DzActiviste.info Publié le mer 22 Mai 2013

L’ancien ministre Temmar et les quatre cadres de l’ERCO ciblés par les travailleurs

Partager

temmarEn épluchant ce dossier, nous avons constaté, que la part des 156 travailleurs dans le cadre de la privatisation du complexe a été fixé à 10% du prix de cession du grand complexe des plâtres situé à Fleurus près d’Oran.

Par : Mohamed Ibn Khaldoun

Cette proposition officielle a été faite devant un huissier de justice saisi officiellement par l’ERCO, dont nous détenons une copie du PV de l’huissier. L’ex ministre de la privatisation M. Abdelhamid Temmar rencontré à cet effet nous a déclarés que cette privatisation est une bonne initiative et que les travailleurs bénéficieront de beaucoup d’avantage, notamment avec le nouveau patron étranger et qu’ils bénéficiaient d’indemnité sur le prix de cession du complexe.. Seulement, après son retour à Alger l’ERCO et le PDG de SODEPAC et le DG de SOPLF en compagnie du nouveau patron avaient incités les travailleurs à quitter leurs postes contre une indemnité financière soit 45 jours de salaire sur chaque année travaillée. Cette privatisation a eu lieu comme nous l’avions constatés, alors que le complexe n’a jamais été déficitaire depuis 1978, date de son entrée en phase de production des plâtres et dérivés. Il réalisait un bénéfice net annuel dans le minimum de 10 milliards (copie de documents en notre possession). Malgré cette situation financière confortable, la direction pour masquer le départ volontaire qui ne devrait pas l’être a demandé aux travailleurs de déposer des lettres de démissions, d’autres ont été tout simplement mis à la retraite anticipée et proportionnelle. Le comble c’est que, depuis le départ de la majorité des 156 travailleurs, la quotte- part des travailleurs sur le » prix de cession a disparue, plusieurs doléances expédiées en ce sens au ministre Temmar auxquelles il n’a jamais fait suite ou répondu aux travailleurs avant son remplacement au ministère. Les travailleurs aujourd’hui, avec leur PV d’huissier de justice, ne savent plus à quelle autorité du pays se vouer !!! Toutes les portes relatives à cette affaire sont fermées, Temmar n’est plus le ministre de la privatisation, et l’ERCO et la SGP n’ont pas encore assumés leurs responsabilités. L’unique bénéficiaire dans cette transaction demeure l’acquéreur du complexe le groupe Allemand KNAUF qui a acquis l’usine pour une bouchée de pain et les quatre cadres dirigeants de l’ERCO avec le ministre qui ont favorisés cette privation au détriment des travailleurs algériens. Quant aux travailleurs, qui étaient en quelque sorte dupés par les parties complices de cette privatisation, y compris le syndicat  UGTA. Une réelle hogra qui existe depuis 2005.

L’acquéreur du complexe KNAUF en si peut de temps après son installation, a eu des démêlés avec la douane Algérienne, qui dépêché le mois une commission d’enquête auprès du complexe des plâtres de Fleurus (Oran) ,pour procéder à des investigations approfondies au sujet de fausses déclaration douanières d’une valeur de 37 millions de dinars. Les faits remontent à la date de l’installation du partenaire.

Plus tard, le mois de mai 2012, le juge d’instruction près du pôle d’Oran a convoqué et entendu les quatre cadres responsable de de la SODEPAC /SOPLAF qui dépendait de l’ERCO, dont le PDG, le juriste, l’ancien DG du complexe SOPLAF et un quatrième cadre ainsi que l’ancien représentant de KNAUF Algérie.

Le juge d’instruction a alors prononcé le mandat de dépôt contre le représentant de Knauf et la mise sous contrôle judiciaire des quatre cadres. Cette affaire a démarré suite à une commission rogatoire allemande relative au représentant de KNAUF qui avait reçu sur son compte des sommes colossales, il s’agit de plusieurs virements selon les déclarations des avocats qui avaient suivi une partie du dossier, le premier virement est de la valeur de 200 000 euros, et le second d’un montant d’un million d’euros, d’autres virements de la même consistance. Ces sommes destinées pour qui et pourquoi ? Sachant que le complexe a été bradé pour la somme de 8 millions d’euros. Les quatre cadres de l’ERCO cités par le représentant KNAUF comme étant destinataires d’une partie des sommes. Mais l’autre partie, le nom de  son destinataire n’a pas été divulgué ! Or ces cadres malgré qu’ils avaient déclarés au juge que la procédure de la privatisation et la décision ne leur revient. Les travailleurs témoins sur place au complexe ont tous déclaré que ces mêmes cadres qui ont poussé à la privatisation du complexe au profit du groupe Allemand qu’ils connaissaient déjà depuis 28 ans, c’est lui le constructeur du complexe entre 1974 et 1978. L’affaire depuis semblait perdurée, puisque les medias n’ont rien appris sur les conclusions de cette procédure judiciaire.

Par ailleurs, nous disposons d’une autre preuve de dilapidation de plus de 124 000 euros par le DG Soplaf qui en 2006 avait commandé de France un équipement pour le prix de 124000 euros, cette équipement arrivé au port d’Oran, il a été sur ordre du DG SOPLAF/ERCO dirigé et jeté à la ferraille. Une dilapidation pure et simple, qu’aucune partie ni service concerné n’a ouvert une enquête.

*Les copies des documents, concernant cet article sont en notre possession.

Les anciens travailleurs de l’ERCO réclament leur droit

UNE « HOGRA « QUI PERSISTE DEPUIS 2005

Les anciens travailleurs de l’ERCO, complexe SOPLAF, privatisé en 2006 pour le compte du groupe allemand KNAUF, ne cessent de revendiquer leurs droits qui sont bafoués et détournés concernant les indemnités de la prime du rendement, depuis 2002, ainsi que la quote part de 10% du prix de session du complexe qui a été privatisé. Depuis la majorité du personnel, a été congédié et par la mise en retraite anticipé et proportionnelle, pour le plaisir du nouveau patron. Les travailleurs voyant leurs droist aux indemnités du rendement bafoués, ont saisi la justice et après des éannées et une bataille juridique, ils ont obtenu gain de cause par jugement définitif du tribunal, qui a même jugé une pénalité de retard contre l’ERCO, qui n’a pas exécuté le jugement dans les délais prescrits, pour la régularisation des travailleurs qui attendent depuis 2008. Entre huissier et expert et refus de collaboration de l’ERCO, le jugement n’a pas encore été exécuté à ce jour. Une lenteur, qui a provoqué le mécontentement des travailleurs, alors que certains sont décédés sans percevoir leurs indemnités. Une vraie hogra nous dira un groupe de travailleur.


Nombre de lectures: 1977 Views
Embed This

Commentaire



Laisser un commentaire

Displaying 1 Comments
Participer à la discussion
  1. […] encore obtenu les 10 % sur le prix de session du complexe , bradé pour une bouchée de pain. Voir article précédent, Ces travailleurs victimes aussi depuis 2002 de détournement de leur prime de […]

Laisser un commentaire

XHTML: You can use these html tags: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>