DzActiviste.info Publié le lun 26 Août 2013

La Contrefaçon des Billets de Banque en Algérie. Une Industrie de sabotage économique qui touche le citoyen

Partager

Par : Abdel .B

actualite2[12988]Depuis le début de ce nouveau siècle, la contrefaçon des billets de banque a pris des proportions alarmantes en Algérie.

La contrefaçon des billets de banque est devenue monnaie courante en Algérie, La réussite des faussaires est due d’abord au comportement négatif et à l’incivisme de certains citoyens qui par ignorance ne savaient détecter les faux des vrais billets, d’une part, d’autre part, il s’agit de la légèreté des sanctions pénales, bien que la loi puni le contrefacteur, les peines infligée sont d’une légèreté flagrante, alors que la cerise sur la tarte est bien les graces Présidentielles répétés à chaque occasion.

La contrefaçon est une des rares industries qui n’ait pas connu, ces dernières années, la moindre récession : la baisse des monnaies, le chômage ou les différents « chocs de l’inflation » n’ont pas réussi à affecter sa remarquable productivité ! Il y a aussi l’élément de sabotage économique provoqué par des puissances étrangères et là aussi nous avons eu vent de renseignements non encore vérifiés que des liasses de faux billets de banque en dinar algérien et en Euro produits dans un pays du Moyen Orient atterrissent en Algérie via le Maroc avec quantités très importante de Kif traité.

Bien que les faussaires s’attaqueront toujours, en matière de documents, à ceux qui ont trait à l’identité (cartes d’identité, permis de conduire, cartes grises, passeports, etc.) ou qui ont une valeur fiduciaire (billets de banque, chèques de banque, etc.).

En réalité les documents soumis à la pression constante de la contrefaçon ont été conçu de façon à empêcher leur reproduction frauduleuse, c’est pourquoi ils sont regroupés sous le nom de « documents protégés » dira un spécialiste dans la répression du banditisme, qui ajouta que les Etats du monde s’intéressent d’abord, et de près au problème de la monnaie et de sa contrefaçon ; c’est pourquoi ils ont mis en place un système de lutte dont l’efficacité s’appuie sur la prévention, l’information et la répression. Comment ces trois étapes sont conçues ?

L’effort de prévention se situe au niveau de la fabrication de la monnaie, laquelle doit être protégée par un ensemble complexe de techniques et de matériaux spécifiques, les premières

Etant très longues et difficiles à mettre en œuvre, les seconds étant quasiment impossibles à se procurer dans le commerce : le résultat de cet effort est symbolisé de nos jours par le billet de banque dont la qualité atteint souvent la perfection et qui n’est, en définitive, si l’on

L’information concerne le public, ce citoyen qui reste le principal utilisateur de la monnaie et excepte le billet du dollar, qu’assez peu contrefait, qui doit, de ce fait, être tenu informé grâce aux médias. Seulement le journaliste doit donner des caractéristiques des monnaies authentiques (surtout lors de leur mise en première circulation) mais aussi des fausses, lors de leur découverte. Ainsi au début du mois de juin 2009, certaines banques ont réussi plus au moins à déterminer des numéros de série des billets douteux en circulation. Il s’agit de coupures que les appareils mises en service dans les banques pour identifier les billets n’ont pas réussi à les détecter, ce sont des billets de 1 000 da qui portent le premier numéro de série 147800 et le deuxième 1477999. Pour cela une alerte est donnée à toutes les institutions financières. Un travail de collaboration avec les brigades de répression du banditisme. Jusqu’à maintenant la télévision nationale n’a pas jouée son rôle en ce qui concerne ce fléau des faux billets. Peut être l’incompétence des responsables de l’information fait foi, ou notre télé ENTVconsidère ce fléau comme un tabou !!

La répression est liée, quant à son efficacité, d’une part à la mise en place d’un système policier et, d’autre part, à l’action du législateur. C’est à ce niveau que se situe l’action du laboratoire de criminalistique. Sa tâche consiste à mettre en évidence les matériaux et les techniques utilisées par les faussaires pour contrefaire la monnaie authentique, puis de comparer celle-ci avec la production de ceux-là. La qualité du papier avec lequel ces billets douteux de mille dinars ont été confectionnés est presque la même que celle utilisée pour les vrais ! Les symboles officiels portés sur les billets authentiques sont, également, portés sur les billets douteux à l’exemple des effigies de l’Emir Abdelkader et de Jugurtha, mais avec une différence de taille. Les visages de ces deux symboles sur les faux billets sont orientés dans le sens contraire.

