DzActiviste.info Publié le mar 3 Juil 2012

Elections législatives algériennes : Fausse spécificité, dangereux statu quo et réforme en attente

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Par Mustapha Mohamed*

Les élections législatives de mai dernier ont en apparence préservé le statu quo politique en Algérie. Alors que les partis islamistes arrivent au pouvoir en Tunisie, au Maroc et en Egypte, y a-t-il une spécificité algérienne ? La réponse islamiste qui s’était dessinée en 1991 est-elle définitivement dépassée?

Les élections législatives qui se sont déroulées le 10 mai 2012 en Algérie ont donné la « victoire » à l’ex-Parti unique, le Front de Libération Nationale (FLN)1, qui domine « formellement » la scène politique algérienne depuis l’indépendance du pays en 1962. Le Rassemblement National Démocratique (RND) du Premier ministre Ahmed Ouyahia se retrouve, loin derrière, en seconde position. Le résultat cumulé ces des deux partis donne au pouvoir une confortable majorité au parlement et préserve, en apparence, le statu quo politique en Algérie.

« En 1991, c’était un vote sanction. En 2012, c’est un vote refuge » a déclaré le ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia. Conclusion hâtive qui en dit long sur l’impact, encore

vivace chez les hommes du pouvoir, des élections législatives de décembre 1991, remportées au premier tour par le Front Islamique du Salut (FIS). Des élections qui avaient été annulées par l’armée, donnant lieu à une guerre civile qui a causé entre 150.000 et 200.000 morts durant la décennie 1990. Les élections législatives du 10 mai, présentées par le président Abdelaziz Bouteflika comme « aussi importantes » que le déclenchement de la guerre d’indépendance algérienne le 1er novembre 1954, se sont déroulées dans un contexte de changement politique dans le monde arabe et d’élections législatives qui ont entrainé l’émergence politique des courants islamistes « ikhwani » (Frères Musulmans) en Tunisie, en Egypte et au Maroc.

Pour le pouvoir algérien, qui a mené une intense campagne pour encourager la participation aux élections législatives – allant souvent jusqu’à utiliser des procédés douteux

tels que l’instrumentalisation des mosquées et des prêches du vendredi –, la réussite de ce rendez-vous devait apporter la preuve de la « spécificité » de l’Algérie. L’irruption des populations sur la scène publique arabe a entrainé, dans le discours officiel algérien, une « réappropriation » politique des émeutes de la jeunesse d’Octobre 1988 et des réformes démocratiques initiées par le gouvernement réformateur de Mouloud Hamrouche – pourtant laminées par le pouvoir au cours des années 90, sur fond de guerre civile. Pour les tenants du régime, les émeutes d’octobre 88 n’étaient jusqu’alors qu’un « complot », et les réformes politiques et économiques initiées par Mouloud Hamrouche une mauvaise réponse qui a permis aux islamistes du FIS d’arriver aux portes du pouvoir. Mais avec le « printemps arabe » et les « attentes » de réformes exprimées de manière très diplomatique par les Occidentaux, les émeutes de 88 et les réformes qui ont suivi ont été endossées a posteriori par le discours officiel. Dans la communication extérieure, elles sont présentées comme la preuve que l’Algérie a déjà fait sa « révolution politique », avant le reste du monde arabe. Dès février 2011, le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci a été le premier à faire usage de cet argumentaire vis-à-vis de l’extérieur : « L’exemple de l’Algérie indique bien que chacun de nos pays a sa propre rencontre avec l’Histoire… Je voudrais rappeler qu’en 1988, il y a eu un mouvement qui ressemble beaucoup au mouvement que nous avons observé en Tunisie et en Egypte. Ce sont des pays qui sont très jaloux de leur authenticité… Il indique bien la spécificité de l’Algérie… Chacun a sa propre perception. L’Algérie a vécu sa révolution avant les autres, en 1988 ».2

Les élections législatives du 10 mai 2012 confirment-elles cette analyse rassurante faite par le régime ? Ont-elles été libres et honnêtes comme tend à l’accréditer le témoignage des observateurs étrangers, notamment européens ? Les résultats officiels donnent-ils une idée juste et authentique de la cartographie politique du pays ? L’exception algérienne existe-t-elle vraiment et la réponse islamiste apportée par le scrutin « fatal » et avorté de décembre 1991 est-elle définitivement dépassée ? Quelles conclusions faut-il tirer, pour l’avenir proche, de l’apparent « statu quo » politique qui se dégage des résultats?

