DzActiviste.info Publié le ven 31 Mai 2013

La vérité algérienne en quelques mots !

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A la fin des années 50, quand le Général De Gaule avait compris qu’il était dans l’intérêt de la France que l’Algérie devienne indépendante, il a fait en sorte que l’ALN  de l’intérieur ne prenne pas le dessus sur l’armée des frontières. Il a ouvert un boulevard à l’Etat-Major Général de Boumediène, où se concentrait la majorité des DAF(Déserteurs de l’armée française) qui avaient rejoint la révolution algérienne au moment où l’indépendance du pays ne faisait plus de doute. 

En échange d’ accords ultra-secrets, sur une coopération secrète, et sur le projet  B2-Namous, la France  a accepté, pour les besoins de la cause, de jouer le rôle du méchant ancien colonialiste, et du méchant impérialiste, pour permettre à Boumediène de surfer sur la fibre nationaliste et patriotarde. Ce fut une période vaudevillesque. La construction d’un mythe, et d’un fond de commerce, qui continue, à ce jour, de servir de curseur, pour désigner qui est patriote, et qui est harki. 

En échange de gros financements de campagnes politiques, de partis de gauche et de droite, et de remises de grosses enveloppes, à des personnalités politiques, de gauche et de droite, et à des politiciens et des responsables sécuritaires, au plus haut niveau, la France officielle fera en sorte de permettre à la junte d’interrompre le processus électoral, et de déclencher une vague de violence contrôlée, y compris contre des Français et des intellectuels algériens, dont les massacres seront inscrits à l’actif des islamistes. De nombreux occidentaux ont été sacrifiés, à cet autel des bonnes affaires, dont des religieux, un prélat et des moines qui devaient servir à une grosse opération de communication qui a mal tourné. A cette phase des opérations, le régime algérien avait réussi à acheter, en bon argent, des responsables parmi les plus hautes autorités politiques et sécuritaires françaises. Ainsi que des journalistes au dessus de tout soupçon. 

En ce moment même, aujourd’hui, le régime algérien, qui craint d’entrer dans une phase de contestation politique, et qui a besoin de gagner du temps, pour mettre d’accord de nombreux oligarques qui s’agitent en son sein, qui ont tous la nationalité française, ou américaine, a demandé aux plus hautes autorités françaises de gérer l’état de santé du Chef de l’Etat algérien, qui se trouve en France depuis plus d’un mois, dans des hôpitaux militaires français. 
Les dirigeants français, au plus haut niveau de l’Etat, pour raison d’Etat, mais pas seulement, sont entrés dans le jeu de la mafiocratie algérienne. Ils ont sciemment occulté l’état de santé dans lequel se trouve le Président algérien, non pas seulement parce que cela relève de l’intimité, et du droit personnel de garder secretes les informations concernant son propre état de santé, mais pour permettre au régime algérien de préparer l’avenir, et de tromper, encore une fois le peuple algérien, en lui faisant croire que son chef d’état se porte très bien, et qu’il n’est qu’en convalescence, pour reprendre les propres termes du Premier ministre algérien qui a pris Dieu à témoin, et qui a affirmé que le Président est en « excellente santé ».

Les relations de la France et de l’Algérie ont toujours été empreintes des plus noires intentions, et se sont distinguées par le mensonge et la tromperie. 
Ce n’est pas seulement la Raison d’Etat qui a prévalu. Loin s’en faut.
Nous savons, et nous disposons d’arguments, et de preuves irréfragables, que le régime algérien a souvent su trouver le chemin d’une persuasion sonnante et trébuchante. De très hauts responsables, politiques et sécuritaires ont été achetés, en bon argent. D’une façon ou d’une autre.

Le peuple français, et le peuple algérien ont été trompés, et continuent de l’être, parce que les voyous algériens savent être très généreux.

L’heure est venue de dire les choses ! Nous les dirons !

DB


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