DzActiviste.info Publié le lun 28 Avr 2014

LA TRANSPARENCE ANGOISSE LES  RESPONSABLES INCOMPETENTS

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      Le walou de Souk AhrasExister est un fait, vivre est un art. Tout le chemin de la vie, c’est passer de l’ignorance à la connaissance, de la peur à l’amour. Frédéric Lenoir (1962- )

               La paix sociale en général s’instaure en partenariat avec la société civile libérée, à laquelle  est associée un pouvoir politique issu du peuple, avec la mise en œuvre de projet de société, programme de développement avec  la   puissance de l’état.

L’état, agit par principe selon un cadre bien réglementé et  bien déterminé celui  ce que l’on appelle le « contrat social ».

La paix sociale en Algérie    se stipendie et se suborne par le pouvoir de la force , les honneurs  dans notre contexte et système actuel ne sont plus achetés au prix du mérite( vertus+valeurs+normes),la rente à permis d’acheter, de pervertir et de souiller et de corrompre    les esprits , les consciences ,les soutiens à l’ intérieur et à l’extérieur du pays et de financer des  parties étrangers comme  le prêt au FMI qui nous a étouffé durant la décennie noire… pour renforcer et pérenniser le pouvoir et non l’état car les hommes rentiers  d’aujourd’hui oublient plus facilement la mort de leurs  proches et plus intimes que la perte de leurs biens matériels et financiers .Le  prix de la paix social est bien plus  fort que l’on ne pense c’est toute une stratégie pernicieuse et une culture funeste  élaborées par les maffiosi.

La paix sociale se négocie au « souk politique » de la  prise des décisions  politiques par une réévaluation de la redistribution de la rente de la part du pouvoir au profit de tous les composantes structurantes et autres paramètres exogènes et endogènes faisant face ;  c’est une pratique qui coule douce dans notre société .

Quand la société civile n’étant pas bien organisée et les responsables de quelques niveaux qu’ils soient,  ne veulent pas aussi  qu’ elle soit « bien »  structurée, ni  hiérarchisée  ,  dans ce cas la , l’ état ne peut pas être au service de la nation( absence de l’état de droit) .Par contre, Les services de l’état sont facilement détournés et en toute impunité pour être  phagocyter par les politicards,  les affairistes, les lobbies , les spéculateurs et les  autres magouilleurs .Par conséquent, ni l’autorité ,ni la politique ,ni la morale ,ni la culture ,ni le travail des carriéristes  « fausses élites » ne peuvent  être au diapason du  desideratum de ce pauvre peuple.

Le problème  de ce pauvre peuple (aspiration+vœux) consiste le plus simplement possible  à prier pour combiner trois petites belles et bonnes choses :

a-l’efficacité (respect des objectifs fixés et leurs délais)et l’efficience( gestion des couts et réalisation aux moindres couts) économique,

b- la justice sociale

c- la liberté sociale, culturelle, politique.

C’est donc, le puissant (pouvoir) qui dicte sa loi et non l’état patraque. Personne ne peut en effet s’y opposer, sinon une force plus grande (Révolution).

Le droit( carotte) est impuissant face à la force (régime= bâton). La force du régime ou  du système peut passer outre la loi, la procédure présidentielle tachée de beaucoup d’anomalies encore plus d’infractions.   Et c’est quand la violence et le désordre pénètrent  dans le  salon, la loi et la justice se cachent sous la cheminée ou le paillasson et par conséquent, La paix sociale ne peut  s’instaurer que par une justice en droit et en obligations.

L’Algérie est devenue  par la force de ses circonstances arbitraires (on vit dans un climat social, politique économique et culturel ou le paradoxal, l’illogique, l’arbitraire et l’anormal sont déjà la règle) .

La  grande délinquance pour ne pas dire « el m’harga », maffia urbaine, la constitutions de réseaux de malfaiteurs « prostitution-proxénétisme-drogue-vols-, Harragas, détournements, informels, illicites….les faits divers des medias nationaux font la une de tous les jours  » ces réseaux s’organisent de façon extraordinaire en l’absence de mesures d’applications de règles que le soit disant « état »  mette en veille, et la vie publique plonge dans un calvaire étrange.

