DzActiviste.info Publié le lun 4 Fév 2013

J’ai fini d’écrire mon roman.

Partager
Avant de tirer ma révérence, de tous les réseaux sociaux, et de me consacrer exclusivement à l’écriture, je voulais informer tous mes amis, que je viens de finir l’écriture d’un roman, dont  la situation de notre pays est la trame. Je dois seulement le reprographier, pour l’envoyer à quelques éditeurs. Mais comme le thème est centré sur l’Algérie, et les vicissitudes  traversées par notre pays, et qu’il continue de subir, je serais étonné que ce roman puisse intéresser d’autres lecteurs que les Algériens. Or, il est hors de question qu’il puisse être publié en Algérie. Il n’a aucune chance d’y être autorisé à la publication.
Donc, je suis en train de réfléchir à la possibilité de le publier en ligne, et de l’offrir gratuitement à mes compatriotes.
Je tiens aussi à dire, à tous ceux qui se sont posé la question sur la « Confession du Général-major X », que ce texte est tiré de ce roman. En fait, j’avais trouvé ce passage du roman trop long, trop lourd, voire un peu emphatique. Je l’ai donc supprimé. Puis, au lieu de le mettre à la corbeille, j’ai pensé à l’arranger un peu, et à le publier sous ce titre. Je ne pensais pas qu’il allait provoquer un tel buzz.
Voilà ! Donc, je reste encore quelques jours sur les réseaux sociaux, le temps de trouver une solution à la publication de ce roman. Puis je tire ma révérence, avec tous mes remerciements. 

D.Benchenouf



                                                Le titre de ce roman est : « En pays demba »


D.Benchenouf
En pays demba
                                 
                                            
C’est une narration, faite par le fils d’un général très important du DRS, lui-même médecin en France. Depuis sa plus tendre enfance, il avait découvert que la société se constituait de deux mondes, les gens d’en bas, qu’il appellera les « dembas », et les gens d’en haut, son propre milieu, qu’il appellera les « Si ô »
Il a été élevé et entretenu dans un monde bâti sur le mensonge. Ainsi, il a toujours cru que son père était un héros, un sauveur de la république. Il n’a pas cherché à gratter le vernis, puisque tous les journalistes, les intellectuels, et même les philosophes de l’autre côté de la méditérannée brodaient des lauriers à ces remparts contre le péril vert, dont son père était un chef distingué.
Il découvrira peu à peu, l’atroce réalité. Il parle de son enfance, de son monde, et décrit le milieu des Si ô. Puis, après avoir fait la connaissance d’un algérien demba, il traverse une crise morale, et commence à se poser des questions, à en poser à son père. Il fait une incursion dans le monde demba, et découvre cette société, chaleureuse et tourmentée à la fois,  dont il n’avait jamais vu toute la tragique situation. 
Avant de mourir, emporté par un cancer foudroyant, son père lui fait une longue confession ,dans laquelle il lui livre tous les secrets, et tous les crimes du régime, dont il a été lui-même un auteur parmi les plus importants. 


Nombre de lectures: 463 Views
Embed This