DzActiviste.info Publié le mar 13 Août 2013

ELWATAN-ALHABIB 2013-08-13 21:37:00

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Said Radjef
 
 
 
Chakib Khelil est une arnaque pour mener le peuple en bateau. Chakib Khelil est un commis de l’Etat ; il n’est pas le pouvoir. La corruption ne date pas de l’ère Chakib Khelil, elle remonte à si loin dans le temps…En 1980, au lendemain de la mort de Boumedienne, alors que toutes les richesses du pays étaient la propriété de l’Etat, c’est-à-dire du peuple, l’Algérie comptait plus de 6000 milliardaires.
Si dans d’autres pays normalement constitués les noms des candidats au scrutin présidentiel sont connus deux à l’avance, en Algérie non seulement on ne connaît pas les candidats qui postulent aux plus hautes destinées du pays, mais on ignore tout du futur président algérien. Un pays qui n’arrive pas à trouver de président pour les affaires de la cité peut-il lutter contre la corruption. ? L’affaire Chakib Khelil est une diversion sur la guerre des clans au sein de l’armée. L’armée algérienne est –elle homogène avec un seul état major et un seul service secret ? L’affaire Chakib Khelil est une diversion pour faire oublier les dossiers des disparus et des dépassements dont a été victime le peuple.
Je ne dis pas que Chakib Khelil est innocent. Loin s’en faut. Mais Khelil n’est pas le problème qui bloque le pays. Le problème qui bloque le pays est l’armée et seulement l’armée. Tant que l’armée ne sort pas de sa clandestinité, n’accepte pas de restituer l’Etat à la nation et la souveraineté au peuple, il y aura des bataillons de Chakib Khelil.
Alors messieurs de la presse arrêtez de prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.



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