DzActiviste.info Publié le lun 18 Mar 2013

LA RÉÉCRITURE DE LA « CONSTITUTION » N’EST PAS UNE PRIORITÉ : IL Y A UN PRÉALABLE !

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Par Mohammed Madjour (@ Facebook] 18 mars 2013

int-13076En général, tous les textes officiels de tous les pays comportent une certaine fantaisie. Tous les textes officiels de tous les pays n’ont pas le caractère sacré qui empêcherait de les réformer et de les modifier utilement et périodiquement.

Plus précisément, tous les peuples ainsi que toutes les institutions de tous les pays qui se respectent sont sensibles à l’importance de certaines lois qui montrent sans le dire qu’elles sont l’âme de la législation et sont l’ossature de l’organisation sociale sans lesquelles les nations ne peuvent se constituer.

En l’occurrence, on ne peut pas dire que la « constitution » algérienne soit encombrée par trop de tournures philosophiques qui empêcheraient sa compréhension par le plus simple des individus ou qu’elle soit sujette à différentes interprétations qu’auraient à fournir les spécialistes les plus pointus du droit humain fondamental.

Contrainte de la pudeur oblige, nous ne dirons pas ici ce qui avait motivé les « députés » algériens à modifier certains articles afin de conforter le régime en place qui accorde à son tour à ces mêmes « députés » et à leurs successeurs le privilège le plus anticonstitutionnel qui consiste à se servir du trésor public comme on se sert de son portefeuille, allons plutôt au gravissime.

Car il s’agit tout bêtement, le contexte algérien le recommande, de se poser la question « A quoi sert une Loi fondamentale ou élémentaire ? » La « Constitution » a été remodelée, le « président » pouvait rester sur le Koursi à vie, les « uns » et les « autres » étant récompensés comme jamais aucune loi ne pouvait le permettre, pourquoi alors ce qui restait de valable dans ce « texte officiel » n’a pas été respecté ni par l’un, ni par la multitude ? Est-la faute à la « Constitution » si les lois sont bafouées à tous les niveaux ?

Passons le « PRÉAMBULE » et le « CHAPITRE II » du « TITRE PREMIER »… SI LES ARTICLES comme ceux du
« CHAPITRE II » du « TITRE PREMIER » ( Art 8), ceux du « CHAPITRE III » du « TITRE PREMIER » (Art 21, Art 22, Art 23), ceux du « CHAPITRE IV » du « TITRE PREMIER » (Art 29, Art 31, Art 32, Art 37, Art 51, Art 54, Art 55, Art ), ceux du « CHAPITRE V » du « TITRE PREMIER » (Art 60, Art 61, Art 62, Art 63, Art 64, Art 66), ceux du « CHAPITRE I » du « TITRE DEUXIÈME » (Art 70, Art 75, Art 76), ceux du « CHAPITRE II » du « TITRE DEUXIÈME » (Art 99, Art 100), ceux du « CHAPITRE III » du « TITRE DEUXIÈME » du (Art 138, Art 139, Art 140, Art 145, Art 147, Art 148) et ceux du « CHAPITRE I » du « TITRE TROISIÈME » (Art 159, Art 160, Art 161, Art 162, Art 163)… SONT LES ARTICLES, (AUXQUELS IL SUFFISAIT JUSTE DE RAJOUTER LA NÉCESSAIRE RECOMMANDATION D’UNE SOLIDARITÉ NATIONALE), GARANTS D’UNE VÉRITABLE HIÉRARCHIE ADMINISTRATIVE, GARANTS D’UNE VÉRITABLE HIÉRARCHIE SOCIALE, QUI SONT GARANTS D’UNE VÉRITABLE JUSTICE HUMAINE ET SOCIALE S’ILS ÉTAIENT RESPECTES, MAIS ILS NE L’ONT JAMAIS ÉTÉ ET NE LE SONT PAS !

Alors en vertu des articles de la présente « Constitution » non respectée, notamment Art 6, Art 8 et Art 9 du « CHAPITRE II » du « TITRE PREMIER » ; notamment Art 11 du « CHAPITRE III » du « TITRE PREMIER » ; le peuple algérien et avec en premier lieu tous ceux qui sont censés l’éclairer comme les universitaires, les historiens, les intellectuels, les médias et ainsi ceux prétendent aux programmes politiques de changement, doivent juger de l’opportunité soit d’une réécriture de la « constitution » soit au contraire de l’initiative d’un « REDRESSEMENT NATIONAL » qui, pour nous, est la seule DÉCISION QUI PERMET D’ENVISAGER UN AVENIR SEREIN !

Les Constitutions de tous les pays du monde se ressemblent toutes, la différence entre telle ou telle nation réside dans l’importance du sérieux accordé au contenu des textes officiels et à leur juste application. De manière très fondamentale on peut affirmer que : « La valeur d’une quelconque Nation n’est que celle qu’elle-même accorde aux lois justes et à leur application équitable, le corollaire incontournable soutient alors qu’un pays hors la loi ne vaut rien ! Au XXIé siècle, on ne peut pas invoquer une carence en matière de législation au sein des institutions car les sciences sont à la portée de toutes les sociétés, il ne subsiste alors aucune ignorance ! On ne peut par contre que déplorer les cultures rétrogrades et les comportements hors la loi.

https://www.facebook.com/groups/REFUSONSLECIRQUEELECTORAL20122014/


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