DzActiviste.info Publié le lun 9 Avr 2012

ELWATAN-ALHABIB 2012-04-09 09:08:00

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Dans son édition du 7 avril 2012, le quotidien français « Le Parisien », publie dans sa rubrique « indiscret » une information  quelque peu surprenante, sur les retombées de l’affaire Merah. En effet, selon le Parisien, « après l’opération des policiers du Raid à Toulouse (Haute-Garonne), qui s’est terminée le 22 mars par la mort du tueur Mohamed Merah, auteur de sept assassinats, les services de renseignement algériens ont été les premiers à féliciter Bernard Squarcini, patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) ».
Cette petite « perle » publiée en page 6 de l’édition papier et reprise sur le site internet du quotidien, en dit long sur les relations entre les services de renseignements algériens et français.  Après tout, Mohamed Merah, était seul, encerclé dans son appartement et  il ne détenait aucun otage. Sa mort, plutôt que son arrestation, relève plus de l’échec ou du semi-échec que d’un exploit et ne nécessite pas de félicitations particulières. En France même, de nombreuses voix ont ouvertement critiqué l’opération et l’opposition socialiste au Sénat avait demandé à auditionner les patrons des services de renseignement français, particulièrement Bernard Squarcini. En Algérie, les autorités algériennes ont tout fait pour éviter d’être embarquées dans l’affaire Merah, répétant à l’envie qu’il s’agissait d’une affaire « franco-française », refusant même, d’accueillir la dépouille de Mohamed Merah contre les souhaits de son père. Ces félicitations des services algériens à leurs « collègues » français, entre services, outre qu’elles confirment une réelle complicité, posent néanmoins des interrogations.
KalimaDZ


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