Elections ouvertes ou verrouillées?

La campagne menée par le régime en faveur de la participation aux élections a été massive. Elle a mobilisé des moyens considérables, y compris les imams des mosquées auxquels le ministre des Affaires religieuses, Boualem Ghlamlah, a officiellement demandé d’inciter les fidèles à aller aux urnes. A l’opposé, les partisans du boycott ont été totalement bannis des médias audiovisuels publics.

Le ministre des Affaires religieuses est allé encore plus loin en qualifiant d’ « hypocrites » ceux qui appelaient au boycott des élections et de « lâches » ceux qui n’iraient pas voter. Ces excès, dénoncés par quelques journaux, étaient en soi un indicateur que le principal objectif du régime pour ces élections étaient d’obtenir un taux de participation « présentable », et de dépasser les 37 % de participation officielle aux élections législatives de 2007. Cette participation devait démontrer l’adhésion des Algériens à la politique « sage » du pouvoir, et leur refus d’entrer dans les « désordres » d’un printemps arabe souvent présenté par les médias proches du régime comme étant le fruit d’une manipulation des services occidentaux.3

Au vu du taux de participation officiel, proclamé par le Conseil constitutionnel,4 le régime a atteint son objectif : 43,14 % des électeurs se seraient rendus aux urnes. Même si le chiffre de 56,86 % d’abstention est très important, le régime s’est satisfait du fait que le niveau de participation des législatives de 2007 (37 %) ait été dépassé. Ce taux de participation tient par ailleurs la comparaison avec celui enregistré au Maroc pour les législatives de novembre 2011 (45 %), même s’il est éloigné de celui enregistré en Tunisie pour l’élection de la Constituante en octobre 2011 (54,1 %). Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), qui a boycotté ces élections, a contesté les chiffres officiels, estimant que le taux de participation réel n’a pas dépassé 18 %. Il est en réalité difficile d’établir avec certitude que le taux de participation a été exagéré. En effet, en dépit de quelques améliorations dans le système électoral, les instruments de contrôle continuent de manquer aux scrutateurs. Pour certains observateurs à Alger, il y a eu un « certain dosage » pour permettre de dépasser le seuil de 37 %, mais ils admettent que le régime a eu « l’intelligence » de s’abstenir d’étaler des chiffres trop grossiers. En admettant qu’une majorité d’Algériens n’adhère pas au jeu politique tel qu’il est cadré par le système en place, le régime donne une apparence de crédibilité à « son » taux de participation.

Une lecture plus détaillée des chiffres officiels permet d’affiner la lecture politique et relativise fortement le niveau d’adhésion des Algériens au système. En effet, sur 21.645.841 électeurs inscrits, le nombre des votants a été de 9.339.026, et les suffrages exprimés ont été de 7.634.979. Le nombre de bulletins nuls a atteint le chiffre, significatif, de 1.704.047, soit pratiquement 22 % des suffrages exprimés. Avec 56,86 % d’abstention et 18,24 % de bulletins nuls, ces élections révèlent que plus des 2/3 du corps électoral n’adhèrent pas au système, ou expriment une forte réserve à son encontre. Les deux partis du pouvoir – le FLN (208 sièges) et le RND (68 sièges) – obtiennent ensemble la majorité absolue avec seulement « 1 848 420 voix, soit 9 % à peu près du nombre d’électeurs inscrits et moins de 25% des suffrages exprimés » comme le note avec pertinence Hocine Belaloufi dans le journal électronique La Nation.5 La « victoire » des partis du pouvoir n’infirme donc pas le constat, lourd de menace, d’une forte désaffection des Algériens à l’égard des institutions officielles. La plupart des observateurs ont en outre noté l’âge avancé des votants et le peu d’intérêt des jeunes à l’égard des urnes. D’où une inquiétude, exprimée dans Le Quotidien d’Oran,6 à l’idée que les résultats cumulés du FLN et du RND puissent conduire le pouvoir « à la conclusion absurde que les Algériens ne veulent pas le changement et qu’ils sont satisfaits de la situation présente. Ce serait totalement aberrant quand, selon les chiffres officiels, la part des abstentionnistes représente l’immense

