DzActiviste.info Publié le dim 11 Août 2013

Le département de Charfi refuse de collaborer avec les juges italiens, suisses et canadiens sur les affaires Sonatrach et SNC Lavalin

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Annane Imad-Eddine
MonJournalDZ 11 08 2013

ministre de la justice mohamed charfiLe département de Charfi refuse de collaborer avec les juges italiens, suisses et canadiens sur les affaires Sonatrach et SNC Lavalin : une initiative nationale anti-corruption mise sur rail pour pousser la justice à agir.

Djilali Hadjadj affirme que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, devrait se prononcer sur ces graves affaires de corruption qui entachent l’Algérie et ne plus continuer à observer le silence, sachant que le monde entier s’agite tout autour. Aussi, une initiative politique devrait bientôt être mise sur rail pour exiger plus de transparence et de visibilité à ce propos.

Selon Djilali Hadjadj, président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption et représentant de Transparency International, de nouvelles affaires de corruption liées à la société canadienne SNC Lavalin, la française Alstom et d’autres sociétés étrangères secouent actuellement l’Algérie.

Pour empocher de gros contrats, ces sociétés étrangères avaient recours au versement d’importants pots-de-vin par le biais de responsables algériens.

Hadjadj, qui promet de révéler le détail de ces nouvelles affaires de corruption, précise qu’il mettra bientôt à la disposition de la justice toutes les données en sa possession, bien que cette même justice donne des signes d’un refus de collaboration avec la justice italienne, suisse et canadienne sur les affaires de corruption. Il précise qu’il a puisé ses informations auprès de sociétés canadiennes implantées en Algérie et d’enquêteurs canadiens en relation avec le dossier SNC Lavalin. Selon ses informations, il existe bel et bien une nouvelle affaire SNC Lavalin qui a remis de grosses sommes d’argent à de hauts responsables algériens en contrepartie de contrats juteux.

Les sommes remises permettaient à Lavalin d’être au fait des offres de service des sociétés concurrentes et, donc, au courant de ce qu’elle devait offrir en plus pour avoir le contrat.

Concernant le géant français Alstom, spécialisé dans les transports, principalement ferroviaires (trains, tramways et métros), et la production d’énergie, Hadjadj précise que le groupe français a donné des pots-de-vin à des responsables algériens pour avoir un droit de regard sur les secteurs à contrôler.

Djilali Hadjadj affirme que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, devrait se prononcer sur ces graves affaires de corruption qui entachent l’Algérie et ne plus continuer à observer le silence, sachant que le monde entier s’agite tout autour. Aussi, une initiative politique devrait bientôt être mise sur rail pour exiger plus de transparence et de visibilité à ce propos.

Cette initiative, outre la section algérienne de Transparency International, devrait être lancée par des associations, des personnalités et des partis politiques.

Annane Imad-Eddine


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  1. Algérien dit :

    Au moment où le corrompu Chakib Khalil, se la coule douce dans les pays occidentaux depuis 1957, date de sa fuite pour ne pas participer à la Révolution. Ses protecteurs et complices assurent ses arrières à Alger. Une question à Hadjadj, Où est le peuple Algérien pour demander justice ??????????

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