DzActiviste.info Publié le dim 23 Déc 2012

FFS : Bouakouir appelle à un congrès de rassemblement

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bouakouir_1335870Quelques jours après la décision d’Ait Ahmed de ne plus se présenter pour la présidence du parti, l’ancien représentant du FFS à l’étranger, Samir Bouakouir dit souhaiter un rassemblement des forces du parti après le retrait de son Zaim.

«Pour ma part, je souhaite que cette annonce ne soit pas l’occasion d’exhumer des vieux différents, des vieilles rancunes prenant le risque d’offrir le spectacle tant redouté d’un parti qui se déchire après le départ de son leader charismatique», écrit-il dans un communiqué parvenu de dimanche à notre rédaction.

Mis à l’épreuve la décision d’Ait Ahmed, le FFS n’a d’autre choix, selon lui, que «le rassemblement et l’unité». Une épreuve «périlleuse» qui verra se coaliser, prévient-il,  «les forces hostiles au FFS, au sein du pouvoir et d’une ‘certaine opposition’, pour tenter d’achever sa domestication ou de le faire imploser».

Prévue pour le 5 janvier 2013, la rencontre nationale des militants et cadres du parti «devra être l’occasion de réaffirmer avec force notre attachement et notre fidélité aux idéaux et valeurs fondateurs et notre refus ferme et résolu de la logique de confiscation du FFS», espère M.Bouakouir.

«Je réitère une nouvelle fois mon appel au rassemblement le plus large de tous les responsables et militants, anciens ou nouveaux, qui sont demeurés attachés à la ligne politique et à sa stratégie du double refus, à la fois de l’Etat policier et de la République intégriste », écrit-il tout en rappelant que le 5eme congrès du parti devant se tenir au prochain printemps est la meilleure occasion pour unir les forces militantes.

Chose pour laquelle l’actuelle direction, devra faire preuve de « maturité politique » et « opérer des révisions déchirantes en acceptant  l’ouverture d’un dialogue politique sans exclusive ».

Mina Adel

El Watan


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Displaying 2 Comments
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  1. Samir Hchicha dit :

    Faisant le bilan d’une année de vie politique
    Ali Laskri : «Le FFS a repris des forces et s’est rétabli»

    Outre l’annonce de la décision de Hocine Aït Ahmed de quitter la présidence du FFS lors du prochain congrès prévu dans six mois, la réunion du conseil national extraordinaire, qui a eu lieu vendredi dernier, a aussi abordé la situation interne du parti et celle du pays.

    Revenant sur cette année 2012 particulièrement difficile pour le parti, le Premier secrétaire du FFS, Ali Laskri, a souligné, dans son intervention lors de la session du CN, que «le FFS a repris des forces et s’est rétabli. Oui, aujourd’hui, le FFS peut envisager l’avenir avec plus de confiance, plus de sérénité au moins. Même si nos inquiétudes et appréhensions sur la situation générale du pays et de la région devraient nous inciter à être lucides et concentrés sur nos responsabilités». Laskri estime que «la dynamique de mobilisation politique et pacifique portée par le FFS a trouvé son plein essor pendant la campagne des élections locales (…), une dynamique amorcée dès le début de l’année 2011, en plein Printemps arabe».

    Le responsable du FFS est revenu dans son discours sur la position de son parti face aux appels au changement par la rue : «Nous avions alors estimé que le changement par la rue était hasardeux, qu’il pouvait s’avérer trop coûteux, qu’en tout cas, les situations nationales n’étaient pas comparables. Pourtant, la possibilité d’initier un changement pacifique pour une évolution vers la démocratie en Algérie existait. Pour le FFS, ce changement passerait nécessairement (…) par la réhabilitation du politique.» Et d’expliquer, en justifiant la participation aux législatives de mai dernier : «Toute notre stratégie a été élaborée en fonction de ces convictions et de cette analyse ; dès lors, notre participation électorale n’avait d’intérêt que tactique, exclusivement tactique. Pour nous, le printemps algérien était à venir.» Laskri accuse «des forces qui font le jeu du pouvoir» de travailler «à la désunion, à l’instabilité et à la dépolitisation de la société».

    «Le printemps de l’Algérie est à venir»

    Il les accuse de vouloir «affaiblir et isoler le FFS en l’empêchant de capitaliser ses avancées et de construire un rapport de force dans la société». Evoquant les résultats des élections locales, M. Laskri affirme : «Notre avenir est d’abord national. Nous avons des élus dans toutes les régions du pays ; nous avons gagné des municipalités à l’Est, à l’Ouest et au Centre. Nous avons consolidé nos positions dans nos fiefs, nous avons réinvesti Alger, Boumerdès et Bordj Bou Arréridj», soulignant les couleurs du FFS qui flottent sur l’APC d’El Khroub. Laskri affirme encore qu’un nouveau climat règne dans le parti, témoin, dit-il, «d’une modernisation et d’une démocratisation des pratiques au sein du parti». Et de lancer : «C’est la seule réponse que méritent nos détracteurs anciens ou futurs, ceux qui prédisaient la débâcle ou l’éclatement de l’appareil du FFS.»

    Le Dr Halet, membre du comité d’éthique et député FFS, note pour sa part, en revenant sur l’analyse faite par le CN sur la situation dans le pays, que «l’Algérie n’est ni une anomalie ni une exception. Elle n’a pas vécu son printemps, il est à venir, contrairement à ce qu’on a entendu ces derniers jours», en faisant allusion aux propos du président français, François Hollande, lors de sa visite en Algérie. Revenant sur cette visite, le Dr Halet souligne que «les relations algéro-françaises ont été stratégiques avant même cette visite. Ce qu’on peut concéder, c’est que cette visite aura servi à tenter de stopper le processus de dégradation de ces relations. Maintenant, si c’est un nouvel âge, alors qu’il soit l’âge de raison». 

