DzActiviste.info Publié le sam 11 Jan 2014

ELWATAN-ALHABIB 2014-01-11 21:10:00

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République française = tyrannie sioniste

 

 

par Xavier Durand

IRIB-Le Conseil d’État vient de statuer :

les spectacles de Dieudonné M’Bala M’Bala sont dorénavant interdits en France (puisque ce jugement fera jurisprudence). Rappelez-vous les paroles de Jacques Attali : « les humains, ce sont les juifs. » Or, que dit le Conseil d’État ? Il dit « les propos de Dieudonné pourraient porter atteinte à la personne humaine », or seuls les juifs (par le biais de leur lobby) combattent les propos de Dieudonné en prétendant qu’ils leur portent atteinte, puisque les autres, Chrétiens et Musulmans, adorent ses spectacles et soutiennent Dieudonné. Donc, dans sa décision, le Conseil d’État entérine implicitement que seuls les juifs sont des « personnes humaines », que la « personne humaine » c’est la personne juive. Vous comprenez ? La République française est devenue un État théocratique « laïc », c’est-à-dire juif, où tous les égards sont dus au juifs et aux seuls juifs, comme en Israël.


Nous sommes en plein dans « Minority Report » où vous n’êtes pas condamné ou interdit pour les actes que vous avez commis, mais pour ceux que vous pourriez commettre. Nous avons également franchi un pas supplémentaire dans l’abjection de l’État puisque, par sa décision, le Conseil d’État (et c’est une première) vient d’interdire à un citoyen de travailler en France. Est-ce le rôle du Conseil d’État que d’interdire aux citoyens de travailler ? Est-ce une sanction prévue par le Code Pénal en cas d’infraction ? La loi est-elle faite par le Parlement ou par le Conseil d’État ? Dieudonné a maintenant une bonne raison de ne pas payer ses impôts à l’État puisque l’État lui interdit de travailler…

