DzActiviste.info Publié le ven 6 Sep 2013

La politique du Commerce en Algérie. Le Ministre Fi Oued et les Consommateurs Fi Oued

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Les Prix des Produits de première nécessité dépassent la logique

M. Ibn Khaldoun

LAIT-PH-FELLA-T-3Lorsqu’on dit que rien ne va plus en Algérie, c’est à travers de la température des prix des produits de première nécessité que nous déterminerons la densité de la maîtrise de la situation économique et sociale des Algériens par le gouvernement. La situation échappe au ministre du commerce, qui depuis le début de l’année, parle, parle sans agir sur le terrain. Importateurs, distributeurs, grossistes et détaillants, chacun pratique la loi du Talion en ce qui concerne les prix. Les premières victimes de cette situation c’est bien sûr la population. Ces pauvres consommateurs qui paient le prix imposé, en acceptant sans brancher le fait accompli. Depuis le début de l’année les prix ne cessent de grimper, surtout les prix de la viande rouge et blanche,  fraiche ou surgelée et aussi du poisson. Ces produits déjà classés de luxe depuis belle lurette, devenus depuis la fin du Ramadhan dernier INABORDABLES. Alors que des éleveurs de volailles ont été soulagés des taxes, selon le ministre de l’agriculture.

Comment vivre en Algérie avec un SMIG de 18 000 da ? Cette question a été posée plusieurs fois au représentant des travailleurs Monsieur UGTA, sans aucune réponse de sa part. Le ministre du commerce interpellé plusieurs fois en ce qui concerne la régulation des prix. Aucune suite de sa part. Seul un responsable de la DCP a donné une mauvaise réponse : les prix répondent désormais à la loi de l’offre et la demande. Ce silence et cette léthargie de la part du gouvernement à adopter une loi stricte envers les spéculateurs sur les prix, la grande majorité des commerçants tous corps confondus, verse vers un mécontentement populaire. Le consommateur animé aussi d’incivisme, a pris le pli de ne plus brancher, sachant que le fossé s’élargit entre lui et les instances du gouvernement concernées. Une anarchie commence à s’installer, des intouchables pénètrent dans le créneau du commerce formel et informel et la situation commence à se gangrener, en particulier à l’approche de l’échancre Présidentielle.

Enfin, les prix qui continuent à prendre des ailes, le couffin du Ramadhan serait de retour au profit de l’ensemble des démunis, retraités et travailleurs durant les douze mois de l’année, si la politique actuelle ne change pas.


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