DzActiviste.info Publié le dim 7 Juil 2013

Le Faux Calcul De La Baisse Du Chômage En Algérie

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 Quand l’ANEM joue le mauvais jeu

Par : Mohamed Ibn Khaldoun

28968Aujourd’hui, plus de 50 % des cols blancs se retrouve  au chômage et plus de 50 % des ouvriers sans emploi le sont à cause du changement du système politico-économique du pays. La privatisation à la vitesse vertigineuse est aussi un facteur des départs  en prés retraite ou en chômage. D’autres témoignages ont abondé dans le même sens, mais quelques orateurs économistes ont plaidé la cause de la mauvaise gestion d’une politique économique qui a besoin d’introduction de Réformes.. Durant les années soixante et soixante-dix, longtemps considéré comme un laissez-passer sur le chemin de la réussite, le diplôme que délivrent les universités et en train de devenir une sorte de « passeport pour nulle part ». Ce qui attend maintenant trop de diplômés de l’enseignement supérieur, c’est le sous-emploi, l’insatisfaction au travail et parfois le chômage pendant de longues mois ou années. Souvent en surnombre  avant même d’avoir été embauchés, ou constatant que leur formation se révèle inutile sur le marché du travail, ces diplômés déçus sont de plus en plus contraints à accepter des emplois inférieurs à leurs qualifications, si toutefois même ils en trouvent un job. D’ailleurs, constatation faite sur le terrain, plus de 90 % des enfants des responsables et des influents, ne sont jamais en chômage, diplômés ou pas, ils occupent les meilleurs postes au sein d’organismes étatiques et ont leur facilite l’accès de l’ENSEG, L’ENGEM. Certaines entreprises nationales, ont embauchées que les enfants des travailleurs, sans respect des qualifications et bagages intellectuels, comme ils disaient ;( un héritage d’un royaume). Alors que les enfants des chômeurs sont aussi obligés d’hériter de leurs parents le chômage. L’illogique qui gangrène le pays depuis les débuts des années quatre-vingt dix. Ca se passe partout, surtout au niveau de l’audio visuel, ceci s’est transformé en  »droit ». Le nombre de demandes d’emploi non satisfaites s’élevait à des centaines  milliers uniquement dans la région de l’Ouest. Un fardeau pour le Ministère de l’emploi qui doit scrupuleusement respecter la constitution du pays qui garantie l’emploi à tous les Algériens et éradiquer les solutions du bricolage appelées filet social   Là aussi les médias n’ont pas soufflés un mot. L’ANEM qui est sensée à assister les demandeurs d’emploi, n’accompli que rarement sa mission, Nous nous sommes rapprochés d’un siège de l’ANEM au cours de notre enquête et nous avons découvert, la grande manipulation sur le taux des chômeurs.

Nous avons été surpris de découvrir  que les cartes bleu des demandeurs d’emploi, jetées dans les archives ! Pourquoi ? La responsable nous a confirmé que tous demandeur d’emploi doit pointer chaque semaine au bureau de l’anem, sinon sa demande sera retirée et mise aux archives pareille aux demandes satisfaites. Donc ce qui demeurent comme cartes bleu des demandeurs est un nombre minime qui seront pris comme taux des sans emploi, et à comparaitre avec les inscrits rejetés la haute hiérarchie ou le ministère croit que le chômage a diminué. Une astuce diabolique.. La situation ne semble pas devoir se modifier dans un avenir proche.

Alors que les femmes aussi sont particulièrement touchées par cette situation de l’emploi. A l’exception des filles des influents et des responsables, la masse des filles diplômées, ne fait aussi qu’agrandir les rangs des chômeuses.
D’autant plus que certaines institutions civils et militaires, avaient ces dernières années gonflées abusivement les critères de recrutement, à l’exemple, que le Bac plus deux ne sont plus importants pour suivre une carrière de cadre. Alors circonstance oblige et misère, de plus en plus de diplômés acceptent des emplois (s’ils y en a) inférieurs à leurs qualifications, on observe une réaction en chaîne qui affecte l’ensemble du marché du travail. Toutes les catégories de travailleurs sont touchées et chacun à son tour est forcé de s’orienter vers des postes inférieurs à sa formation et à son expérience.

Les candidats à l’enseignement supérieur se sont multipliés, mais l’avenir Reste incertain! Certaines sources, gouvernementales, ne soulignent que l’afflux d’étudiants dans les universités Algériennes et « la production » de diplômés est « sans commune mesure avec les besoins, tant quantitatifs que qualificatifs, des économies nationales
». Les universités devraient entreprendre une planification plus réaliste de leur enseignement et guider les étudiants dans le choix de leurs programmes et l’identification de leurs objectifs professionnels. Nos sources ajoutent, que les innovations techniques ayant fait apparaître de nouveaux besoins en spécialistes, techniciens et cadres, il est probable que de nombreux diplômés pourraient trouver des emplois satisfaisants qu’ils n’avaient même pas envisagés. Il
existait des possibilités intéressantes dans des domaines où traditionnellement, les diplômés, n’étaient pas employés, comme le secteur bancaire, à condition de redéfinir certains postes pour y inclure des responsabilités plus grandes.
Ceci reste une théorie, qu’il fallait l’appliquer et surtout mettre un terme à un « piston et favoritisme » qui ont empoisonné le marché du travail et les recrutements dans des corps différents  et pourrir les qualifications, surtout les faux diplômes comme le « gonflage » des notes du Bac, pour entrer à la faculté de médecine. A ce sujet nous attendons toujours le résultat de l’enquête ouverte au sujet du scandale des faux diplômes au niveau d’Oran. A ce jour rien n’a filtré ! Est-ce se sont les  fils  et parents « des Flanes et Feltane qui sont impliqués ?.

Certains lyciens que nous avons rencontrés  eux même étaient des victimes du piston, ils avaient fournis des dossiers avec leurs relevés de notes, ils sont des brillants élèves, pour faire carrière dans un  établissement militaire qui venait d’ouvrir ses portes, mais sans résultat, même leurs dossiers envoyés par voie  recommandée, ne leurs ont pas étés retournés. Ce tableau si décourageant, mais une vérité que nous exposons avec des preuves irréfutables  démontre clairement qu’en n’est pas sorti de l’auberge. Et l’avenir de nos enfants, seul Dieu le sait. Mais l’histoire dira aussi comment des ministres et des responsables sensés travailler jour et nuit pour solutionner le problème du chômage ont faillis à leur mission.

L’or de notre enquête ,le personnel de l’ANEM, nous a déclaré, qu’il ne disposait pas de bureau, seul l’APC leur a prêté un bureau et que l’ordinateur est un bien personnel d’un agent.

 

 


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