Jean-Marc Ayraut parle de « lutter contre l’antisémitisme » à l’exclusion de la christianophobie, de la négrophobie, de l’islamophobie, de l’arabophobie (des termes que je ne l’ai jamais entendu prononcer). Manuel Valls clame que « la République a gagné », quelle république ? Pas celle que nous connaissions en tout cas, et pas celle que nous aimions… Alain Juppé surenchérit « la Shoah n’est pas un sujet sur lequel les humoristes peuvent jouer de leur imagination » admettant ainsi clairement que le sacré des Chrétiens et le sacré des Musulmans peuvent être des sujets sur lesquels les « humoristes » peuvent exercer leur imagination… comme nous l’avons vu. Dans Libération, les caricatures de Mahomet, le Prophète de Dieu pour les Musulmans, sujet sacré… dépeint comme un terroriste ; à Paris, une pièce de théâtre sur Jésus Christ, le Fils de Dieu, sujet sacré pour les Chrétiens… éclaboussé d’excréments ; à Paris, dans une église chrétienne, les FEMEN et leur sketch sur « Jésus avorté »… devant des fidèles venus se recueillir… Tous ces événements ont suscité la ferveur libertaire de la classe politique et des officines « antiracistes » qui ont crié à la « liberté d’expression » et se sont empressés de défendre les profanateurs. On nous dit qu’il n’y a pas en France de délit de blasphème pourtant les propos d’Alain Juppé expriment clairement que le blasphème existe quand il s’agit de la shoah et des juifs. Souvenons-nous des paroles de Bernard Henri Levy quand il s’est agi de défendre Robert Redecker qui avait insulté les Musulmans dans leur ensemble : « Depuis la Révolution française, des générations de Français se sont battus pour obtenir ce droit tout simple : le droit de s’exprimer, même si on a tort, même si on va trop loin ; la liberté d’expression ne se partage pas. Mais cela n’est valable, bien sûr, que pour protéger la liberté qu’ont les juifs de nous insulter tous (rappelons que c’est la LICRA qui défend les FEMEN en justice…). Et, aujourd’hui en France, le Conseil d’État, une des plus hautes autorités, vient de condamner un citoyen à ne plus exercer son métier parce que cela déplaît aux juifs. Car, ne vous y trompez pas : la mort sociale et financière de Dieudonné (du moins en France) vient de sonner. Cette décision du Conseil d’État fera jurisprudence et tous ceux qui voudront faire annuler ses spectacles s’en serviront. Le Conseil d’État a statué bien trop vite pour ne pas croire que le coup n’avait pas été arrangé d’avance. Le but était que la tournée 2014 de Dieudonné ne commence pas… et n’ait jamais lieu. Alors, dites-moi, dans quelle république sommes-nous ? Si c’est la République dans laquelle la seule notion de sacré est liée uniquement à la shoah et aux juifs, alors nous sommes dans LA TYRANNIE JUIVE, cette même tyrannie dénoncée de l’Antiquité jusqu’à nos jours par un grand nombre de penseurs [1]. De ces dénonciations Paul-Eric Blanrue a fait un livre… interdit de distribution par la LICRA (la vérité est antisémite). Pourquoi un si grand nombre de politiciens, de personnalités et de penseurs depuis l’Antiquité ont-ils dénoncé les juifs et leurs actions nocives dans la société ? Est-ce par antisémitisme comme on le prétend… ou est-ce parce qu’ils observaient ce que nous constatons aujourd’hui : la tyrannie juive dans toute sa splendeur ? Car est-ce au lobby juif, à la LICRA de décider des sujets d’humour, de l’histoire officielle, du contenu de nos livres d’histoire, du « devoir de mémoire », de ce qui est sacré ou pas, de ce qui mérite le respect ou non, de ce qui doit être dit ou non… ? Cela ne me gêne pas que les juifs adoptent la shoah comme nouvelle religion ou extase transcendantale, à chacun son trip. Mais cela me débecte férocement qu’ils l’imposent avec autant d’acharnement, de hargne, d’irrespect et de mépris, voire de haine, à tous les non-juifs qui ont déjà leur Dieu et leur représentation du Divin qui, elle, n’a rien à voir avec un ramassis de macchabées. Personnellement, je n’ai rien à branler de la shoah. Je ne l’accepte ni comme Vérité Révélée, ni comme « devoir de mémoire » car ce n’est pas à un lobby, aux politiciens ou à la loi de me dicter mes convictions et mon attitude vis-à-vis d’un événement que, précisément, ce lobby, ces politiciens et la loi interdisent qu’on y regarde de plus près… Quand l’État passe son temps à persécuter les historiens (Robert Faurisson) pour qu’ils ne publient pas le résultat de leurs recherches et les emprisonne (Vincent Reynouard), quand il réduit à néant un humoriste (Dieudonné M’Bala M’Bala) qui