majorité des électeurs ». De fait, grâce à un fort taux d’abstention et à un système électoral qui élimine les voix qui se sont portées sur des listes n’ayant pas obtenu 5 % des suffrages, un noyau électoral fidèle au régime mais minoritaire par rapport à l’ensemble des électeurs a pu offrir une majorité confortable aux partis du pouvoir. Sans pour autant résoudre la crise de représentation de la société algérienne.

La « spécificité algérienne » invoquée par les tenants du régime apparait ainsi dans toute sa relativité : elle ne tient plus qu’au rejet – réel – au sein de la société algérienne d’un retour aux violences des années 90. L’abstention et le vote blanc doivent ainsi être interprétés comme une expression de contestation pacifique à l’égard du régime. Certains analystes se risquent à faire de la psychologie politique, en soulignant que le haut niveau de l’abstention est un message au pouvoir : ce dernier a mis la société hors du coup ; il détient désormais toutes les clés ; il lui appartient donc de trouver l’issue.

Techniquement honnêtes, politiquement biaisées

Il est clair, cependant, que ces élections du 10 mai ont été « techniquement » correctes – c’est sur ce terrain superficiel que les observateurs internationaux se sont prononcés – tout en étant politiquement biaisées. Tout comme pour les précédentes élections, l’ « ouverture » des médias audiovisuels ne s’est faite que durant la période électorale. Durant plus de deux décennies, la vie politique a été réduite à des discours d’approbation du régime pour les partis enrôlés dans l’Alliance Présidentielle et à une marginalisation forcée pour ceux qui étaient dans l’opposition. Le caractère factice d’une vie politique contrôlée en amont par le régime – et notamment par les services de sécurité – a entrainé une réelle désaffection des citoyens. Alors que pendant plus d’une décennie, le pouvoir a –au mépris de la loi – empêché l’apparition de nouveaux partis politiques, il a donné l’agrément à une vingtaine de partis à la veille des élections, confortant ainsi l’idée que ces formations n’ont été créées que pour « aller à la soupe ». Les conditions préalables d’une vie politique normale et libre n’étaient pas réunies sur la durée, du fait du monopole sur les médias audiovisuels, de la capacité du régime à étouffer les journaux par l’instrumentalisation de la manne publicitaire et des entraves aux activités politiques et syndicales. La conséquence est que les résultats des élections ne permettent toujours pas d’identifier le poids réel des différents courants politiques en Algérie. Par parti pris idéologique, les journaux dominants en Algérie, tout en décriant les élections et en dénonçant des « fraudes », ont bruyamment salué le fait que ces élections traduisent un recul des islamistes. Qu’en est-il vraiment?

Le poids des islamistes

La lecture du décompte définitif des résultats des élections ne laisse aucun doute: les islamistes algériens, qui aspiraient à tirer profit de la « vague verte » qui touche l’ensemble de l’Afrique du Nord, ont échoué. L’Alliance de l’Algérie verte (AAV) – une alliance de trois partis islamistes dont le Mouvement de la Société de Paix (MSP – Frères musulmans) était le pivot – n’obtient que 49 sièges sur 462. Tous ensemble, les cinq partis islamistes obtiennent 61 sièges. Le MSP, qui avait accepté de faire partie de « l’Alliance présidentielle » au cours de la dernière décennie, escomptait un score plus conséquent et espérait même rafler la mise. Douché par les résultats, fort modestes, qui le placent en troisième position, le MSP a

dénoncé, à travers l’Alliance de l’Algérie Verte, des résultats « en contradiction avec la réalité politique des urnes », une « confiscation de la volonté du peuple algérien aspirant à la réforme ». L’AAV a incité ses militants à « poursuivre la marche de l’Algérie verte qui a démarré avec les prémices du printemps démocratique différé en Algérie ».

