nuit d’hier, «les services de sécurité leur ont enlevé matelas et couvertures», dénonce le Snapap. Il faut rappeler que parmi les grévistes se trouvent une femme enceinte ainsi qu’une mère et son bébé.
D. R.
http://www.elwatan.com/actualite/ils-menacent-de-protester-devant-la-presidence-15-12-2011-151128_109.php
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El watan
La chasse aux migrants fait des orphelins

le 09.12.2011

Par téléphone. Il ne leur reste plus que ce moyen pour entendre la voix de leurs petits. Depuis mercredi soir, Michelle Gono, Aminattou Diolo, Yango Christelle Yalande, Koumassok Barrack Sarrah Beauté et Kotin Mbibo Laure sont abandonnées à la rudesse du désert du Sahara dans la localité de Tin Zaouatine, à Tamanrasset.
Elles sont cinq Subsahariennes à avoir subi le même sort, en se résignant à laisser leurs enfants derrière elles, à Oran, afin de leur épargner un voyage pénible et le néant qui les attend au bout. A une quarantaine de kilomètres des frontières algériennes, ces mères, dont une qui vient d’accoucher, sont livrées à elles-mêmes. «On nous a jetées en plein désert !» lâche une de celles que nous avons réussi à joindre par téléphone. «Nous n’avons pas de toit ; on dort à même le sol et nous n’avons rien à manger, sinon du pain et l’eau du robinet», raconte une autre mère, également jointe par téléphone. Le ton est digne mais l’inquiétude palpable. «Nous ne savons pas si nous allons rentrer chez nous, nous n’avons rien chez nous», explique-t-elle. Une fausse note confère quelque chose de poignant à son accent chantant. «Nous voudrions rejoindre nos enfants, au nord.» C’est-à-dire à Oran, où elle a été arrachée à son enfant et à son mari. Lorsque Michelle Gono se présenta, le 11 novembre dernier, au service de maternité du Centre hospitalier universitaire d’Oran pour accoucher de son deuxième enfant, elle ne se doutait pas qu’elle allait être traînée, elle et son nouveau-né Jouana, en direction du siège de la sûreté de wilaya, dès le lendemain de son accouchement.

Cachot

La petite Jouana ouvrira les yeux dans le cachot de la sûreté de wilaya où mère et fille patientaient avant la tenue de leur procès, le 17 novembre. Un communiqué du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), qui a rapporté les faits, précise que quelques jours plus tard, Aminattou Diolo a vécu le même scénario, alors qu’elle emmenait son fils Ahmed Neam, âgé de 5 mois, à l’hôpital d’Oran. Arrêtée, conduite au commissariat central, elle passera devant le tribunal le jour même. Ahmed Neam, qui présentait des difficultés respiratoires n’aura même pas eu le temps d’être ausculté. Suite à une dénonciation d’un voisin, Yango Christelle Yalande, Koumassok Barrack Sarrah Beauté et Kotin Mbibo seront, à leur tour, arrêtées au domicile d’un Malien où elles se sont rendues avec leurs enfants, en bas âge. Le domicile est perquisitionné «sans mandat», précise le communiqué. Les cinq femmes écopent de six mois de prison avec reconduite à la frontière. Le procès aurait prit 45 secondes pour chacune d’elles, selon le communiqué du Snapap. Quand un officier de police arriva pour embarquer les mères vers un long périple de plus de 2000 km, elles l’ont supplié pour que leurs enfants soient confiées, sur place, à des familles de leur ethnie. Ce n’est que lorsqu’elles menacèrent de se suicider qu’il cédera. «L’erreur a été de ramener à la frontière les mères sans leurs enfants, reconnaît Mustapha Khiati, président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche. Il faut tout faire pour que ces enfants puissent retrouver leurs parents.»