rigole avec son public sur le sujet, et quand une chape de plomb juridique, médiatique et politique a cours pour que personne ne puisse étudier, analyser et examiner le sujet, c’est parce que le sujet n’est pas clair. Tout le monde l’a compris. De toutes les connaissances humaines, la shoah est le seul sujet de nature « soviétique », c’est-à-dire que c’est le seul sujet dont l’État dicte les contours et le fond : qui est habilité à en parler et qui ne doit pas être écouté, ce que l’on peut en dire et ce que l’on ne doit pas en dire, ce que l’on doit en retenir et ce que l’on doit rejeter, ce que l’on doit croire et les sentiments de déférence, de révérence, voire de vénération, que l’on doit obligatoirement éprouver à l’égard du sujet, etc. La vérité n’a pas besoin de méthodes soviétiques, ni de tribunaux. La vérité, c’est la clarté. Sans clarté, pas de vérité. Non à la croyance aveugle. Même si le pouvoir et le lobby tentent de l’imposer comme telle, la shoah n’est pas une religion d’État qui requiert la foi et nous n’avons pas à l’accepter comme telle. La shoah est un sujet sulfureux : ça sent le souffre ! Depuis près de 70 ans une lutte sans merci est engagée par les juifs qui n’ont toujours pas apporté LA MOINDRE PREUVE de l’existence des chambres à gaz et qui, pourtant, exigent par les moyens les plus répressifs de l’appareil d’État que nous y croyions dur comme fer et que nous l’affirmions haut et fort. Donc, sans déclarer qu’elle n’a pas existé (puisque c’est interdit par la loi), je déclare ne pas croire à la shoah, et me demander d’y croire c’est insulter mon intelligence. La réponse aux nombreuses questions que se posent de plus en plus de gens qui doutent de la véracité de cet événement n’est pas de les trainer devant les tribunaux et de les plumer, ni de les insulter et de les tabasser, mais de leur en apporter les preuves dans un débat permanent ouvert et sans tabous (ce que l’on nomme couramment « le débat démocratique »), comme pour tous les autres sujets. Tant que ce débat sera verrouillé par la loi, les politiciens et le lobby juif, ce sera le signe de la tyrannie juive en France. Les lois Pleven et Fabius-Gayssot sont les mécanismes de l’Inquisition moderne : « Tu diras ce que l’on veut entendre, ce que l’on te dit de dire, ou tu finiras sur le bûcher ! ». C’est exactement ce qui se passe en France aujourd’hui. Mais rappelons-nous, puisque l’histoire a tendance à se répéter, que l’Église toute puissante avait tort et que ce sont les Copernic, Bruno, Gallilé et les autres (les Faurisson, Leuchter et Reynouard de l’époque) qui avaient raison ! Par leur révisionnisme, ils ont fait avancer les connaissances. Quand je pense que la France fait la morale à la Chine et à la Russie sur la question de la liberté d’expression et d’opinion, c’est à mourir de rire ! Des historiens rigoureux et intègres, honnêtes et vaillants sont emprisonnés en Europe pour délit d’opinion, ou activement recherchés par la Gestapo talmudiste pour révisionnisme et négationnisme dans cette chasse aux sorcières perpétuelle, moderne et insensée pour être incarcérés. Leur crime ? N’avoir pas adopté et répété les conclusions dictées sur le sujet par l’État juif. Aujourd’hui, c’est Dieudonné M’Bala M’Bala qui est réduit à l’inexistence sociale par le Conseil d’État pour n’avoir pas montré de déférence vis-à-vis de ce sujet puisqu’il l’a cité dans un sketch humoristique. A-t-on jamais persécuté un humoriste qui riait avec son public des voix qu’entendait, nous dit-on, Jeanne d’Arc ? Personnellement, je n’ai aucun « devoir de mémoire » envers quoi que ce soit. Et il m’appartient à moi, et à moi seul, de choisir et de décider de ce à quoi j’accorde ma mémoire, et clairement ce n’est pas à la shoah. La shoah est aux antipodes de mes préoccupations, j’ai d’autres chats plus intéressants à fouetter. Je ne regarde aucun film sur la shoah, je zappe systématiquement et immédiatement dès que j’aperçois le moindre uniforme SS, le moindre pyjama rayé, la moindre étoile jaune, le moindre vêtement ou la moindre ambiance des années 30-40, car j’estime ma vie bien trop précieuse pour la perde à ressasser une histoire que l’on essaie par tous les moyens d’ériger en veau d’or d’adoration au mépris de toute l’histoire de l’humanité. Alors que la vie c’est l’amour, la joie, LE RIRE (MERCI DIEUDO !), la conscience supérieure, l’illumination, le partage de ce qui est bien et bon, etc. Ceux qui veulent pleurer sur la shoah ad vitam aeternam sont libres de le faire, mais qu’ils ne comptent pas sur moi pour leur