DzActiviste.info Publié le dim 2 Juin 2013

Elles. Quelques lignes de ce soir à propos d’elles.

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J’y pense souvent. Parce qu’elles sont magiques. Même si parfois, je me sens persécuté, lorsqu’elles m’évitent. Je lutte contre le fait qu’elles m’Habitent constamment. Je les désire si prés. Mais tout le temps en leurs présences je perds pied. Peut être toujours à me retenir de vouloir les croquer. Je souffre de vivre dans un milieu où l’on les rencontre presque pas : cela fait du temps que je suis loin d’un milieu de travail et de l’université, c’est en ces lieux, chez nous, qu’on les côtoie naturellement, fraternellement.
Il n’est point conseillé de les vivre dans l’adversité. Il vaut moins les avoir de son côté, pour notre paix, que de les avoir contre soi ; c’est préférable.
Si j’étais un des puissants, j’aurai peut être raisonné autrement. On dit à tort qu’elles changent de comportements, devant eux. De toute façon, il n’est pas recommandé de généraliser. C’est certain. Alors je préfère continuer sur ma lancée, puisque aujourd’hui, il me vient en tête, l’envie de les conter, à ma façon.
Elle m’avait une fois, cette exquise passante raconté : « avant nous marchions, à genoux et notre libération, se réalise peu à peu au fil des siècles qui passent »
Aujourd’hui encore, beaucoup d’entre elles sont opprimées .C’est certain, si en Occident elles continuent à être moins payées que leurs collègues hommes pour un même travail, ailleurs dans le monde, on les cloisonne, si on ne les voile pas.
Je souffre souvent de leurs éloignements. Impossible de comprendre que les opprimées autant que nous refusent l’échange. Echanger parler, n’est pas draguer, mais se rassurer mutuellement. D’ailleurs il faut être capable de pouvoir intéresser.
Si de la discussion jaillit quelquefois la lumière ; l’écriture libère. J’ai écris et parlé d’oppression. Voilà certainement aussi les raisons de mes obsessions et de mes offuscations. C’est aussi de les savoir opprimées, qui me fait de ne jamais cesser de penser à elles. Peut être. Pourquoi voir toujours en ELLES des opprimées ? Hugo n’écrivit- il pas « qu’elles ont l’apparence de la faiblesse et la réalité de la force » ?
A countinuer et non continuer…
De boghni le 2/06/2013
Amokrane Nourdine


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