Ces circonstances,  péripéties,  combines ou manigances de corruptions (1er au classement) généralisées existent quand les règles  du jeu de l’Etat, ne sont pas respecter, ni honorer ou plutôt bafouer sinon ignorer. Ces déliquescences appuyées par des appeaux de réformettes  imposées donnant l’image d’un changement  de façade, mais irréel à l’intérieur, tout en  assurant au pouvoir son maintien et la stabilisation du statu quo faute d’une resistance ( opposition forte). Combien de gentils bonhommes (parias) ont ils payé de la malveillance de ce système malsain ? .Par des sacro saints qui ne reconnaissent ni les institutions, ni les lois encore moins les règles du jeu de l’Etat qu’ils prétendent par leurs beaux discours respecter .Ces gens la, Monsieur ! Ils ont choisie la permissivité, l’indulgence et l’impunité au détriment du droit, de l’ordre, de la morale, de l’égalité et de la transparence comme mode de fonctionnement, car ces normes et valeurs mettent à nue l’incapacité, l’inaptitude et même l’ignorance des responsables.

                   Les petites révoltes segmentées et les émeutes populaires atténuées,  le pouvoir immuable  garde ses vieilles habitudes arbitraires en remettant dans sa vitrine   la belle  façade démocratique. Le manque de moralité dans sa stratégie du statut quo, accompagné du rabaissement d’une élite carriériste jouant plus le jeu du pompier que celui du responsable .Cette élite  affairiste est  entourée par une  caste adjudicataire nageant dans l’opportunisme qui tournicotent autour. De la  clientélisation à la sous-traitante au despotisme par cette matièregrise oh ! non  noire( élite carriériste) qui ornaient jadis un certain type de système autocrate et autiste est celui ,aujourd’hui qui structure la façade dite démocratique en contrepartie d’ une rente confortable hyper-inflationniste garantie par les services des leviers de  l’ état( beylek !!) ,ne voit ton pas un simple fonctionnaire avec un salaire juste – juste pour casser sa croute  mensuelle sans protéine animale  , s’exhibant avec une superbe bagnole dépassant matériellement et non moralement la noblesse d’un bourgeois gentil homme !! et une super grande maison !!.  Des Marlboro (cigarettes) pour être  chic mec( khanez be drahem)  et autres ostentations et esbroufes….c’est cette rémunération blanchie qui s’ octroi au milieu d’ un marché de la  sous traitante , pour la soutenir, la défendre et l’ embellir en échange de la première gestion des affaires communales  et autres structures de pouvoir de  l’état allant des adjudications des marchés  des services communaux en premier degré  jusqu’au troisième degré hiérarchique d’un niveau supérieur ;  ou la liberté d’accès à la commande publique  devient servitude ; l’égalité de traitement des candidats se transforme en disparité, et la transparence des procédures d’ octroie des marchés  se transforme en  opacité car la transparence dérange et fait peur à tout responsable incompétent, ganache, et propre-à –rien .Des combinaisons de systèmes ou de dispositifs allant de l’ Algérie blanche en passant par l’ANEM et bien d’autres  immenses ressources qui empruntent des pistes non communales et autres….. Toute cette rapine  et détournements au niveau local,  assurée qui se voit au grand  jour et ca se discute  par la petite population communale abstraction faite aux autres niveaux ou la concussion règne en tant que mode d’action, d’activité et de jeu .Les autres pactoles et opportunités courantes  ressemblent au plat du couscous que les cuillères ne cessent de le vidanger avec une vitesse qui fait diminuer la fringale  des zigotos ou des ripoux.

Enfin, rien n’est statique les scientifiques vous le dirons, depuis Adam, l’homme cherche la justice dans l’égalité et la société en générale cherche l’ordre dans ce désordre impur politique, social, économique, culturel et environnemental.

Benallal mohamed

 


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