Orphelin

Joint par téléphone, l’un des pères des enfants témoigne de la précarité dans laquelle il se retrouve aujourd’hui. Un gazouillement se fait entendre au bout du fil en même temps que celui-ci s’excuse : il doit nourrir son fils. Une dizaine de minutes plus tard, il déclare : «Je ne peux pas m’en sortir avec le bébé. Je ne peux plus travailler et j’ai un loyer à payer.» Le Camerounais d’origine vend des habits traditionnels africains dans les rues oranaises afin de payer un loyer qui représente le double des prix du marché. «Je n’ai pas l’habitude de m’occuper d’enfants, je travaille. Il pleure tout le temps, je n’arrive même à comprendre ce qui ne va pas», raconte-t-il, désemparé. «Je suis coincé chez moi sans personne pour m’aider, le matin. Je tente de le laver, de lui donner à manger mais je n’ai plus de lait ni de couches pour bébés.» En situation régulière, le père de famille ne se voit pourtant pas vivre en Algérie. «Ce n’est pas facile de rester en Algérie, je ne peux pas. Nous ne sommes pas les bienvenus.» Et pour cause, il raconte les brimades, le danger incessant et les dénonciations multiples. «On peut déchirer mon passeport à tout moment. Je ne considère même pas que j’ai des papiers.» Voilà sept ans qu’il erre de pays en pays. Il dit connaître presque tous les pays de l’Afrique de l’Ouest, mais pour lui, pas question de rentrer chez lui. «Je suis orphelin de père et de mère. Je ne suis pas le bienvenu.»

Camion à bestiaux

Sa voix laisse deviner une émotion vive, il cherche ses mots, hésite avant de déclarer : «Ma femme est en plein désert, on sait ce que les rebelles peuvent faire…» De Mostaganem à In Salah, en passant par Relizane, Tiaret, Laghouat et Ghardaïa, les cinq femmes ont traversé plus de 1300 km avant de rejoindre Tamanrasset dans un camion à bestiaux, entassées avec une soixantaine de migrants. Fouad Hassam, président du Snapap et représentant de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (Laddh) à Oran, souligne que le Malien chez qui trois Subsahariennes ont été arrêtées a été expulsé et reconduit aux frontières. Fouad Hassam, qui est aussi chargé du dossier migration, précise que les femmes n’ont pas pu faire appel, conformément à la loi, puisqu’elles ont été expulsées sept jours après leur procès. Or, la loi leur donne droit de déposer un recours pendant les quinze jours qui suivent leur jugement. En règle générale, les Subsahariens ont «peur de faire intervenir des avocats ; ils préfèrent se faire discrets et n’osent pas défier les autorités». Par ailleurs, Fouad Hassam rapporte le refus d’un pédiatre privé de soigner un des enfants des familles subsahariennes. Il indique que Jouana, âgée aujourd’hui de trois semaines, est malade. «Le CHU est devenu un calvaire pour les Subsahariens. Beaucoup de migrants, admis sur le territoire en bonne et due forme, font l’objet de bavures policières. On déchire leur passeport. De facto, ils se retrouvent dans une situation irrégulière», dénonce-t-il.
Pendant ce temps à Genève…
L’ambassadeur, représentant permanent de l’Algérie auprès de l’Office de l’ONU et des organisations internationales en Suisse, Idriss Djazaïry, a prôné hier «une vision politique» globale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) à même de gérer les flux de migration à travers le monde. Les travaux de la 100e session du Conseil de l’OIM ont été l’occasion pour M. Djazaïry, également président du conseil de cette organisation pour 2011, de souligner que cette réunion constituait «une excellente opportunité pour apporter la vision politique nécessaire au dialogue sur les défis et les opportunités de la mobilité humaine et les priorités dans la gestion de la migration».
M. Djazaïry a rendu hommage à la contribution de l’OIM lors de la crise libyenne, notamment à travers l’évacuation de plus de 200 000 travailleurs migrants fuyant la violence vers les pays voisins d’Afrique du Nord. Outre la contribution de la migration mondiale au développement humain à la fois des pays d’origine comme ceux de destination, la déclaration a mis en relief la nécessité pour les Etats de rechercher constamment les meilleurs moyens de valoriser les apports des communautés émigrées en matière de savoir-faire, d’expérience professionnelle et d’investissement et de protéger leurs transferts de toutes natures vers leur pays d’origine.

