DzActiviste.info Publié le mar 3 Sep 2013

Le linge sale « se lave en famille » au sein de la presse privée !

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presse algérienneHichem Aboud révèle le vrai visage d’Anis Rahmani et déclare : « Depuis quand accorde-t-on de la crédibilité à des noms d’emprunt qui pratiquent un journalisme de prostitution ? »

Créé le mardi 3 septembre 2013 18:39
J’ai quitté l’Algérie d’une manière tout à fait ordinaire et légale via les frontières, et les visas de la police l’attestent.
L’incident de Tébessa est un scénario de Said Bouteflika dans le but de se venger contre ma personne par l’intérmediaire de citoyens innocents qui ont été ainsi mis en prison.
Je projette d’éditer un livre ayant pour objet le Président Bouteflika et sa famille,son règne et je révélerai des informations secrètes inédites jusqu’à présent.
Hichem Aboud, directeur général des quotidiens « Mon Journal » et « Djaridati », nous parle pour la première fois dans cet entretien de sa rebellion contre l’arbitraire et son refus connu de se soumettre aux lois « ordonnées à la justice par un personnage sans fonction reconnue au sommet de l’Etat », comme il lui plaît de le formuler. Dans cet entretien, il nous révéle les circonstances dans lesquelles il a quitté le territoire national.
Vous  faites l’objet d’une ISTN. Comment expliquez-vous votre présence ici à Genève ?
Qui m’a empêché de quitter le territoire national ? La justice est devenue un instrument entre les mains d’un sinistre individu qui a confisqué le pouvoir détenu par son frère président n’ayant pas le courage d’affronter le commun des citoyens. Je ne reconnais pas cette décision arbitraire et non justifiée. Pour ce qui est de ma présence ici à Genève, c’est en vue de participer à la prochaine session de la Commission des Droits de l’Homme d l’ONU dont je suis membre observateur et qui doit s’ouvrir le 9 septembre prochain.
Comment avez-vous quitté le territoire national en étant l’objet d’une interdiction de sortie du territoire national ?
Sans passer par trente-six chemins, j’ai simplement traversé la frontiére terrestre algéro-tunisienne le plus normalement du monde et en toute légalité malgré mon appréhension d’être intercepté.
Un journaliste et deux citoyens ont été arrétés et détenus au motif de complicité d’émigration clandestine, qu’en pensez-vous ?
J’étais surpris d’apprendre que des citoyens innocents étaient exposés à des accusations sans fondements à un moment où l’on parle de réforme de la justice à coups de discours sur la dignité et l’honneur des citoyens algeriens tant clamé par le Président Bouteflika. Je ne connais pas ces deux personnes en question. Quant au journaliste Abdelsamih Abdelhai, il est le correspondant du quotidien « Djaridati » que je dirige. Je le connais et je l’ai rencontré à Tébéssa dans un cadre purement professionnel comme je l’ai fait à maintes fois à Alger, ce qui n’est pas un délit susceptible de soulever autant de vagues au point de jeter en prison de pauvres citoyens innocents ! La question qui s’impose ici est « où était la justice lorsque le sieur Chakib Khellil a tranquillement pris l’avion de l’aéroport d’Oran, sacahant qu’il a failli contribuer à la faillite de l’économie nationale ? Pourquoi n’y a t-il pas eu d’enquête à Oran ? Je pense que ce qu’on vit actuellement est le résultat d’un systéme mafieux établi par Bouteflika et consorts qui protége les voleurs, et les corrompus et se venge des citoyens nobles et honnetes.
Qui est derriére ce scénario au juste ?
Il est évident que c’est un personnage qui n’a pas d’existence légal dans l’Etat algerien et qui a vite transformé celle-ci en une propriété privée dans laquelle il se pavane comme un voyou, tout ce qu’il posséde est un carnet de famille prouvant son état de frére du Président de la République.
N’étes-vous pas pourchassé par Interpol ?
Qui a dit cela ? pourquoi le serais-je ?
Un quotidien algerien a fait paraitre dans ses colonnes qu’interpol vous pourchassait en Gréce ?
Pourquoi la Gréce ? je suis un personnage public résidant en France et je suis revenu du Maroc il y’a à peine deux jours de cela, et je n’ai aucun probléme au niveau des frontiéres.
