DzActiviste.info Publié le jeu 30 Mai 2013

Il n’y a pas de Vraie Vie là Où n’est point de Libertés.

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liberteJe tremble de peur de déplaire. Lorsqu’il y que l’envie de plaire. Celle aussi de ne jamais froisser qui que ce soit. Je suis quelques peu mal barré dans mon agréable et insignifiant nid d’amour où j’ai aliéné depuis longtemps mes libertés. Dans une vie sans remous. Je suis son prisonnier captif désiré. Parfois une sorte de portes clefs attaché à son pantalon d’algérienne moderne. Je m’étais interdit même de boire un inutile coup. Maintenant que je sens tout autour de moi. Sans nulle envie de m’enivrer pour oublier mon passé. Se souvenir, pour mon médecin traitant, c’est thérapeutique. Comme si cela peut être autre chose pour un praticien…

Je suis ni journaliste, ni journalier. Mais toujours à piocher dans mes livres. Comme un trouvere (un « chercheur ») aimait ironiser un journaliste d’el watan . Ma tête est toujours sclérosée, de lectures d’articles des feuilles de choux de la sécurité. Que j’ai toujours de la peine à croire. Je joue un jeu morbide. Comme si je n’ai pas où aller m’en éloigner de la propagande ; c’est vrai aussi que j’avais mal fais de me considérer fini, mais c’était aussi plus fort que moi, je ne pouvais pas réagir. Longtemps comme tous du peuple tenus en joue, en haleine par la guerre des titans déchaînés entre militaires et islamistes. Non pas pour sauver le pays militarisé depuis belle lurette mais leurs têtes et le magot. Que chacun convoitait. Il n’y a que des rêveurs à croire qu’il y a vraiment de nos jours de vrais sauveurs. Qu’elle était si belle l’intronisation D’Obama la toute première fois. Nous y avons cru, surtout moi vraiment tête baissée. Cela m’apprendra de ne pas savoir lire des livres et des revues savantes : celles qui sont au courant de tout même de ce qui se passera dans vingt ou trente ans ( Une Brève Histoire de l’Avenir est toujours posé sur ma table de nuit, j’ai beaucoup de peine, à me détacher de l’ordi et me concentrer ; si c’était lucratif, j’aurai certainement fourni plus d’efforts). Vous dire aussi qu’ils, les militaires étaient tellement depuis toujours au pouvoir, que j’en avais beaucoup de peines à croire même dans les moments cruciaux, à l’existence d’islamistes armés, alors que le pays était à feu et à sang. C’est un peu la même histoire de ce jeune pas riche, qui passe son temps à ruminer, , prendre le temps de réfléchir, sans s’arrêter à en vouloir constamment à ses parents d’êtres , et d’avoir été toujours très pauvres.

Que voulais-je, au fait vous raconter ? J’ai un peu durant quelques petits instants perdu le sujet. Tiens, je voulais dire, je voulais donc vous entretenir de l’élémentaire essentiel : c’est dans les pays où la liberté Est que l’on vit bien, que l’on voit clairement les gens tout autour de nous, les paysages, les lacs et forêts. Mais si mes yeux s’étaient durant la décennie de vie passée en la belle cité lausannoise (suisse) voilés, ce n’était pas qu’il manque en ce pays les Libertés. Non. Pas du tout. C’était moi qui était prisonnier de la haine, dans mon enfance, des militaires français ; cela m’avait aveuglé à jusqu’à ce que je mette vraiment, l’écriture aidant à chercher les voies du salut, m’en sortir vraiment du ressentiment, en comprenant l’effet boomerang de la haine…Des amis et amies m’y avaient aussi beaucoup aidé à m’en sortir quelques peu…

Il ne suffit donc pas de vivre simplement en pays de libertés.

J’aurai pu , y rester avec eux si mon éveil avait été précoce. Si le retour et la vie dans mon pays m’ont bien mieux qu’avant remis assez d’aplomb, je souffre, comme vous et cela est humain, de l’absence des Libertés, celles surtout des femmes : d’aimer, de sortir seules, de travailler, de nous aimer. Nous avons aussi grand besoin que le pays respire les libertés au lieu de sentir l’odeur des charniers. Les libertés d’écrire ce qu’on veut , de parler comme on veut en comprenant toujours que la nôtre s’arrête là où commence celle de l’autre. Si L’Occident fascine toujours c’est en grande partir du fait de ses grandes idéaux de libertés. Il nous donc toujours travailler, nous mobiliser à l’essor toujours des libertés. Cela doit nous tenir de seul et unique programme. NON ?

De Boghni le 30/05/2013
Amokrane Nourdine


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