DzActiviste.info Publié le dim 25 Août 2013

Fusion entre mal bouffe généralisée et services numériques hégémoniques

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Notes perso :

du moment que le « consommateur » ne veut pas comprendre à quelles sauces il se fait bouffer quotidiennement à tous les repas, alors il n’y a pas de raison de s’arreter en si bon chemin pour les mutlinationales

Le hic c’est que meme les plus « résistants » finisssent par rendre le tablier , qui arretent de transmettre la bonne information, d’autres leur discours militants inaudibles , et se résignent finalement à constater sans broncher et puis mourir comme tout le monde

Tout cela s’applique à ceux qui habitent les pays devellopés, quand à nous autres Algériens , il est définitivement vrai qu’on habite une vraie poubelle à ciel ouvert et qu’on est tous cons et fiers de consommer à des prix astronomiques de la merde importée direct de l’occident en flagrante décadence

Coca-Cola, Milka : quand la stratégie publicitaire bouscule les chaînes de production

En individualisant leur publicité, les deux marques veulent récupérer les données personnelles de leurs clients.

Lundi, en faisant leurs courses de rentrée, les fans de Milka vont être surpris de découvrir qu’il manque un carré de chocolat dans leurs tablettes préférées. Bug dans la fabrication? Pas du tout. La marque lance une campagne dans le but d’inciter les consommateurs à donner leurs coordonnées sur son site Internet pour que soit ensuite envoyé à la personne de leur choix le carré manquant, tout cela aux frais de Milka. L’idée est de nourrir la promesse de la marque («Osez la tendresse») et de recueillir au passage des données sur les consommateurs qu’ils ne connaissent pas puisque ces derniers achètent leurs produits dans la grande distribution.

Hier réservée aux secteurs du luxe ou de l’automobile, c’est-à-dire à des achats impliquants, la «customisation» des produits est désormais entrée dans l’ère du marketing de masse. Dans les pas d’icônes populaires, comme M&M’s (qui propose des bonbons personnalisés depuis 2007) ou Nike (qui a ouvert en 2009 son service Nike ID pour personnaliser ses chaussures), Milka espère, en lançant son opération du dernier carré de chocolat, collecter une base de 500 000 aficionados qui achètent son chocolat et pourront être sensibles demain à des offres promotionnelles ou, mieux, à de nouvelles offres personnalisées.

Lien direct avec le client

L’opération de Milka démarre quelques mois après celle de Coca-Cola, qui a lancé en mai sa campagne «Partagez un Coca-Cola» pour laquelle les 150 prénoms les plus courants en France sont apposés sur les étiquettes des bouteilles et canettes. L’idée est de redonner de la chaleur à l’image de la marque en s’adressant aux consommateurs de façon massive («Partagez un Coca-Cola avec ses amis», «avec sa famille»…) mais aussi de manière individualisée. Là encore, la marque veut créer un lien direct avec ses consommateurs et récupérer des données via des applications mobiles ou dans les réseaux sociaux. Pour stimuler le buzz, une centaine de prénoms supplémentaires sera ajoutée à l’opération en septembre.

Dans les deux cas, l’entreprise admet qu’elle doit investir dans la technologie pour ses besoins de communication. En amont de la chaîne, les deux campagnes ont nécessité d’adapter l’outil de production. Car, que les consommateurs se rassurent, le poids des tablettes de Milka restera le même (100 grammes). Mais, pour y parvenir, son propriétaire, Mondelez, a dû changer le moule de fabrication dans ses usines. Au total, 5 millions de tablettes modifiées en France et 10 millions en Allemagne seront mises en rayon à partir de la semaine prochaine.

«Il a fallu convaincre les ingénieurs en Allemagne, là où sont fabriquées les tablettes, raconte Georges Mohammed-Chérif, président fondateur de l’agence Buzzman, à l’origine de la campagne. Chez Coca-Cola, le projet, lancé au niveau industriel fin 2012, impliquait plusieurs fournisseurs et exigeait d’utiliser des techniques d’impression digitale nouvelles. L’enjeu: maintenir un niveau optimal de qualité pour 1,2 milliard de bouteilles et canettes produites durant toute la campagne, de mai à fin octobre. «Cela nécessite un gros travail de préparation en amont, indique Éric Desbonnets, de Coca-Cola Entreprise. En aval, Coca-Cola et Milka doivent aussi investir pour tirer le meilleur profit des fameuses «données numériques» recueillies. C’est l’un des enjeux de la communication dans lequel s’engagent désormais les marques les plus avancées.

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