Selon ce même journal, vous résidz actuellement en Gréce !
C’est un tissu de mensonges, et on ne répond pas à une prostitué. On ne la traine pas non plus devant les tribunaux, on l’ignore tout simplement. Ce genre de torchon est connu pour pratiquer un journalisme de prostitution sous des noms d’emprunt pour salir une corporation qui a des principes et surtout une éthique.
Anis Rahmani s’appele en fait Mokadem Mohamed. Dans son dossier d’agent autant où il servait d’indicateur et délateur pour les services secrets, il reconnaît en écrivant de sa propre main qu’il refuse de porter le nom qui lui a été donné par l’homme qui a épousé sa mère pour couvrir son adultère. C’set son ancien officier yraitant qui m’a révélé ce pan de l’histoire de celui qui passe, aujourd’hui, pour le champion des prostitués de la plume.  Anis rahmani explique son refus de porter le nom de Mokadem par le fait que cet homme qui s’appelle Mokadem Slimane est un harki qui a échapp au lynchage à El-Bayadh grâce à sa mère.
D’ailleurs, cet individu né d’un adultère commis par sa mère a fait la même chose avec une femme mariée et mère d’enfants. Après une longue période de vie secrète il a monté une cbale contre le mari de la bonne femme pour l’obliger, par le chantage, à la divorcer. Cruel comme il est, il l’oblige à aabandonner ses enfants comme il l’a fait de son côté avec les siens. Tout àa pour réaliser un mariage d’affaires avec celle qui est devenue son associé dns le totchon qu’il dirige, la nommé Saïda Azzouz.
Pourqui vous a t-il attaqué avec autant d’acharnement ?
Je vous l’ai dit auparavant : la vermine s’abrite toujours derriére les hommes puissants; c’était un délateur du DRS avant d’aller s’abriter à l’ombre de M’hamed M’Gueddem qui est pratiquement son homonyme et qui était, conseiller à la présidence afin de l’inclure dans la sphére des proches de Bouteflika. A partir de là, il se met à plat ventre devant Said Bouteflika, pour se faire pardonner ses positions véhémentes prises à l’encontre Président Bouteflika en 2004 sur Khalifa TV, avec la même férocité qu’on lui connait. Alors, ne soyez pas étonnés de le voir aprés avril 2014 en train de me cirer les pompes, cependant je ne lui en donnerais pas l’occasion.
D’aucuns se sont interrogés sur votre absence de plus d’une semaine aprés l’arrestation du groupe de Tébéssa, il n’a eu aucune réaction. Pourquoi ?
A ce moment précis, je me trouvais au Maroc, car je prépare un livre sur le Président Bouteflika et je me suis rendu à Oujda pour recouper des informations ayant trait à la famille de Bouteflika. J’étais préoccupé par le travail de collecte d’informations,c’est éreintant et je n’ai su la chose que ces derniers jours.
Parlez nous de votre nouveau livre autour de Bouteflika et sa famille ?
Je prépare en ce moment un livre sur Bouteflika et sa famille, je revélerais des informations secrétes restées inédites à ce jour. Ces informations éclaireront définitivement les citoyens sur la réalité du président qui les gouverne depuis 15 ans; je mettrais à la lumiére également des secrets autour de sa maladie et son séjour hospitalier en France; idem pour ce qui est de son frére Said au sujet duquel je revelerais sa perversion sexuelle, son homosexualité et ses abus d’alcool et de stupéfiants.
Qu’allez-vous faire maintenant aprés l’épisode de Tébéssa car certaines sources indiquent que vous faites l’objet de poursuites judiciaires ?
Je vais dans l’immédiat déposer plainte auprés de la Commission des Droits de l’homme de l’ONU,contre l’Etat algerien qui au mépris des conventions internationales viole mes droits à l’expression et à la libre circulation. J’ai un dossier bien ficelé. Et quel que soit le prix à payer,je n’aurais de cesse à me défendre et é défendre les causes de ces personnes arrétées et emprisonnées sous de fallacieux prétéxtes ;de même qu’ils ont surement été torturés et subis des presssions que le monde entier connait à l’instar des pratiques notoires des prisons et des commissariats de police.
Entretien réalisé à Genève par Nouar Abdelmalek


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