DzActiviste.info Publié le lun 5 Mai 2014

L’EMPLOI ET LE RECRUTEMENT DES UNIVERSITAIRES. Entre mépris, favoritisme et passes droit ! par Mohamed Ibn Khaldoun

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L’EMPLOI ET LE RECRUTEMENT DES UNIVERSITAIRES. Entre mépris, favoritisme et passes droit ! par Mohamed Ibn Khaldoun

Aujourd’hui, plus de 90 % des cols blancs fils du peuple au chômage et plus de 60 % des ouvriers sans emploi le sont à cause du changement du système politico-économique du pays. La privatisation à la vitesse vertigineuse est aussi un facteur des départs en prés retraite ou en chômage et la fermeture abusive d’entreprises. Temmar un ministre spécialiste dans le bradage au profit des étrangers a marqué ses pas dans le renversement des valeurs de nos entreprises L’Algérie ne serait pas arrivée à ce point noir, si ses dirigeants n’avaient pas laissés la privatisation des gagnes pains des algériens en pilotage automatique. D’autres témoignages ont abondé dans le même sens, mais quelques orateurs économistes ont plaidé la cause de la mauvaise gestion d’une politique économique qui a besoin d’introduction de Réformes et revenir à une bonne politique économique et une surveillance étroite des ressources du pays. Est-ce faisable aujourd’hui !? Durant les années soixante et soixante-dix et même quatre vingt, longtemps considéré comme un laissez-passer sur le chemin de la réussite, le diplôme que délivrent les universités Algériennes aujourd’hui et en train de devenir une sorte de « passeport pour nulle part ». Ce qui attend maintenant la masse de diplômés de l’enseignement supérieur, enfants du peuple c’est le sous-emploi, l’insatisfaction au travail et parfois le chômage pendant de longues mois ou années. Souvent en surnombre avant même d’avoir été embauchés occasionnellement ou constatant que leur formation se révèle inutile sur le marché du travail, ces diplômés déçus sont de plus en plus contraints à accepter des emplois inférieurs à leurs qualifications, si toutefois même ils en trouvent un job. D’ailleurs, constatation faite sur le terrain, plus de 99 % des enfants des responsables et des influents, ne se sont jamais plaints du chômage, diplômés ou pas, ils occupent les meilleurs postes et ont leur facilite l’accès de l’ANSEJ, L’ANGEM, prêts bancaires etc. Certaines entreprises nationales, n’ont embauchées que les enfants des travailleurs comme s’il s’agissait d’un héritage de royaume). Alors que les enfants des chômeurs obligés d’hériter de leurs parents le chômage. L’illogique qui gangrène le pays depuis les débuts des années quatre-vingt dix. Ca se passe partout, surtout au niveau de l’audio visuel, ceci s’est transformé en passe droit priorité absolue aux enfants des travailleurs et quels travailleurs encore même sans qualification et diplôme ils sont recrutés et favorisés ces enfants de papas responsables. Le nombre de demandes d’emploi non satisfaites s’élevait à des dizaines de milliers uniquement dans la région de l’Ouest. Un fardeau pour le Ministère de l’emploi qui doit scrupuleusement respecter la constitution du pays qui garantie l’emploi à tous les Algériens ! Là aussi les médias n’ont pas soufflés un mot. Ils préfèrent coucher à plat ventre devant le système appliqué. Alors que L’ANEM qui est sensée assister les demandeurs d’emploi, n’accompli que rarement sa mission, voir même elle ferme ses bureaux devant les chômeurs dans certaines communes. Certains diplômés de l’enseignement supérieur que nous avons côtoyés, las de l’inactivité, ils avaient optés pour l’immigration clandestine, ils ont réussis en quelques sortes et aux dernières nouvelles, ils se sont installés dans les pays scandinaves et du Golfe Arabe, d’autres un certains nombre, se sont engagés dans les troupes Françaises de la légion étrangère, en qualité de cadres. Mais la nostalgie du pays, ne les a pas épargnés. La situation ne semble pas devoir se modifier dans un avenir proche. Alors que les femmes aussi sont particulièrement touchées par cette situation de l’emploi. A l’exception des filles des influents et des responsables, la masse des filles diplômées, ne fait aussi qu’agrandir les rangs des sans emploi. D’autant plus, que certaines institutions civils et militaires, avaient ces dernières années gonflées abusivement les critères de recrutement, à l’exemple, que le Bac plus deux ne sont plus importants pour suivre une carrière de cadre. A l’exception des candidats pistonnés. Alors circonstance oblige et misère, de plus en plus de diplômés acceptent des emplois (s’ils y en a) inférieurs à leurs qualifications, on observe une réaction en chaîne qui affecte l’ensemble du marché du travail. Toutes les catégories de travailleurs sont touchées et chacun à son tour est forcé de s’orienter vers des postes inférieurs à sa formation et à son expérience. Les candidats à l’enseignement supérieur se sont multipliés, mais l’avenir Reste incertain! Certaines sources, gouvernementales, ne soulignent que l’afflux d’étudiants dans les universités Algériennes et « la production » de diplômés est « sans commune mesure avec les besoins, tant quantitatifs que qualificatifs, des économies nationales ». Les universités devraient entreprendre une planification plus réaliste de leur enseignement et guider les étudiants dans le choix de leurs programmes et l’identification de leurs objectifs professionnels. Nos sources ajoutent, que les innovations techniques ayant fait apparaître de nouveaux besoins en spécialistes, techniciens et cadres, il est probable que de nombreux diplômés pourraient trouver des emplois satisfaisants qu’ils n’avaient même pas envisagés. Il existait des possibilités intéressantes dans des domaines où traditionnellement, les diplômés, n’étaient pas employés, comme le secteur bancaire, à condition de redéfinir certains postes pour y inclure des responsabilités plus grandes. Ceci reste une théorie, qu’il fallait l’appliquer et surtout mettre un terme à un « piston et favoritisme » qui ont empoisonné le marché du travail et pourrir les qualifications, surtout les faux diplômes comme le « gonflage » des notes du Bac, les passe droit entre étudiant et professeurs, pour entrer à la faculté de médecine. A ce sujet nous attendons toujours le résultat de l’enquête ouverte au sujet du scandale des faux diplômes au niveau de la faculté de médecine d’Oran.! les fils et parents « des Flanes et Feltane qui sont impliqués ?. » enfin de compte ils ont été condamnés à une année de prison avec sursis !!!!!!!!! Certains lyciens que nous avons rencontrés eux même étaient des victimes du piston, ils avaient fournis des dossiers avec leurs relevés de bonnes notes, ils sont des brillants élèves, pour faire carrière dans un établissement militaire qui venait d’ouvrir ses portes, mais sans résultat, Même chose à l’école de police, à la protection civile, à la Douane nationale. Une déconsidération et non respect caractérisés. A ce jour nous n’avons pu connaitre la base réelle des recrutements. Ce tableau si décourageant, mais une vérité que nous exposons, démontre clairement qu’en n’est pas sorti de l’auberge. Et l’avenir de nos enfants, seul Dieu le sait comment il sera fait ! Mais l’histoire dira aussi comment des députés, des sénateurs des ministres et des responsables sensés travailler jour et nuit pour solutionner le problème du chômage ont faillis à leur mission et faire profiter leurs enfants et proches.


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