DzActiviste.info Publié le mar 26 Nov 2013

Le FMI aux Algériens: n’ achetez pas 1 mais 2 voitures, 1 Peugeot et 1 Renault

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Notes perso : Un peu plus d’un an, j’avais traité cette information sous le mode satirique et voilà que la satire devient une réalité amère, le FMI avec sa Lagarde aux aguets revient sur ses chères « recommandations », à savoir laisser aux Algériens le soin de consommer davantage et pour la meme l’occasion s’endetter ( cela va de soi ) un peu comme les Grecs, les Américains, les Espagnols, etc, etc,

hélas, vous trouverez une bonne majorité d’Algériens aussi bien en haut qu’en bas pour vous répondre : mais c’est un reve de faire comme les Espagnols, Grecs et autres Américains, tout cela montre que notre pays avance !!

quand aux « islamisants », la société dz en somme, il suffit juste de mettre le mot « banque islamique » sur le fronton d’un établissement et vous les verrez tous en Mercedes……en plus de la pigeot et la reunot bien évidement !!

Lundi, 25 novembre 2013

Il met en garde contre la hausse du salaire minimum Le FMI recommande à l’Algérie de lever l’interdiction sur le crédit à la consommation

Fadel Djenidi tsa dz

Le Fonds monétaire international (FMI), demande à l’Algérie d’autoriser les crédits à la consommation, interdits depuis 2009. « Le crédit à la consommation va avoir un effet positif sur l’économie dans son ensemble, ainsi que sur les conditions de vie des ménages, étant donné que les citoyens vont vivre dans de meilleures conditions. Je ne vois pas d’inquiétude particulière sur le fait que les crédits à la consommation peuvent porter un souci de stabilité macroéconomique globalement », a déclaré ce lundi 25 novembre à Alger le chef de mission économique du FMI, Zeidane Zeine.

Cependant, le FMI recommande au gouvernement de veiller à ce que les crédits à la consommation s’effectuent dans des conditions dans lesquelles sont développés des systèmes d’information afin d’éviter des taux d’endettement élevés aux ménages, mais aussi de développer le cadre macro-prudentiel. « Si jamais les autorités se rendent compte que les crédits à la consommation peuvent avoir un effet sur la stabilité macroéconomique ou un effet sur le secteur extérieur comme ce fut le cas par le passé, il existe des instruments de régulation qui évitent de passer par des interdictions pures et simples. L’une des recommandations que nous faisons consiste à accroître la surcharge sur le capital des banques lorsque ces dernières donnent du crédit à la consommation. Il faut trouver des instruments de régulation et non pas interdire les crédits à la consommation dans le cadre d’une loi de Finances », a expliqué M. Zeine.

suite de l’article sur tsa dz

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