DzActiviste.info Publié le dim 18 Mai 2014

Elle devait constituer le dernier recours, 40% des accouchements se font par césarienne (source LesDébats)

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Le recours à la césarienne est en hausse dans notre pays. Entre 38 à 40% des accouchements se font par voie non naturelle. Il fut un temps où la césarienne, était l'ultime recours des gynécologues aux accouchements difficiles.

Ce mode d'accouchement d'exception semble devenir une règle ? Il prend une place de plus en plus importante dans les hôpitaux et autres cliniques privées de l'Algérie. Considérée comme le dernier recours pour sauver la mère et son bébé, la césarienne est actuellement si pratiquée qu'elle est vue comme une opération de routine. Depuis quelques années, le taux de césariennes ne cesse d'augmenter dans notre pays. Ce mode d'accouchement a sans doute sauvé des mamans et des bébés. Cependant, l'on assisterait depuis quelques années à des demandes croissantes de césarienne par les femmes elles-mêmes, ou décidées par des médecins. Les spécialistes en la matière, entre gynécologues et sages-femmes, tirent la sonnette d'alarme devant le nombre croissant de nombre de césariennes pratiquées estimé entre 38 à 40%. Cette pratique, est trois fois plus risquée que l'accouchement par voie basse (risques d'hémorragies, rupture utérine, infection de la cicatrice…, indiquent les spécialistes de la santé. Lors des travaux de la rencontre nationale sur la gynécologie obstétrique, le président de l'Association des gynécologues obstétriciens, Ghaouti Benabadji, a fait savoir que le recours à l'accouchement par césarienne est élevé dans le pays. Plusieurs facteurs sont derrière l'augmentation du taux d'accouchement par césarienne dans le pays dont notamment la disponibilité de moyens de prévention contre la mortalité de la mère et de l'enfant, expliqua t-il. Les participants à la même rencontre ont insisté sur l'importance d'intégrer l'étude échographique dans le processus du suivi de la grossesse, afin d'éviter des problèmes de santé à la maman en phase postnatale, en cas d'accouchement par césarienne. Selon Dr Benabadji, L'étude échographique diminue les risques de cicatrices et de complications. Les participants ont appelé également à offrir aux femmes enceintes l'opportunité de suivi médical intensif dès le début de grossesse. La rencontre a permis de débattre plusieurs sujets abordant, entre autres, la fertilité et la contraception. Des participants ont présenté, pour leur part, les nouveautés de la contraception, dont l'implant, une nouvelle méthode permettant d'éviter la grossesse pendant trois années. Elle consiste en l'implantation d'une petite tige hormonale dans la partie de l'avant bras. Cette rencontre scientifique enregistre la participation de spécialistes de plusieurs structures sanitaires du pays et de France


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