tenir compagnie. Je n’ai pas plus d’intérêt pour la shoah des juifs que pour les victimes d’Amin Dada. Qui pense aux nombreuses victimes d’Amin Dada ? Qui entretient un « devoir de mémoire » pour ces victimes de génocide ? Je n’ai pas plus d’intérêt pour la shoah des juifs que pour les 100 millions de morts du communisme (sous Lénine, Staline, Mao Tsé Tung). Qui entretient un « devoir de mémoire » pour ces victimes de génocide ? Alors qu’on arrête de me faire chier avec la shoah. J’en ai tellement entendu parler qu’elle me sort par le trou de cul. Shoahnanas ! [1] Voici ce que l’on peut lire sur le site Les Savoirs Oubliés, à la rubrique « citations critiques des juifs » : DANS L’ANTIQUITÉ DIODORE (30 av. J.C. – 20 apr. J.C.) : « Les amis du roi Antiochus (175 av. J.C. – 163) lui avaient conseillé d’expulser les Juifs parce que ceux-ci ne voulaient pas se mêler aux autres et considéraient chacun comme leur ennemi. » SÉNÉQUE (4 av. J.C. – 65 apr. J.C.) : « Les coutumes de ce maudit peuple sont demeurées si solides qu’il s’est répandu à travers tous les pays ; les vaincus ont imposé leurs lois aux vainqueurs. » TACITE (55 – 120) : « La plupart des auteurs s’accordent à reconnaître qu’à la suite d’une dégoûtante maladie qui s’était propagée en Égypte, le roi Bocchoris avait reçu de son oracle l’avis de purifier son royaume en chassant les Juifs, car c’est une race haïe des dieux et des hommes. Afin de garder le peuple sous sa coupe, Moïse lui donna des lois nouvelles ; tout ce qui est sacré pour nous est méprisable aux yeux des Juifs, et tout ce qui nous fait horreur leur est permis. » MAHOMET (571 – 632) : « Je ne m’explique pas qu’on n’ait pas depuis longtemps chassé ces bêtes malfaisantes qui respirent la mort. Est-ce qu’on ne tuerait pas immédiatement des bêtes qui dévoreraient les hommes, même si elles avaient forme humaine ? Que sont les Juifs sinon des dévorateurs d’hommes ? » SAINT-JUSTIN (166) : « Les Juifs étaient derrière toutes les persécutions que subissaient les Chrétiens. Ils erraient par tout le pays, propageant la haine des Chrétiens et minant leur foi. » TERTULLIEN (160 – 230) : « Les Juifs constituent le champ d’ensemencement de toute action anti-chrétienne. » AU MOYEN-ÂGE GONTRAN, Roi de France (525 – 593) : En 585, le roi Gontran vint à Orléans ; tout le monde l’acclamait, même les Juifs, et eux criaient plus fort que tous les autres. Le roi dit : « Malheur à cette nation juive méchante et perfide, ne vivant que de fourberies. Ils me prodiguent aujourd’hui de bruyantes acclamations, c’est qu’ils veulent obtenir de moi que j’ordonne de relever, aux frais publics, leur synagogue que les chrétiens ont détruite ; mais je ne le ferai pas : Dieu le défend. » L’abbé TRITHEME DE WURZBOURG (1462 – 1516) : « Il est hors de doute qu’une aversion croissante est en train de se faire jour contre les usuriers juifs, tant parmi les grands que parmi les humbles. Je suis partisan de mesures légales qui empêcheraient l’exploitation du peuple par les usuriers juifs. Va-t-on laisser des étrangers envahisseurs régner sur nous ? Et régner sur nous, non en raison d’une force ou d’un courage supérieurs, d’une vertu plus haute, mais seulement au moyen de leur vil argent ? Ces gens vont-ils s’engraisser impunément de la sueur du paysan et de l’artisan ? » LUTHER (1483 – 1546) : « Comme les Juifs aiment le Livre d’Esther, qui correspond si bien à leur appétit de vengeance, à leurs espoirs meurtriers ! Le soleil n’a jamais brillé sur un peuple plus assoiffé de sang, plus vindicatif que celui-ci, qui se prend pour le peuple élu afin d’avoir licence d’assassiner et d’étrangler les Gentils. Il n’y pas de créatures, sous le soleil, plus avides qu’ils sont, ont été, et seront – il n’est que de les voir pratiquer leur maudite usure. – Ils se flattent de l’espoir que lorsque le messie viendra, il rassemblera tout l’or et tout l’argent du monde et le leur partagera. Je suis d’avis qu’on brûle leurs synagogues, ce qui ne pourra pas brûler qu’on le couvre de terre afin qu’on n’en puisse plus rien voir… On devrait détruire tous leurs livres de prières, tous les exemplaires de leur Talmud où ils apprennent tant d’impiétés, tant de mensonges, de malédictions et de blasphèmes… Aux jeunes Juifs et aux jeunes Juives il faudrait donner le pic et la houe, la quenouille et le fuseau afin qu’ils gagnent leur pain à la sueur de leur nez… » ÉRASME (1487) : « Que de vols, quelle oppression subissent les pauvres, victimes des Juifs ! Des souffrances telles, qu’ils ne sauraient souffrir plus