    N. B
    El Watan 23/12/2012

  2. iris samy dit :

    Miss Kabylie discrédité par les scandales

    LÂCHÉ PAR SON PROMOTEUR MORAL, REJETÉ DES OPÉRATEURS ET INDÉSIRABLE DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE TIZI-OUZOU

    Le concours est à sa huitième édition cette année. Logiquement un tel challenge qui boucle sa huitième année d’existence se devait de gagner autant en notoriété et en prestige.

    Mais force est de constater que ce n’est pas du tout le cas pour ne pas dire plus. Sa réputation est en effet sérieusement éclaboussée par les sorties de plusieurs Miss élues qui ont dénoncé les arnaques et manigances des promoteurs du concours. L’une d’elle, Siham Boulila, Miss Kabylie 2009 avait pour rappel dénoncé sans ambages, chez nos confrères d’Algérie News, les coups bas qui se trament dans les coulisses. « Je regrette infiniment d’avoir pris part au Concours de Miss Kabylie». Elle ajoutera : « Au départ, on vous accueille à bras ouverts avant de passer par des cocasseries, qui prennent au fil du temps, des tournures honteuses. Ce qui intéresse ces gens ce sont les corps des filles uniquement ». Siham Boulila a confié que les organisateurs lui ont proposé d’accompagner un homme politique de la région à l’étranger, en guise du « séjour de 15 jours en France en compagnie d’une personne de mon choix », consigné dans le contrat, raconte la lauréate. « On m’a informée que les frais seront à la charge de l’APW de Tizi-Ouzou et qu’à ce titre, je devrais me renseigner auprès d’une personnalité ». Elle poursuivra : « m’accueillant dans son bureau, ce responsable m’a confirmé les réservations pour deux personnes, m’annonçant toutefois que la deuxième personne qui sera du voyage ne pouvait être que lui et nulle autre». « Toute honte bue, ce personnage, qui a l’âge de mon père, m’a proposé de prendre en charge tous les frais d’hébergement et de restauration à condition d’accepter de voyager, avant qu’il ne me dévoile qu’il avait même déjà réservé la chambre », relate Siham, qui dit être allée par la suite voir Mourad Aït Ahmed. Mais ce dernier n’a rien trouvé à y redire. « C’est là que je me suis rendu compte que tout était préparé », se lamente-t-elle. Anissa Kechadi est, elle, Miss Kabylie 2011. Elle rajoute une couche au scandale : « A l’issue de l’édition, les organisateurs principaux font fi de leur responsabilité. Ils inventent des prétextes fallacieux pour ne pas honorer leur part du contrat. Par des procédés diaboliques, ces organisateurs tentent d’orchestrer des traquenards pour faire tomber des jeunes filles dans des relations suspectes avec des hommes politiques de la région et des artistes. Dans le cas où la fille refuse d’obtempérer aux propositions immorales, elle subit des menaces et des pressions. Et si elle persiste dans sa position, elle est traitée par tous les noms d’oiseaux. Sur ce point, les organisateurs excellent dans le collage des clichés. Le manager de cette édition a même osé donner les numéros de téléphone à quelques personnalités de la région qui n’ont pas hésité à leur tour de faire des avances. L’organisateur se permet même de s’immiscer dans la vie privée des candidates au titre de Miss Kabylie ». Tout est d’elle. Pour rappel, la même Anissa avait été déjà deuxième dauphine en 2010, ce qui n’est pas pour sauvegarder un infime crédit au concours, au moins sur le plan de la compétition. Les organisateurs n’ont pas changé de procédé puisque même la dernière édition (2012) a été remportée par la sœur de la Miss 2006… Deux couronnes dans une même famille qui rajoutent une casserole de plus au couple promoteur du concours qui n’a, du reste, pas du tout bronché pour réagir aux graves accusations portées par les Miss précédentes et qui ont sensiblement terni l’image du challenge auquel personne ne souhaite désormais s’associer. Encore moins l’accueillir. Ainsi, on a appris que le premier promoteur moral de « l’événement », avant que les scandales n’éclatent au grand jour, à savoir la direction de la culture de la wilaya de Tizi-Ouzou, s’est déclaré « n’être désormais lié ni de près, ni de loin à Miss Kabylie ». La Maison de la culture qui a abrité l’évènement à plusieurs reprises se démarque aussi. « Quand on pensait naïvement que c’était sérieux, on n’a pas hésité à ouvrir nos portes pour accueillir la manifestation mais maintenant, avec tout ce qui a été déballé, on ne peut plus rien partager, » explique-t-on à la direction de l’établissement. La résidence ‘’le Jardin Secret’’, réputée un lieu de haut standing familial n’accueillera pas non plus la manifestation. Face à cette vague de rejets de tout bord, y compris des sponsors, jadis nombreux à contribuer, les organisateurs décriés se sont, semble-t-il, rabattus sur une salle des fêtes de la ville pour tenir coûte que coûte leur « concours » et justifier, avancent des mauvaises langues, la collaboration de l’APC de la ville dont Mme Feriel, organisatrice de « Miss Kabylie », est également une élue. Pour rappel, cette dernière a été exclue du FFS, parti sous lequel elle a été élue, pour avoir voté, au moment de l’installation du maire, pour le candidat du RCD, contre la consigne de sa formation qui avait scellé une alliance avec le RND et le FLN pour porter le prétendant de ce dernier parti à la présidence de l’APC. De là, certains voient dans le concours de l’APC comme un renvoi d’ascenseur du maire pour le couple qui a beaucoup contribué à son installation dans le poste où il se trouve aujourd’hui. Mais là, c’est une autre histoire !

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