DzActiviste.info Publié le mar 23 Juil 2013

Les Elus… d’Ici et d’Ailleurs

Partager

02-27187-nouvelle-siege-de-l-apc-de-ferkaneD’abord pour eux puis leurs familles et amis (es) puis éventuellement pour nous autres du peuple ?
Je me souviens, encore aujourd’hui. L’homme conscient du déni de ses droits, même lorsque le poids des années se fait sentir, éprouve tant et tant ces sentiments à se sentir inutile, devant le spectacle de ces autres ne brillant pas, par un savoir particulier, occupant des postes de responsabilité, intouchables à leurs places ; sans avoir subi de grandes formations, et sans sortir même des universités algériennes, dont le niveau dit-on a décliné depuis tant et tant d’années .

Je me souviens tout en repensant au docteur Ahmed Rouadjia. Affecté à l’université de M’Sila, en rentrant de Paris, délaissant son poste à la Sorbonne ; on suivait tant tous ses articles dans la presse algérienne, qui déploraient la situation difficile de l’université algérienne, qui ne cesse pas de régresser.
Dans un de ses articles il avait aussi évoqué ce fléau de piston qui ravage la société algérienne. Et cela bien avant l’indépendance du pays, en 1962.

Le docteur en condamnant ces pratiques courantes dans notre pays, avait tout de même avancé certains mots dont je me souviens encore aujourd’hui : « je ne parle pas de ce piston humain utile , qui consiste à aider un père de famille à s’en sortir en le réinsérant par exemple dans le monde du travail…cela je le comprends tout à fait ». Ces mots m’avaient particulièrement touché tant j’étais dans une situation assez précaire : je ne pouvais plus « enseigner les mathématiques » au lycée à cause aussi de l’arabisation. Et plus tard ma petite « librairie » ne marchait pas vraiment, ne me procurant plus à la fin le moindre salaire.

Je ne sais pas comment j’étais venu dés l’année 2005, sur le terrain du « militantisme », à aider sans idées préconçues le parti des travailleurs (PT), à les aider à s’implanter dans la ville de Boghni et sa région. Je ne vais pas m’étaler à remuer le passé. Et je me limite à penser à toutes ces signatures qu’on avait récolté contre le projet de loi de l’ex ministre de l’énergie Khellil, qui voulait brader le pétrole algérien. Nous avions travaillé, récolté de l’argent, sensibilisé les gens. ET nous avions élu deux candidats à l’APC de boghni, l’un des meilleurs scores de tout le parti des travailleurs, dans la wilaya de Tizi-Ouzou.

Tout cela bien sûr appartient au passé. Et il ne faut pas s’y accrocher. L’an passé ce parti avait encore réélu quasiment les mêmes.

Ces mêmes dont, je suis bizarrement devenu étranger. Et comble de malheur complètement ignoré, quasiment perçu tel leur adversaire. Sans même m’aider à solutionner ces problèmes (qu’on m’a créé) (1) et que je ne cesse pas de crier sous tous les toits

1) http://www.lematindz.net/news/12158-en-algerie-cest-fou-ce-quon-sen-fout-du-peuple.html

De Boghni le 22 juillet 2013-07-23
Amokrane Nourdine


Nombre de lectures: 557 Views
Embed This

Commentaire



Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

XHTML: You can use these html tags: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>