Nesrine Sellal
http://www.elwatan.com/weekend/7jours/la-chasse-aux-migrants-fait-des-orphelins-09-12-2011-150380_178.php
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Les syndicats suisses exigent le blocage des fonds algériens

le 09.12.2011
En guise de solidarité avec le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), le Congrès du syndicat suisse des services publics (SSP) a exigé des autorités de son pays d’empêcher le dépôt de fonds de dirigeants algériens dans les banques helvètes ou de procéder au blocage systématique de ces fonds.
C’est dans une lettre adressée au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, que le syndicat helvétique émet ses craintes quant à la restriction de la liberté syndicale en Algérie. S’appuyant, entre autres, sur les tentatives d’intimidation massives envers le syndicat, une tentative d’attentat et des menaces de mort proférées contre son président, Rachid Malaoui, le Congrès du SSP exhorte en premier lieu le gouvernement algérien à veiller sur l’ouverture d’une enquête sur ces «actes qui doivent être imputés aux services secrets», juge-t-il.
Il sollicite, par ailleurs, les autorités algériennes à «garantir l’intégrité physique et psychique des représentants des syndicats et organisations des droits humains autonomes». Et ce, avant d’exiger fermement du Conseil fédéral de la Suisse, du département fédéral des Affaires étrangères et du département fédéral de Justice et de Police d’«intervenir avec énergie auprès des autorités algériennes pour le respect des droits syndicaux et des droits humains en général».

Lamia Tagzout
http://www.elwatan.com/weekend/7jours/les-syndicats-suisses-exigent-le-blocage-des-fonds-algeriens-09-12-2011-150374_178.php
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A la une Actualité
El watan
Refoulement de Subsahariennes émigrantes clandestines
Quatre mamans séparées de leurs bébés

le 07.12.2011
Mon bébé me manque, je veux le revoir et le tenir dans mes bras», déclare en sanglotant Kottin Mbibo Laure, dans une communication téléphonique à partir de Tamanrasset, dernière étape d’un voyage de refoulement vers son pays d’origine.
Notre interlocutrice et trois autres femmes ont fait l’objet d’une décision d’expulsion, elles se trouvaient en situation irrégulière à Oran, plaque tournante pour les émigrants clandestins subsahariens. Cette expulsion scandaleuse a suscité l’indignation du Snapap qui a levé le voile sur «une atteinte aux droits de l’homme et à la protection des enfants dont l’Algérie est signataire du protocole d’accord mondial». Dans un communiqué, le Snapap relève que «quatre femmes émigrantes clandestines ont été refoulées dans des conditions inhumaines». Ces femmes sont de surcroît de jeunes mamans qui ont été séparées de leurs enfants, elles ont plutôt préféré se séparer de leurs bébés afin de ne pas leur faire endurer un périlleux voyage vers les frontières sud.
Selon le communiqué du Snapap, deux de ces mères ont été arrêtées par les services de police dans l’enceinte de l’hôpital d’Oran. La première après un accouchement et la seconde au moment où elle emmenait son bébé âgé de 5 mois en consultation suite à un problème respiratoire. Les mamans accompagnées de leurs bébés se sont retrouvées en détention, en attendant de passer devant la justice, comme le prévoit la loi. Les bébés restés à Oran sont : Jouana âgée de 9 jours, Van Winter (8 mois), M’Bang Brayane (10 mois) et Amed (5 mois). Selon le même communiqué, les deux derniers bébés ont été également embarqués avec leurs mamans lors d’une descente de police dans un appartement du centre-ville. Ces femmes, accompagnées de leurs bébés, ont passé en moyenne quatre jours en détention avant d’être jugées. Elles ont été condamnées à six mois de prison avec reconduite à la frontière.
Le 24 novembre dernier, la décision de refoulement a été exécutée. A la demande persistante de ces femmes, les bébés ont été confiés à d’autres Subsahariens en situation régulière en Algérie. Selon le communiqué du Snapap, ces mamans ont menacé de se suicider si leurs bébés étaient embarqués avec elles pour le voyage de retour de 2300 km. Kottin Mbibo Laure est l’une des femmes qui se trouvaient dans l’appartement à la place d’Armes. Elle s’est séparée de son bébé de 8 mois, Van Winter. «Nous avons été embarquées dans des camions, la traversée s’est déroulée dans des conditions très dures.» Et d’ajouter : «Dans chaque wilaya où nous nous arrêtions, un autre groupe de Subsahariens s’ajoutait au convoi.»
Le trajet du refoulement à partir d’Oran consiste à passer par les wilayas de Mostaganem, Relizane, Tiaret, Laghouat, Ghardaïa, In Salah, pour arriver finalement à Tamanrasset. Mme Kottin Mbibo a confié qu’elles sont actuellement 141 personnes, dont 14 femmes à attendre la reconduite aux frontières : «Voilà une semaine qu’on est à Tamanrasset, on nous donne pour notre repas deux baguettes de pain et une boîte de lait qu’on se partage à quatre. On dort sur des cartons, on est tous tombés malades.» Mme Kottin Mbibo a lancé un appel aux autorités algériennes pour laisser libres les bébés que ces mamans ont abandonnés malgré elles. «Nos bébés sont Algériens, ils sont nés en Algérie, ils ont droit à une meilleure vie que nous, la vie que nous voulions leur offrir.»
Hafida Benarma
http://www.elwatan.com/actualite/quatre-mamans-separees-de-leurs-bebes-07-12-2011-150083_109.php
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El watan
Éducation nationale
Grève de la faim des contractuels

