DzActiviste.info Publié le jeu 17 Oct 2013

Entre Les Cheyennes et les Indigènes, l’occupation pérdure

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Mohamed Ibn Khaldoun

octobre-61‘’Les Cheyennes’’, un film américain, tourné par les visages pâles en 1964, sous la réalisation de John Ford. Le film, ne montre pas dans les Cheyennes, les assassins Indiens, peaux rouges qu’il faut exterminer, pour occuper leur terre qui est l’Amérique du nord. Mais c’est un film qui rentre dans la série des ‘’ westerns de repentance’’ ou plutôt de la vérité. Tourné dans le vaste Colorado. Comme ‘’Le Dernier des Mohicans », John Ford après 100 années d’occupation, a montré dans les ‘’Cheyennes’’ ce peuple Indien martyrisé par les blancs, les visages pâles qui ont colonisé la moitié du monde. John Wayne n’a pas participé dans ce film, il s’est spécialisé dans les films qui croquent les Indiens. John Ford l’eût  sans doute costumé en officier de l’armée du salut, psautier en main, le cœur  dirigé vers la chorale des Anges. Mais un grand film tout de même, dont les paysages du Far West ne sont que l’habillage. Le plus important se trouve dans son «message» d’une actualité vitriolante: « Vae Victis ». « Malheur aux vaincus »

Le 17 octobre 1961, à Paris capitale du pays de la Liberté, Egalité et Fraternité,  eu lieu le massacre des peaux bronzées des algériens, , assassinés, scalpés et jetés dans la Scène. Le même sort qui était réservé aux indiens d’Amérique, a été réservé aux Indigènes d’Algérie. Comme les visages pâles ont tourné ‘’Les Cheyennes’’, les ‘’Gaouris’’ ont tourné ‘’ Les Indigènes’’ film aussi de repentance.


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