Le MSP, qui a décidé – non sans difficulté – de ne plus participer au gouvernement et de s’installer dans l’opposition, a-t-il vraiment été spolié ou bien a-t-il fait les frais de l’appel au boycott des élections lancés par les dirigeants de l’ex-Front Islamique du Salut (FIS) ? L’importance de l’abstention permet au moins de soulever l’hypothèse et de freiner l’empressement, quasi-unanime dans la presse algérienne, à décréter que l’islamisme est entré dans une phase de reflux. Le seul élément avéré est que les partis islamistes agréés par le régime et qui jouent officiellement la carte de la « modération » et de la « participation » au gouvernement ont essuyé un échec. Faut-il en conclure que cet échec est aussi celui des islamistes du FIS, qui sont dans l’opposition et qui sont quasiment frappés de bannissement et de privation de leurs droits politiques et civiques? Les autorités ne se contentent pas, en effet, d’interdire aux dirigeants du parti islamiste dissous d’exercer des activités. Elles étendent, de fait, cet interdit à tous ceux qui ont, à un moment ou un autre, participé aux activités de ce parti lorsqu’il était légal. Or cette interdiction d’exister, même sous d’autres noms, des islamistes du FIS – et des salafistes en général – ne permet plus d’avoir une idée précise du poids du courant islamiste.

C’est ce que souligne Le Quotidien d’Oran dans un article intitulé de manière évocatrice « Terra Incognita »7. « Jusqu’à présent, on campe sur l’affirmation sans cesse présentée comme une vérité première que l’islamisme radical qui a été incarné par le FIS serait fortement discrédité. En réalité, le vrai mystère politique algérien tient au fait que l’on ne dispose pas des capacités de vérifier cette assertion. Il s’agit tout au plus d’impressions ou de sensations et il suffit d’en discuter pour découvrir qu’elles sont contradictoires et peu étayées. L’ampleur de l’abstention au cours du dernier scrutin ne peut que nourrir la circonspection à l’égard de ceux qui décrètent la fin de l’islamisme », souligne l’auteur de l’article, avant de conclure que « l’impossible identification des courants politiques, qui ne se limite pas aux seuls islamistes, est la conséquence naturelle d’une vie politique réduite à sa plus simple expression bureaucratique. Il n’est donc pas surprenant que la réalité politique de la société algérienne reste terra incognita, un continent énigmatique ».

On touche ici l’une des clefs du blocage du régime algérien et de son refus d’aller vers l’acceptation d’une représentation réelle de la société algérienne. Dans l’un de ses derniers entretiens,8 le grand militant politique algérien Abdelhamid Mehri, décédé le 30 janvier dernier, relevait que l’exclusion des islamistes du FIS de la scène politique était un facteur de blocage : « Dire que tel citoyen n’a plus de droits, que parce qu’il a pensé ou pense de telle manière, qu’il ne peut être candidat ou qu’il peut être interné au Sahara, cela n’est pas acceptable. On recrée tout simplement l’indigénat ». L’échec des partis

islamistes agréés – leurs détracteurs parlent des « islamistes du pouvoir » –combiné à un fort taux d’abstention ne permet pas en effet de tirer des conclusions sérieuses sur le poids réel des islamistes. Le courant incarné par le FIS étant exclu du jeu par des moyens politico-sécuritaires, son expression n’est pas dans les partis islamistes agréés, mais dans la grande masse de l’abstention. La « victoire » des partis du pouvoir, le FLN et le RND, s’opère de ce fait sur une base électorale réduite. Vingt ans après l’arrêt du processus électoral – et du processus démocratique – en janvier 1992, c’est une Algérie politiquement figée qui émerge de cette élection. Les élections législatives présentées par le président Abdelaziz Bouteflika comme un grand moment de la « réforme » ne sont donc en rien concluantes.

