DzActiviste.info Publié le jeu 13 Juin 2013

Le mépris de l’administration des "Invalides", pour l’Algérie, son Président, son Premier Ministre et son Chef d’Etat-major général:

Partager
On a tous compris que le régime algérien a tenté de nous faire un coup de com, pour nous faire croire que le Président Bouteflika est en « excellente santé », pour reprendre les propres termes de Sellal. Finalement, il ne nous a démontré qu’une chose. Qu’il est incompétent en tout, y compris dans la basse manipulation. 
Au lieu de rassurer les Algériens, les images qui nous ont été montrées, choisies entre de très nombreuses autres, toutes aussi catastrophiques les unes que les autres, n’ont fait que confirmer le délabrement de l’état de santé du Chef de l’Etat, et que très vraisemblablement, les séquelles en seront irréversibles. 
Le fait qu nous ne l’ayons pas entendu s’exprimer, ne serait-ce qu’en quelques mots de circonstance, laisse deviner l’ampleur des dégâts.
Mais ce qui est encore plus révoltant, et qui nous montre dans quel état de mésestime les dirigeants algériens sont tenus, par leurs homologues français, est la désinvolture avec laquelle l’administration des « Invalides » a traité le Président Bouteflika, et la délégation algérienne venue lui rendre visite. Une délégation représentée pourtant au plus haut niveau des Institutions, puisqu’elle était conduite par le Premier Ministre et le Chef d’Etat-Major de l’Armée.
L’administration n’a pas oublié de mettre la photo officielle de Hollande. 

L’administration de l’hôpital aurait très bien pu, et cela aurait été la moindre des courtoisies protocolaires, prêter un salon, un tant soit peu honorable, à cette opération d’esbroufe. Il ne faut pas douter qu’un établissement de cette envergure en possède plusieurs, dont certains sont justement destinés à être prêtés à ses patients de marque.
Au lieu de cela, c’est une apothicairerie désaffectée, dont les rayons sont encombrés de vases et de pots d’apothicaires, qui a été aménagée, dans l’improvisation la plus désinvolte. Pas de tapis, ni même le plus sommaire des aménagements. On y voit un chauffage central nu, comme dans la dernière salle d’attente de gare de province. C’est réellement l’expression d’un mépris écrasant. L’administration de cet hôpital a traité la demande du régime algérien comme s’il était la dernière république bananière. Alors qu’il est question, en l’occurrence, d’une opération de très grande portée psychologique, destinée à tout un peuple, et émanant d’un Etat parmi les partenaires économiques les plus importants de la France. 
Peuchère !
DB


Nombre de lectures: 375 Views
Embed This