Pour l’impression, les contrefacteurs ont recours au procédé offset, simple et rapide à mettre en œuvre, mais qui ne donne aucun relief à l’encrage, ce qui permet de distinguer les faux des vrais assez facilement. Encore les derniers faussaires des billets de 1000 da, la lettre « Alif » du mot « Al Mouhafed » en arabe naturellement elle est portée sur le faux billet, écrite « Mouhafed » sans le « Alif ».

L’ALGERIE VISEE PAR LES SERVICES DE RENSEIGNEMENT                         

 ETRANGERS UN TERRORISME  DE  TAILLE  DEPUIS  L’INDEPENDANCE

Les renseignements collectés, nous indiquaient, que le Mossad service de renseignement  sioniste, qui est aussi un appareil terroriste dans le monde, comprend tout un département chargé de reproduire des faux billets de banque de certains Etats Arabe. C’est pourquoi le citoyen algérien doit être vigilant en permanence pour veiller de prés et de loin. Mais sans la participation des services de sécurité des gardes frontière cette mobilisation demeure en quelque sorte handicapée. A titre d’exemple, on se rappelle déjà qu’un agent des services SDECE Français, portant passeport Français, nommé Draya Désiré est arrivé à Alger avec plusieurs milliards de faux billets de Dinars Algériens, en tentant de les écouler, il a été appréhendé par les éléments des services de Sécurité algérien et présenté devant le magistrat instructeur du tribunal d’Alger. Toujours pour atteinte à l’économie Algérienne tout un réseau a été mis hors d’état de nuire, à Oran par le même service, ce réseau qui été dirigé par un certain Bonifacio Claude comprenait 9 étrangers

Le Mossad s’implique toujours dans les sales affaires, en frappant l’économie de certains pays arabes, tel l’Algérie, où, le sinistre ancien chef du gouvernement « Israélien »  Ihoud Oulmert avait précisé que l’Algérie demeure un pays hostile aux projets sionistes. Etant donné que les S.R. occidentaux et surtout le Mossad, adoptèrent une nouvelle tactique. Ils découvrirent la cupidité, l’âme corruptible, les travers sexuels de certains commis de l’Etat et par le biais de sociétés étrangères et sociétés écran qui payaient rubis sur l’ongle d’énormes pots de vin, ils ( les barbouzes) réussirent à s’assurer la collaboration de personnes qui, chacune dans sa partie, détenaient une parcelle des destinées du pays. Ces lâches, ces traîtres, se sentant perpétuellement surveillés, ne purent donner libres cours à leurs talents dévastateurs qu’après l’avènement des années quatre vingt dix.

LES APPAREILS DE DETECTION DES FAUX BILLETS ;

1)      Le projectina est un microscope à double platine permettant de comparer deux documents sous des lumières allant de l’ultraviolet à l’infrarouge. En dessous, le comparateur spectral Foster et Freeman visualisent le document sur un écran vidéo.

2)      La micro spectrophotométrie permet d’étudier de minuscules objets colorés sans les détruire : un monochromateur irradie l’échantillon dont l’image réfléchie ou transmise est agrandie par un microscope, et convertie en courbes graphiques par le photomètre.

3)      Le convertisseur infrarouge utilise la réflexion ou luminescence des radiations infrarouges pour révéler les traces  de textes manipulés.

4)      Chromatographie : cette seringue Hamilton de haute précision permet de déposer sur une plaque un échantillon calibré de l’encre dont on veut analyser le spectre

Aujourd’hui IBM a crée un ordinateur spécialement conçu pour détecter à partir d’un billet sur scanner s’il est vrais ou faux.

Donc aucune chance pour les faussaires, Seulement il est de rigueur de stimuler le citoyen afin qu’il contrôlera bien les billets qu’il reçoit, et qu’il ne demeurera pas dans le passé.


Nombre de lectures: 2357 Views
Embed This

Commentaire



Laisser un commentaire

Displaying 1 Comments
Participer à la discussion

Laisser un commentaire

XHTML: You can use these html tags: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>