DzActiviste.info Publié le mer 29 Mai 2013

Les dernières pluies font découvrir des autoroutes «trouées comme du Gruyère» : les rafistolages de Amar Ghoul

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 autorouteMon Journal
 mardi 28 mai 2013 15:50
Les dernières pluies torrentielles qui se sont abattues sur le pays ont mis à nu plusieurs paliers de la gestion en Algérie. On ne parlera pas des APC, coupables de l’anarchie dans leurs cités ni de la wilaya qui gère mal ses espaces publics, comme le prouve le chaos total qui a caractérisé Alger après les dernières pluies, paralysant la ville plusieurs heures durant. On parlera de l’état des autoroutes, plus précisément de l’autoroute Est-Ouest, un des chantiers les plus coûteux du programme du Bouteflika et fierté du gouvernement.
Aussi bien sur l’axe Alger-Cherchell ou au niveau de l’autoroute de Tipaza, des pans entiers de bordures ont été arrachés.
A l’est comme à l’ouest du pays, pareils cas sont quotidiennement signalés par dizaines. A hauteur de la commune Bouira, les dernières pluies ont creusé des trous et causé des détachements de pans de bordures, et ce, une petite année seulement après l’inauguration de l’axe autoroutier.
D’autres parties présentent les mêmes tares après une seule journée de pluie sans interruption, au point de faire dire à des automobilistes que l’été, qui s’annonçait chaud, risque de faire plus de dégâts sur les routes que l’hiver, d’autant plus que la saison passée des tronçons entiers d’autoroute ont été totalement déformés et les routes «bombées» à la suite de la dilatation du goudron sous l’effet de la chaleur.
Au fur et à mesure que les éléments naturels interviennent, des imperfections apparaissent au grand jour, finissant par faire découvrir que l’état de l’autoroute n’est pas conforme sur tout le tracé, certaines zones présentant, en effet, de nombreuses imperfections. En principe, et au vu de l’importance du réseau de voies de communication, ce ne sont là que des détails, mais l’anomalie est qu’il s’agit d’une autoroute récente qui doit en théorie être sans tare pendant au moins les cinq ans à venir.
Annane Imad-Eddine


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