DzActiviste.info Publié le jeu 27 Juin 2013

Histoires à perdre son temps et sa raison !

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justice_algeriePuisqu’on ne peut rien vous cacher, je vous dis donc que j’ai passé la matinée à la cour (tribunal) du chef lieu de Kabylie à Tizi-Ouzou. Pendant que d’autres font des projets d’aller sur les plages ou à l’étranger en vacances. Il faisait chaud

Vous souvenez vous lorsque je vous avais parlé en janvier 2012 de la plainte que j’avais déposé contre un agresseur? Une histoire de fous ! Quoique que, j’ai appris un peu, de la “justice” et de la machine judiciaire, de ce monde d’avocats, de juges et de procureurs.

L’histoire est pourtant assez simple : il n’y a jamais eu d’entente avec ce cousin. Que j’ai prié tout le temps à me laisser tranquille. Tant, on ne s’est jamais entendu.

Si c’était quelqu’un d’autre, il aurait vite compris mes mots de pacifiste qui ne cherche que la paix et m’aurait vite laissé tranquille. Mais j’ai jamais vu quelqu’un revenir autant à la charge, dans la persistance à me manquer de respect. Je m’étais même demandé souvent si ce type voulait gérer ma vie.

J’en avais quelques fois parlé à des inspecteurs de police ici en ce bourg de Boghni. Je sais qu’ils pouvaient juste lui dire deux mots pour qu’il s’éloigne de moi. Ils ne l’ont pas fait. Et j’ai continué à supporter, à l’éviter un maximum, à essayer toujours de l’ignorer gentiment.

Mais il a toujours le mot ou le regard qui blesse. Jusqu’à ce jour où il a osé m’agresser physiquement devant toute ma famille. Je n’en revenais point. Car il n’y avait pas vraiment de conflits entre nous. Il avait juste de la haine pour moi. Cette haine que je sens en permanence dans son regard.

Je n’avais pas aimé le jour où il porta plainte contre le syndicat de la mairie. La justice l’avait débouté. Je ne comprenais pas qu’il essaie de faire partie du parti des travailleurs (PT) qui défend les ouvriers et d’ester en justice le syndicat. Cette affaire avait fait grand bruit au village. Qu’importe ce n’était plus mes oignons, puisque je m’étais éloigné, de tous ces gens de la mairie qui avait par mon intermédiaire utilisé le parti des travailleurs pour se faire élire (il leur fallait le parrainage du PT). Bref c’est de l’histoire ancienne. Je le sentais venir, lorsque je commençais à comprendre beaucoup de choses). Des gens avaient parlé de manigances à l’APC (mairie). J’écoutais juste et considérais que ce n’est point mon affaire. Et la goutte qui a fait déborder le vase lorsqu’on a osé le prier lui et sa famille, d’arranger leurs gouttières afin d’empêcher l’eau, d’inonder l’appartement de ma vieille mère!
. Je ne vais pas m’attarder sur ce problème, pour l’électricien, l’architecte, l’eau provenait bien de la maison du cousin-voisin. Monsieur le Cadre De La Mairie (comme aime à le répéter son avocate au tribunal) n’avait pas aimé, que j’ai eu l’outrecuidance de dire qu’ils étaient fautifs. Alors il use de la violence de ses mains malgré son âge à ce Cadre DE L’APC (assemblée populaire communale). Je n’en revenais pas.
Quel est donc ce Cadre, à propos de qui, les travailleurs s’étaient réunis devant le siège de son lieu de travail (la mairie) pour exiger du maire le départ ? Des journalistes avaient parlé dans la presse ; je n’avais nul besoin de lire les articles. Je me suffisais à ma petite idée puisque je n’ai jamais cessé d’avoir affaire à ses agressions. Quel est ce Cadre de la maire qui este le pauvre syndicat, en justice avant d’être débouté ; un de ses collègue me l’avait affirmé, lorsqu’on avait évoqué le sujet. Quel est ce Cadre de l’APC, qui s’empresse, durant la nuit à arranger avec un plombier, les gouttières de la terrasse de sa maison, le jour même où j’avais déposé au service d’hygiène, ma demande de commission d’enquête ; ils sont venus le lendemain constater, que tout est dans l’ordre.

Je l’este en justice, avec un certificat médical. Il est condamné juste à me verser environs 40 euros à moi et 70 euros environs, à l’Etat, au tribunal de Dra El Mizan. Il s’en sort sans être condamné à la prison ; beaucoup de personnes en avaient été étonnées. S’il était bien intentionné, il se serait arrêté là puisque c’est lui le fautif, l’agresseur. On en serait resté là.

Il fait appel alors que je pensais m’arrêter là. A la cour de Tizi-Ouzou, on confirme le verdict de Tizi-Ouzou. Non monsieur le cadre de la mairie va faire appel à la cour suprême.
Avant de revenir encore me provoquer et d’aller au commissariat déposer plainte. Par de la magie, voilà donc l’agresseur devenu l’agressé. De quel argent dispose ce travailleur de l’APC pour se faire assister d’avocat, car je l’ai toujours connu comme radin,

Depuis le 3 janvier 2012, je n’en ai pas encore fini avec les tribunaux. Qui embête encore l’autre et le persécute. Il a eu la chance de n’être condamné qu’à ces petites sommes, pour une agression d’un père de famille devant sa famille au su et au vu de tout le voisinage. Et il continue à me traîner devant les tribunaux. Est il difficile à la police, au procureur, à son avocate, aux juges de comprendre cela ? Ils ont peut être d’autres chats à fouetter…

De Boghni le 26 juin 2013
Amokrane Nourdine

Ps : j’aurai aimé, découvrir mieux ce monde de la justice si je n’avais pas de maladies, et si je pouvais chaque fois attendre, comme tout le monde, mon tour pour passer devant le juge, répéter constamment la même chose.

De Boghni le 26 juin 2013-06-27
Amokrane Nourdine


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