le 06.12.2011
Après avoir tenu un sit-in lundi dernier, 16 enseignants contractuels ont décidé d’entamer une grève de la faim à partir d’hier jusqu’à satisfaction de leurs revendications.
Ils expriment leur désappointement et demandent à être régularisés ; ils dénoncent ce qu’ils nomment dans un communiqué de la Snapap «une discrimination». En effet, selon la même source, le ministère a traité le dossier de plusieurs enseignants au niveau la direction de l’éducation d’Alger est, centre et ouest, mais ils ont été exclus de cette opération. Ces contractuels menacent de durcir le mouvement si la tutelle ne réagit pas à leurs doléances.

http://www.elwatan.com/actualite/greve-de-la-faim-des-contractuels-06-12-2011-149930_109.php
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el watan
SNAPAP. Des retraités créent une section

le 06.12.2011

Des retraités confient la défense de leurs intérêts au Snapap.
Dans une conférence de presse organisée au niveau du siège de ce syndicat à Béjaïa, Akli Arouf, vice-président de la section qui compte un premier contingent de quelques «200 adhérents», explique le divorce avec l’UGTA par «le choix du S/G de la centrale syndicale de représenter le patronat et non les travailleurs». Auparavant, Rabah Rezgui, le président de la section, dont l’agrément a été signé le 13 octobre dernier, est revenu sur la dernière tripartite qu’il réduit à la seule négociation «gouvernement-patronat». Il étaye son désaveu par la somme de «revirements et d’atermoiements» qui a suivi cette rencontre : «l’annonce d’une augmentation de 40 % par Sidi Saïd, Ahmed Ouyahia qui le contredit juste après pour déclarer soumettre cela à étude, le ministre du travail qui intervient avec la recherche préalable de modalités de financement».
Akli Arouf livre l’esquisse d’une plate forme de revendications : Adéquation des pensions de retraite avec le pouvoir d’achat, augmentation de manière cyclique, un Smig à 40 000 DA, une indemnité de 5000 DA pour la femme au foyer, la suppression de l’IRG pour les pensions inférieures à 50 000 DA, l’abrogation de l’article 87 bis, l’actualisation des tarifs de remboursement de tous les actes médicaux sur le réel dépensé, la cessation de la subvention des produits de large consommation et le versement, aux travailleurs et aux retraités, des montants consentis.
Le syndicaliste souligne une détermination des retraités à défendre ces revendications, se disant prêts, s’il le faut, «à faire parler la rue» et ce «en associant» les autres syndicats autonomes et les associations de chômeurs et du pré emploi. Ali Yahia, coordinateur du Snapap de Béjaïa, souligne que la structuration d’un conseil national de la branche des retraités est en cours. Aussi, il exige à ce que, d’ores et déjà, la CNR ne prélève plus la cotisation annuelle de 120 DA qu’elle verse automatiquement à l’UGTA. Pour lui, «c’est au retraité de cotiser au syndicat de son choix».

Saad Z.
http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bajaia/snapap-des-retraites-creent-une-section-06-12-2011-149965_143.php
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El watan
Activité syndicale


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