DzActiviste.info Publié le jeu 25 Avr 2013

ELWATAN-ALHABIB 2013-04-25 16:16:00

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Tic, tac, tic…

 

 

 

Encore un attentat. L’Amérique est en émoi. L’Amérique est en alerte ! Le président Obama dénonce un « acte odieux et lâche », assurant que « les Américains ne se laisseront pas terroriser ».
Toutes les rumeurs et hypothèses circulent… Personne n’a encore revendiqué les attentats ! Le FBI en appelle même aux internautes américains pour les aider à décortiquer les images, trouver des indices, fouiller la vie des suspects. Seulement quelques heures après les déflagrations, on trouvait déjà tout sur la toile. On suspecte un jeune arabe de 17 ans : Salah Barhoun. Sa photo a circulé sur certains sites américains parce qu’il figurait dans la tribune officielle au moment du marathon, et surtout…c’était un arabe. Surpris de faire partie des suspects, ce dernier s’est rendu à la police qui, après enquête approfondie, l’a libéré.
Et puis, les fameuses images satellitaire montrant un nationaliste « vénézuélien » déposant un sac à l’endroit où semble avoir explosé l’une des bombes ; la casquette d’un ancien sniper de la Navy ; et même des militaires en civil en train de s’enfuir… bref, tout et n’importe quoi !
De multiples scénarios sont possibles donc, de quoi alimenter la presse en attendant que les autorités désignent des responsables. Face à ce puzzle, certains internautes ont relevé une anomalie de taille : une page facebook a été créée en mémoire des victimes 8 heures avant l’attentat.
Après l’attentat, même les médias du monopole corporatiste ne purent plus ignorer la possibilité d’une attaque fausse-bannière. La branche information de Yahoo ! en ligne s’est demandée : « Qui est derrière l’attentat de Boston ? » et avait proposé quatre hypothèses : 1) des djihadistes islamistes, 2) des milices type extrême-droite, 3) le gouvernement, 4) un loup solitaire psychopathe.
Pour ce qui est des hypothèses une, deux et quatre, bien sûr sont les suspects usuels. Mais inclure en troisième lieu … le « gouvernement » sur la liste des suspects est sans précédent pour un organe des médias dit de masse, rapportant sur un incident de terrorisme domestique.
La proéminence croissante de l’hypothèse de l’attentat fausse-bannière a également été soulignée au gouverneur du Massachussetts Deval Patrick lors de la conférence de presse juste après les attentats. La première question posée au gouverneur Patrick par le correspondant du média alternatif InfoWars Dan Bidondi, était de savoir si les explosions étaient « des attentats fausse-bannière mis en scène afin de nous retirer nos libertés civiles ». Bien entendu, le gouverneur Patrick avait répondu par la négative. Pour sa part, le magazine néo-conservaeur Atlantic Monthly a privilégié l’hypothèse d’une attaque de fausse bannière en soulignant qu’il y a des précédents historiques afin de pouvoir regarder l’attentat de Boston comme étant une attaque fausse-bannière. L’auteur de l’article, Philip Bump, admettait même : « Si ces attaques avaient été des attaques fausse-bannière, le gouverneur Patrick aurait répondu « non » à la question de toute façon. »
Qu’est-ce qui a donc changé depuis 2001 pour amener le scénario de l’attaque fausse-bannière sous les feux de la rampe ?
Réponse courte et simple pour les adeptes du mouvement pour la vérité sur le 11 Septembre. « Durant la dernière décennie, des millions d’activistes ont travaillé d’arrache-pied pour éveiller le public américain et mondial sur l’évidence que les attaques du 11 Septembre 2001 furent l’équivalent américain de l’incendie du Reichstag allemand. Des sondages ont montré que 36 % des Américains, soient environ quelques 100 millions de personnes, pensent qu’il est probable que le 11 Septembre ait été perpétré depuis l’intérieur du gouvernement. La plupart de ces chercheurs de vérité sont des scientifiques accomplis et réputés, des ingénieurs, des militaires et des officiers de renseignement ainsi que d’autres experts. Vous pouvez en rencontrer quelques uns sur Patriotsquestion911.com et AE911Truth.org. »
Depuis que les médias corporatistes et les pseudo-médias alternatifs financés par les grandes fondations, ont refusé de rapporter les faits au sujet des attentats du 11 Septembre, environ 100 millions d’Américains considèrent les grosses pointures des médias comme des menteurs. Même parmi les quelques 200 millions d’Américains qui ne sont pas en première ligne des sceptiques, le sentiment que quelque chose ne tourne pas rond et que les médias et les politiciens mentent est très répandu. Une récente recherche a montré que la confiance des Américains dans le gouvernement est tombée au plus bas historiquement : moins d’un tiers des Américains font confiance au gouvernement alors que plus des deux tiers ne lui font pas confiance.
Aujourd’hui, ce n’est plus juste quelques intellectuels marginaux qui pensent « fausse-bannière » quand ils entendent un rapport sur un attentat « domestique ». Des millions de gens partagent leurs suspicions au sujet des attentats à la bombe de Boston sur Twitter, Facebook, la blogosphère et le média internet en général.
Ont-ils raison ?
Bien qu’il soit encore trop tôt pour le dire de manière sûre, l’attentat de Boston possède la caractéristique la plus importante d’une opération fausse-bannière : un entraînement anti-terroriste se déroulait simultanément pendant l’attaque réelle. L’attentat de Boston fut-il un exercice qui fut réalisé pour de vrai ?
Selon certaines sources rapportant les infos diffuses sur Mobile, Alabama TV station Local TV 15 : « Le coach de cross country de l’université de Mobile, qui était près de la ligne d’arrivée du marathon de Boston lorsqu’une série d’explosion se produisit, a dit qu’il pensait que cela était bizarre car il y avait des chiens sniffeurs anti-bombes sur les lignes de départ et d’arrivée(…)
Ils faisaient des annonces non-stop au haut-parleur disant que cela n’était qu’un exercice et qu’il ne fallait pas s’inquiéter », a dit l’entraineur Ali Stevenson à la TV local 15. « On aurait dit qu’il y avait comme une sorte de menace, mais ils continuaient à nous dire que ce n’était qu’un exercice ».
A 12:53 de l’après-midi, heure locale, le journal du Boston Globe twittait : « Déclaration officielle : Il va y avoir une explosion contrôlée en face de la bibliothèque dans la minute qui suit, ceci fait partie des activités de la brigade de déminage ».
Puis presque deux heures plus tard, à 14:50, des bombes explosaient près de la ligne d’arrivée du marathon de Boston, tuant trois personnes en blessant plus de 100 autres.
Juste une coïncidence ?
Chérif Abdedaïm
http://www.lnr-dz.com/


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