DzActiviste.info Publié le dim 20 Jan 2013

In amenas, encore faut il bien écrire ton nom

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Au Sahel comme ailleurs au proche orient, les charognards occidentaux participent à la chasse au trésor qui pourrait les sauver de leur effondrement économique, espèrent ils, et crient à la victime imaginaire d’un terrorisme grossièrement préfabriqué de toute pièces aidés il est vrai par des obscurantistes islamistes au pouvoir dans les pays du Golf arabo persique,

Ainsi que des exécutants locaux ou mercenaires au mieux drogués au sens propre comme au figuré ( Nouvelles technologies de manipulation de l’esprit ) via l’argent sonnant et trébuchant, le vrai Dieu qu’on adore tous en réalité sans vouloir l’avouer, y compris d’ailleurs et peut être même surtout nous autres musulmans, singularisés par une généralisation extrême de l’ignorance crasse en guise de mode de vie

Tout cela, et ça fait beaucoup à la fois, dans un cadre occidental visionnaire, écrit déjà noir sur blanc ( pour ceux qui veulent vérifier l’information ) pour un partage du Monde et des richesses comme au bon vieux temps des colonisations, un précédent qui devrait pourtant au moins nous éveiller les consciences , à moins d’avoir à reconnaitre qu’on soit devenus définitivement des zombies sans aucun aspect humain autre que des tubes digestifs

Les occidentaux et leur harkis participent de prés, de loin , à distance ou les trois à la fois à ce combat qui avance machiavéliquement masqué, comme par exemple en ce moment en Syrie, au Mali et dorés et déjà en Algérie via la base pétrolière d’In Aménas, un lieu hautement symbolique choisi pour délibérément accélérer l’invasion du sahel, Algérie compris

Pendant ce temps, essayez de parler avec un Algérien de la rue par exemple, il est à mille lieu de comprendre les enjeux, bien que globalement, tous les algériens ou presque savent inconsciemment de quoi il retourne, la raison relève tout simplement du travail de propagande du pouvoir en Algérie, en concomitance avec le wahabisme télévisuel, culturel et cultuel, en un mot, l’islamisme, et cela depuis l’indépendance, d’où le fameux « fleuve détourné » de Rachid Mimouni qui résume en une image simple ,la complexité politique de notre pays

l’islamisme a cela de particulier, il est comme une bouteille, toujours étudié, lu, compris, comme une bouteille, sans savoir pour autant, si elle est remplie ou vide, puisque, il n’ya pas de cadre, le cadre c’est l’au delà, autant dire, le néant

Sinon comment peut on comprendre l’extrême complexité géopolitique qui est devant nous, ou les arabes du golf aidés par les turcs, les occidentaux, Israël, et même les laqués maghrébins, tous se déchainent sur la syrie après la Libye en préférant remplacer des apprentis dictateurs par des terroristes djihadistes et en même temps, soit disant combattre ces mêmes terroristes djihadistes au sahel ? ce paradoxe a un nom, c’est du mensonge grossier vendu et chèrement vendu aux aveugles et ignorants que nous sommes

Ps

Nous sommes vraiment et grossièrement ignorants, une des preuves irréfutables est qu’on ne donne aucune importance aux mots, aux noms, et donc forcément à TOUT c’est-à-dire la Vie,

Connaitre l’Histoire par exemple a son importance pour pouvoir comprendre le présent, mais aussi bien évidement l’identité, in amenas ou se situerait le possible « sidi fredj » à venir, s’écrit et commence donc par un – In – et non pas un –AIN- qui a une toute autre signification,

En réalité, c’est grâce à ce petit détail, à cet insignifiant détail, que se nicherait le drame de l’algérie, mais aussi les algériens en général, comme d’ailleurs les autres maghrébins, les arabes, comme tous les autres musulmans ayant plus ou moins le même logiciel si j’ose dire,

In amenas est un nom amazigh, il ne devrait en aucun cas se faire arabiser par des manières cavalières qui au finish, se terminent à terme par des divisions sanglantes à la soudanaise,

Quoi ? j’exagère ? oui c’est ça


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