DzActiviste.info Publié le mar 22 Avr 2014

La boisson fruitée N’Gaous sera produite en France, et bientôt en Chine (source ME)

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La boisson fruitée N’Gaous sera produite en France, et bientôt en Chine (source ME)

Le Groupe Mazouz, détenteur de la célèbre marque d’eau fruitée N’Gaous fondée par l’opérateur public ENAJUC dans les années 70, fait ses premiers pas à l’international en devenant franchiseur. Un premier protocole accord a été signé le 10 mars dernier avec le français Sources Parot pour la mise en bouteille des jus N’Gaous en France, sur son site à proximité de Lyon, et ce, dès le 1 juin prochain. Un autre contrat de franchise est sur le point d’être signé par le groupe privé algérien avec un fabricant pour commercialiser les jus en Chine, a confié à Maghreb Emergent, Ahmed Mazouz, patron du groupe. Les boissons N’Gaous, qui sont déjà présentes sur le marché européen, dans plusieurs pays comme la France, l’Allemagne, l’Angleterre, la Belgique etc., seront embouteillées dès le 1 juin prochain à Lyon sur le site de Sources Parot. Ce dernier exploite des sources d'eau minérale naturelle et gazeuses et fabrique des boissons sucrées en France. En vertu de cet accord, Sources Parot devient le franchisé du Groupe Mazouz pour sa boisson N’Gaous. «Nous leur expédions la matière première et ils élaborent le packaging et distribuent le produit. Nous allons ainsi bénéficier de leur réseau sur place », a indiqué le patron du groupe, Ahmed Mazouz. Le Groupe Mazouz, a ajouté son patron, intègrerait les royalties gagnées sur sa marque dans la même structure du prix de la matière première. Quant à la mise en bouteille des boissons N’Gaous en France, il se fera, toujours selon Ahmed Mazouz, dans les classiques bouteilles de verre qui ont fait la notoriété de la marque, mais aussi dans les canettes et les bouteilles en plastique (PET). Exportations en hausse Le Groupe Mazouz aspire ainsi porter ses exportations à sept ou huit millions de litres d’ici la fin de l’année 2014, ce qui représenterait cinq à six pour cent (5 à 6 %) de son chiffre d’affaires. Un chiffre d’affaires qui devrait s’établir, selon Ahmed Mazouz, à la fin de l’année 2014, à 12 milliards DA pour la filiale N’Gaous (110 millions d’euros environ). Le Groupe, qui voit ses exportations augmenter à une cadence rapide depuis six mois, est sur le point de signer un autre partenariat pour mettre en bouteille ses boissons en Chine. Le fabricant chinois devrait être le deuxième franchisé de la marque N’Gaous qui, faut-il le souligner, est désormais présente dans les marchés de quinze pays sur quatre continent (L’Europe essentiellement mais, aussi en Afrique, en Asie et en Amérique). Ahmed Mazouz s’est réservé de révéler nom du fabricant chinois. «Nous exportons par exemple, sur la France, l’Angleterre, l’Allemagne, la Belgique, les Etats-Unis, le Canada, la Tunisie, la Libye, Dubaï, la Malaisie, l’Indonésie, la Chine, et bientôt l’Arabie Saoudite, le Soudan et le Sénégal. Cela fait partie d’un programme mis en œuvre depuis six mois et qui consiste à expédier cinq à six containers par semaine. Une exportation devenue possible après le renforcement de nos capacités par la modernisation des lignes de production », a précisé Ahmed Mazouz. Une multinationale va bientôt faire son entrée dans le capital de N’Gaous Le patron du Groupe Mazouz a révélé à Maghreb Emergent que des négociations pour la cession de 30 % du capital de sa filiale N’Gaous à une multinationale du secteur de l’agroalimentaire ont atteint un stade très avancé. «Une multinationale a manifesté depuis un moment son intérêt pour entrer dans le capital de cette filiale (N’Gaous). Nous sommes en pleine négociation. Nous leur avons demandé 200 millions d’euros en contrepartie de 30 % des actions et du management de l’entreprise. Parce que ce qui nous intéresse justement, c’est de tirer avantage des performances de leur management », a-t-il révélé. Ahmed Mazouz n’a pas non plus révélé le nom de cette multinationale. La marque N’Gaous, fondée par l’entreprise éponyme, filiale à l’époque du Groupe public ENAJUC, a été intégré dans le processus de privatisation dès 2005. Elle a été cédée totalement par l’Etat le 17 février 2007 à SIMAGROF, avant d’être rachetée par le groupe Mazouz qui commercialisait, lui, plusieurs marques automobiles.


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