DzActiviste.info Publié le lun 19 Août 2013

Il est peut être Grand Temps Pour nous Tous !

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guerre_syrieMes mots, même s’ils restent inutiles aujourd’hui, ne prêchent à mon avis que le bon sens. Tant je pense, le souhait partout du plus grand nombre à vivre dans les paix et l’amour.

C’est évident. Apres 80 ans d’existence, Les frères musulmans en Egypte avaient finis par élire leur président, le 24 juin 2012.

S’ils avaient contenté le peuple durant leur année de gouvernance, s’ils étaient dans le bon chemin, nul certainement ne les aurait contestés. Mais à quoi bon les violences ? Qu’est ce qui empêchait hier, partout dans le monde, et encore aujourd’hui le pacifisme, le dialogue et les débats fructueux ? Les Hommes depuis toujours n’avaient il point connu, ne connaissent-ils pas toujours les temps barbares ?
On sait tous qu’une paix mondiale est possible. Et que nous nous en éloignons toujours, car on ne cesse pas d’encourager les Etats à toujours s’armer de plus en plus afin de guerroyer.

La Syrie, l’Egypte aujourd’hui, et d’autres pays dans un proche avenir, même si l’on souhaite de tout cœur que tout cela s’arrête, est-ce seulement les conséquences de la politique des puissants au niveau mondial ?

Toute idée ressassée finit hélas par ennuyer assez de bonnes volontés. Mais ne faut-il point revenir sur le même discours exhortant à cesser de tuer, parmi généralement les pauvres tant d’innocents ? Chaque être n’a-t-il point les droits à la vie ? Pourquoi infliger ces horribles spectacles aux populations pauvres et riches de la planète ? Assez ! Assez ! Ne cesse pas d’implorer, dans ses prières secrètement chacun de nous, en chaque coin du globe.

La Syrie, l’Egypte conséquences des politiques mondiales des puissants ?

Ce qui sûr quoi, s’était échiné à nous le démontrer un célèbre professeur d’université de Genève à la retraite, en examinant les dettes des pays pauvres et de leurs créanciers du Nord, grosso modo écrivit il, effacer les dettes des pays pauvres ne rendraient pas du tout les puissant moins riches et les pauvres sortiront un peu de leurs misères.

Alors pourquoi ne le fait-on pas ? Pour la suprématie de la race blanche (1 une partie d’un de mes articles en septembre 2009) simplement, affirma-t-il.

Les guerres en ces pays aujourd’hui tiennent aussi à d’autres facteurs : de mauvaise gouvernance, de sous-développement. Mais cela doit être l’affaire de tous, de tous les gouvernements. Car tout le monde sait ce qui entrave les paix dans notre monde. Pourquoi ne point activer pour le désarmement dans le monde et ne pas répéter toujours, que c’est une question de rapports de force, que le gros poisson mange toujours le petit ? Il est peut-être temps avant qu’il ne soit trop tard pour tous !

De Boghni le 19 08 2013
Amokrane Nourdine

1) Le plus puissant des moyens de domination des pays du nord sur les pays du sud est aujourd’hui : le service de la dette.
L’atrocité du système mondial consiste à maintenir des populations dans la misère totale, accaparées à rembourser le service de leur dette. Et pourtant, l’argent prêté par les organisations financières internationales n’avaient servi qu’à enrichir les bourgeoisies compradores et à rembourser le service de la dette et n’avait nullement servi aux développements des pays du tiers monde. C’est le cercle vicieux entretenu pour légitimer comme au temps de l’esclavage, du colonialisme la suprématie de la race blanche au mode de vie non négociable pour reprendre l’expression de l’ex président américain Reagan.
Lorsqu’on évoque l’éventualité d’effacer les dettes du tiers monde, l’argument des mercenaires du capital consiste à dire : « Quiconque touche à la dette met en danger de mort l’économie du monde ». Ce que démentent sociologues et économistes avertis : « Les versements effectués au cours des dix dernières années par les 122 pays du tiers-monde au titre de service de leur dette vers les Etats et les banques des pays du Nord se sont élevés à moins de 2% du revenu national cumulé des pays créanciers. Si l’on considère la crise boursière qui a secoué la quasi-totalité des places financières on constate que les valeurs détruites en bourse durant cette période ont été soixante dix fois plus élevées que la valeur cumulée de l’ensemble des titres de la dette extérieure des 122 pays du tiers-monde. Et malgré l’ampleur des capitaux anéantis, la crise boursière de 2000-2002 n’a pas provoqué l’effondrement du système bancaire mondial. »
On peut conclure qu’une annulation pure et simple de la totalité de la dette extérieure des peuples du tiers-monde n’aurait sur l’économie des Etats industriels et sur le bien être de leurs habitants aucune influence. Les riches resteraient très riches, les pauvres deviendraient un peu moins pauvres. Pourquoi donc la dette des 122 pays du tiers-monde n’est pas annulée ? Pourquoi les nouvelles féodalités capitalistes et leurs laquais des institutions de Bretton Woods exigent – ils dur comme fer que le moindre sou de la moindre dette soit payé au moment précis de son exigibilité ? Leur motivation n’a rien à voir avec une quelconque rationalité bancaire mais bien avec la logique du système de domination et d’exploitation qu’ils imposent aux peuples du monde.
Si l’Algérie s’est empressée, grâce à l’envolée du prix de baril de pétrole, de rembourser sa dette extérieure, ce que d’aucuns considèrent comme de bonnes résolutions, des mesures comme la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, la transparence doivent suivre pour échapper dans le futur à retomber dans les griffes des organisations financières internationales en recourant à l’emprunt extérieur.
8 septembre 2009

De Boghni le 19 08 2013
Amokrane Nourdine


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Displaying 1 Comments
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  1. Si Redouane dit :

    Il existe une grande différence entre les frères musulmans de l’Egypte et les autres graine des salafistes et consort dans les autres pays arabes. Ceux qui ont contestés les frères musulmans en Egypte sont les corrompusz du régim dictatorial, les patrons des cabarets et des casinos et boites de nuit, les éditeurs de journaux et de chaines télévisions procheent de l’ancien régime, les danceuses il existe environs 900, 000 danceuses du ventre, et les militaires qui ont fait leur beurre avec le sinistre Moubarak et le urs affaires en Israël. Voilà la qualité maffieuse de ceux qui ont renverser Morsi. Tandis que les Salafistes de l’Egypte la plupart sont des collabos de la sureté de l’Etat comme partout.

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