Comment trancher le noeud gordien

Les élections législatives du 10 mai dernier ne constituent pas un début de réforme du système politique. A travers un semblant d’ouverture et un contrôle en amont, celui-ci a au contraire reconduit son fonctionnement fondé sur l’exclusion. Le grand intérêt de ces élections est qu’elles démontrent, à travers l’abstention et les bulletins blancs, la nécessité de la réforme. La « spécificité algérienne » invoquée par le régime ne tient qu’au fait que la société, usée par la guerre civile des années 90, ne veut pas de confrontation. Encore faut-il souligner que le potentiel de violence reste très élevé en raison de l’absence de médiations politiques, syndicales et associatives suffisamment crédibles. Le plus remarquable est que le rejet de la violence qui domine pour l’instant ne s’est pas transformé en adhésion au système en place. Même si le régime bénéficie désormais de « l’approbation » des Occidentaux, le besoin de réformes des citoyens n’est pas assouvi, ne serait-ce que pour rétablir un minimum d’efficacité dans le fonctionnement de l’Etat.

Le régime dispose en définitive du pouvoir d’initier une réforme qui peut difficilement être différée. La poursuite d’une contestation pacifique par l’abstention n’étant pas une certitude, il est nécessaire de procéder à des changements qui permettront de rétablir le lien entre les institutions et les citoyens. Cette réforme pourrait s’exprimer à travers le chantier, annoncé, de la révision de la Constitution. Celle-ci devrait rétablir la limitation des mandats présidentiels, remise en cause pour permettre à Abdelaziz Bouteflika de briguer un troisième mandat. En Algérie, cependant, les mutations de textes juridiques n’ont jamais été synonymes d’évolution politique, en raison de la permanence d’une dualité entre d’une part un pouvoir informel incarné par les Services, les hauts dirigeants de l’Armée et, de manière croissante, les forces de l’argent, et d’autre part un pouvoir formel tel que dessiné par la Constitution. L’un des obstacles à la réforme est qu’une partie de ce pouvoir informel craint qu’une vraie ouverture n’entraine une demande de reddition des comptes pour la gestion du pays, et plus gravement pour les énormes dégâts de la politique sécuritaire des années 90. Comment trancher ce noeud gordien ? Certains pensent qu’un compromis est nécessaire pour permettre à l’Algérie de reprendre le chemin de la modernisation politique.9 Et que dans une hypothèse optimiste ce « compromis historique » vers la fin du pouvoir informel et la revitalisation des institutions officielles pourrait s’effectuer à la faveur de la prochaine élection présidentielle.

Via http://www.arab-reform.net/spip.php?article5175&lang=en

* Journaliste et chercheur algérien.

(1) http://maghrebemergent.info/economie/78-idees/12045-les-legislatives-restaurent-lhegemonie-du-vieux-fln-en-algerie.html
(2) http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/administration/medelci_europe_1.htm
(3) L’évolution de la situation en Libye, avec l’intervention des forces de l’Otan, a par exemple été fortement instrumentalisée, et avec une certaine efficacité, auprès des Algériens âgés.
(4) http://www.conseil-constitutionnel.dz/proclamationfr_mai_2012.htm.
(5) http://lanation.info/Lecons-d-un-scrutin_a1009.html
(6) http://www.lequotidien-oran.com/?news=5168197&archive_date=2012-05-14
(7) http://www.lequotidien-oran.com/?news=5168467&archive_date=2012-05-21
(8) http://lanation.info/Entretien-avec-Abdelhamid-Mehri-ce-n-est-pas-la-reforme-c-est-la-continuation_a103.html.
(9) www.arab-reform.net/IMG/pdf/SSR_Algerie_M-Mustapha_May12_Final_Fr.pdf.


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