longtemps – Dieu les prennent en pitié ! Les usuriers juifs sont profondément implantés jusque dans les plus petits villages et prêtent-ils cinq gulders, qu’ils exigent un reçu de six fois davantage. Ils réclament intérêts sur intérêts et par là-dessus des intérêts encore – de sorte que le pauvre malheureux perd tout ce qui lui appartient. » JUSQU’À NOS JOURS Le Pape CLÉMENT VIII (1605) : « Le monde entier souffre de l’usure des Juifs, de leurs monopoles, de leurs tromperies. Ils ont réduit nombre d’infortunés à la misère, surtout des fermiers, des artisans, et les plus besogneux des pauvres. » VOLTAIRE (1694 – 1778) : « Les Juifs ne sont qu’un peuple ignorant et barbare qui allie depuis longtemps la plus répugnante avarice et la plus abominable superstition à une haine inextinguible pour tous les peuples qui les tolèrent et grâce auxquels ils s’enrichissent. » MARIE-THÉRÈSE, impératrice d’Autriche (1777) : « Je ne connais peste plus nuisible à l’État que cette nation qui réduit les gens à la pauvreté par la fraude, l’usure, les contrats financiers, et qui se livre à toutes sortes de mauvaises pratiques qu’un honnête homme abominerait. » BENJAMIN FRANKLIN (1787). Débats préliminaires de la Constitution américaine : « Dans tous les pays où les Juifs se sont installés en nombre, ils ont abaissé le niveau moral, discrédité l’intégrité commerciale, ils ont fait bande à part sans s’assimiler jamais aux autres citoyens. Ils ont tourné la religion chrétienne en ridicule et tenté de la miner… Ils ont bâti un État dans l’État et quand on leur a opposé de la résistance, ils ont essayé d’étrangler financièrement le pays… Si vous ne les excluez pas des Etats-Unis dans cette constitution, en moins de deux-cents ans ils y fourmilleront en quantités si considérables qu’ils domineront et dévoreront notre patrie et changeront la forme du gouvernement… Si vous n’interdisez pas aux Juifs l’accès de ce pays, en moins de deux-cents ans, vos descendants travailleront la terre pour pourvoir à la subsistance d’intrus qui resteront à se frotter les mains derrière leurs comptoirs. Je vous avertis, Messieurs, si vous n’excluez pas pour toujours les Juifs de notre communauté, nos enfants vous maudiront dans vos tombes… Les Juifs, Messieurs, sont des asiates… Ils ne seront jamais autre chose… » NAPOLÉON 1er (1808), écrivant à son frère Jérôme : « J’ai décidé de faire quelque chose pour les Juifs ; mais je n’en veux pas voir entrer davantage dans mon royaume ; vraiment j’ai tout fait pour prouver mon mépris envers cette nation, la plus vile de l’univers. » Mr NEWDIGATE à la Chambre des Communes, le 22 mars 1858 : « Je ne crois pas qu’un Juif puisse devenir un bon membre de cette assemblée, car le Juif est un strict observateur du Talmud et les tendances du Talmud ont, je me fais fort de le démontrer, un caractère amoral, anti-social, et anti-national… Les Juifs ont été soit directement, soit indirectement, fautifs de tous les troubles et de toutes les révolutions. Ils ont causé la ruine et la misère de leurs contemporains par les moyens les plus abjects et les plus tortueux. » Le général GRANT (1861) : Durant la guerre civile américaine, la deuxième ordonnance du général Grant est ainsi conçue : « Les Juifs violent tous les règlements commerciaux édictés par la Trésorerie ; ils enfreignent également les ordres promulgués, aussi sont-ils expulsés du territoire qu’ils devront avoir évacué dans les vingt-quatre heures qui suivront la promulgation de cette ordonnance. » PAUL KRUGER, Président de la République du Transvaal, prenant la parole sur la place du marché à Johannesburg, en février 1899 : « S’il était possible de mettre carrément les Juifs à la porte de ce pays sans risquer la guerre avec la Grande-Bretagne, le problème de la paix perpétuelle serait résolu en Afrique du Sud. » LÉON BLUM : « Le goût de vivre, le besoin de s’accroître, de dominer ; les forces juives, en un mot. » « Mis au service du socialisme international, le capital juif ferait assurément de grandes choses. » « …Mais il est encore essentiel d’observer que si les Juifs interviennent dans la lutte sociale… ce sera pour obéir à la loi naturelle de leur race. » Ces gens étaient-ils « antisémites » ? Bien sûr que NON ! Ils marchaient dans la vie les yeux grand ouverts ! Il s’agit là d’observations empiriques, de constatations de faits réels. Pourquoi donc ne ferions-nous pas confiance à leurs observations alors que NOUS-MÊMES OBSERVONS STRICTEMENT LA MÊME CHOSE AUJOURD’HUI ?


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