DzActiviste.info Publié le jeu 19 Avr 2012

ELWATAN-ALHABIB 2012-04-19 13:22:00

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Union Européenne

La Dictature Des Usuriers Goldman Sachs Deutsche Bank – La Grèce Ruinée Israël Veut La Piller 

 

 

Actuellement ce sont les usuriers qui font la pluie et le beau temps sur la scène politico économique internationale avec en ligne de front une « sainte alliance » Goldman Sachs* Deutsches Bank * qui se permettent de spéculer sur les emprunts des états nations pour les ruiner comme c’est le cas avec la Grèce que le régime sioniste se propose de piller.



La Dictature Des Usuriers  Goldman Sachs Deutsche Bank -  La Grèce Ruinée Israël  Veut La Piller


La dérèglementation de la finance a permis le renouveau d’une époque hautement spéculative de l’usurier roi époque qu’on croyait révolue grâce à une moralisation du monde des affaires.

Lors de la crise de 2008 une commission d’enquête bipartite du Sénat américain a rendu un verdict sans appel pointant du doigt les coupables de cette crise et tout particulièrement la banque d’affaires Goldman Sachs* et sa consœur allemande Deutsche Bank*.


Cette commission a notamment souligné l’échec des régulateurs et des agences de notation restés silencieux face aux activités mondialement nocives du système de l’économie spéculative des usuriers.


Elle a rappelé que
« la crise n’était pas une catastrophe naturelle, mais le résultat de produits financiers complexes et à haut risque », « de conflits d’intérêts tenus secrets et de l’échec des régulateurs, des agences de notation et du marché lui-même à brider les excès de Wall Street ».

La commission d’enquête a tout particulièrement pris pour cible Goldman Sachs lui reprochant d’avoir sciemment choisi de spéculer au détriment de ses propres clients. En 2007 Goldman Sachs avait vendu des produits financiers complexes, des CDO, tout en dissimulant les positions qu’elle prenait en pariant sur la chute de ces produits qu’elle avait pourtant elle-même confectionnés. Des paris qui ont rapporté à la banque plus de 3,7 milliards de dollars de profits.


La commission a fait les mêmes reproches à Deutsche Bank qui s’apprête en pleine élection présidentielle française à lancer des produits spéculatifs sur la dette de la France avec probablement en arrière pensée de faire ce que Goldman Sachs avait fait en 2008.


Si la zone euro s’écroule la Deutsche Bank et par conséquent l’économie allemande seront les deux grands perdants la Deutsche Bank parce qu’elle détient une grande partie des dettes des états européens et l’Allemagne dont le commerce extérieur dépend à plus de 60% des échanges avec les pays de l’UE.


C’est ce même usurier Goldman Sachs « conseiller« financier du gouvernement grec lorsque la Grèce a décidé de rejoindre la zone euro qui est à l’origine de l’effondrement de l’économie de ce pays également à cause des méthodes dissimulatrices et spéculatives employées.


*Goldman Sachs : Fondée par un homme d’affaires juif allemand Marcus Goldman ayant émigré aux Etats Unis en 1848. Usurier inventif, il a été le pionnier des émissions de bons d’emprunt plus faciles et plus rapides à utiliser que l’argent. Il s’est associé à son gendre, Samuel Sachs né dans le Maryland dans une famille juive ayant émigré aux US venant de Bavière. Sous l’impulsion de Sachs la banque d’usure a développé l’émission d’actions permettant aux jeunes entreprises de lever des fonds d’investissement. Jouant sur les deux tableaux, emprunts et investissements, Goldman Sachs s’est aussi lancé sur les marchés spéculatifs et les marchés de taux changes et actions pour venir l’une des plus grosses banques d’affaires de Wall Street avec les responsabilités que l’on connaît dans les dernières crises financières au même titre que sa consoeur allemande la Deutsche Bank.


*Deutsches Bank :


Créée en 1870 à Berlin pour assister les entreprises allemandes, notamment Siemens, dans leur expansion internationale par Ludwig Bamberger né dans une famille de banquiers juifs. Lui-même banquier et politicien allemand de renom il est considéré comme un des plus importants représentants de l’Allemagne libérale de son époque. Il a participé à la fondation de la Reichsbank et s’est largement impliqué dans la Münzreform et le Deutsche Mark.


La Deutsche Bank est aujourd’hui présente dans plus de 75 pays dont les Etats Unis. Elle est la banque étrangère N°1 en Italie et N°2 en Espagne. Un bureau de représentation à Paris a été ouvert en 1970, transformé en succursale de Deutsche Bank AG en 1977. Elle est considérée comme l’un des acteurs majeurs de la place de Paris sur les marchés de taux changes et actions.


L’actuel pdg de Deutsche Bank depuis 2006 Joseph Ackermann est un homme d´affaire juif suisse. Il est aussi membre du comité de direction du groupe Bilderberg et vice-président de la Foundation Board du World Economic Forum. Il fréquente certaines soirées de Gala où on retrouve Nicolas Sarkozy dont celle de la
Fondation Appel de la Conscience du rabbin Arthur Schneier US et un article du Monde intitulé « Josef Ackermann, le pompier pyromane » fait de lui un portrait de «banquier avide» peu flatteur.

En décembre 2010, la Deutsche Bank a été condamnée à verser une amende de 553,6 millions de dollars (423 millions d’euros) pour avoir aidé des clients à frauder le fisc américain. Les montages incriminés ont été mis en place entre 1996 et 2002. Selon les autorités américaines, ils ont permis à de riches contribuables de ne pas payer 5,9 milliards de dollars d’impôts sur le revenu


Première banque européenne par la taille du bilan devançant BNP Paribas Avec 2 164 milliards d’euros d’actifs sur son bilan – c’est plus que le PIB de la France -, en hausse de 13 %, Deutsche Bank a supplanté BNP Paribas, et ses 1965 milliards (en recul de 2 %).


Deutsche Bank a surfé sur l’excellente perception dont bénéficie l’Allemagne, le «Bund» étant considéré comme la valeur refuge avec les bons du Trésor américain. Cela coûte plus cher de s’assurer contre un risque de défaut de la France que contre un risque de défaut de Deutsche Bank…


La Grèce Ruinée Israël Veut La Piller


La responsabilité de Goldman Sachs dans la faillite de l’état grec n’est plus à démontrer ni sa propension à spéculer sur les résultats de cette faillite.


Israël profitant de l’état de faiblesse de la Grèce s’est empressé de conclure un accord de coopération militaire permettant à son aviation de s’entrainer à une attaque contre l’Iran (Israël doit utiliser l’espace aérien d’un pays « ami » car le sien manque de profondeur). Mais ce n’est pas tout.


Dans le cadre des mesures d’austérité décidée par le gouvernement grec on compte plusieurs projets de privatisation. Ainsi 35% des parts du géant pétrolier Hellenic Petroleum seraient à vendre de même que 29% d’OPAP , 4ème et 3ème plus importantes compagnies cotées en bourse.


Le responsable du l’agence pour la privatisation, Costas Mitropoulos, s’est rendu récemment en Israël pour faire la promotion des biens publics grecs à vendre. Il a confié aux journalistes israéliens que le gouvernement grec offrait aux investisseurs de prendre des parts dans :


12 ports, 34 aéroports, plusieurs projets de développement dont une autoroute de 650Km reliant un port de l’Ouest de la Grèce à la Turquie.


Costas Mitropoulos qui espère lever 20 milliards d’euros d’ici 2015 et 50 milliards pour 2020 – pour l’instant la Grèce a empoché 1.6 million d’euros en vendant des franchises de jeux et de tel portable – en cédant des parts de ces biens publics a dit que des investisseurs israéliens ont déjà manifesté de l’intérêt pour ces privatisations.


Un groupe israélien serait prêt à investir dans la compagnie gazière, DEPA, et deux autres sociétés israéliennes sont également intéressées dans l’énorme projet de développement de l’ancien aéroport international d’Athènes. Ce projet est estimé à 5.5 milliards de dollars.


Autres projets de privatisation qui intéresse les investisseurs israéliens, les sociétés de fourniture d’eau et d’assainissement des villes d’Athènes et Thessalonique de même que la privatisation des systèmes de défense grecs. Le lancement des opérations de privatisation devrait se faire durant de premier quart de l’année.


On peut quand même s’interroger sur le fait qu’Israël qui n’a rien déboursé pour venir en aide au gouvernement grec – l’aide au gouvernement grec a accru l’endettement de la France de 15 milliards d’euros d’ici à 2014 – puisse ainsi bénéficier par l’entremise de ses entreprises de ces privatisations résultats des malversations de Goldman Sachs Deutsche Bank et consorts leurs complices au sein du gouvernement grec
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Myriam Abraham


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