DzActiviste.info Publié le dim 1 Sep 2013

Les généraux dictateurs dans les pays Arabes. A feu et à sang pour le pouvoir

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Mohamed Ibn Khaldoun

hafedh-bachar-assadDans les Pays Arabes, ce ne sont pas les dictateurs qui manquent. Jamais de mémoire, Un président légitime n’a réussi à terminer son mandat sans qu’il soit renversé, bousculé, emprisonné ou tout simplement assassiné. On défi quiconque de nous prouver le contraire. D’ailleurs la Syrie détient le palmarès de la dictature après les royaumes et les émirs. On se rappelle du sort du président légitime de la Syrie, le docteur Nourdine Al Atassi. Après avoir combattus en Algérie le colonialisme Français au côté de ses frères Algériens, presque tous tombés en martyrs, il rejoint son pays la Syrie où il sera élu Président légitime de la République Syrienne, de février 1966 à novembre 1970 son premier objectif était de libérer Al Qods, ce qui motivera les sionistes à le mettre dans leur ligne de mire, et c’est un militaire corrompu le général Hafedh Al Assad qui renversera le président légitime . Nourdine Al Attassi fût renversé et emprisonné arbitrairement sur ordre d’ Assad jusqu’à 1992, gravement malade il mourait en 1993 comme il c’ est le cas aujourd’hui du Président légitime de l’Egypte Morsi. C’est toujours la même histoire qui se répéte.

Hafedh Al Assad, tenait la Syrie avec une main de fer, il avait commis plusieurs massacres sur son peuple et il a rasé la ville de Hama, sans que la communauté internationale, ne bouge le petit doigt. Un dictateur sanguinaire que la maladie (cancer) avait emportée après avoir légué le ‘’royaume’’ à sa progéniture, dont Bachar prendra la relève à la tête de la Présidence et son frère tout le contrôle de l’armée. Une famille sanguinaire sans aucun répit. Seul un membre de son gouvernement s’est insurgé contre cette dictature. Il s’agit de Abdelhalim Kheddam, mais la communauté internationale, ne lui avait pas prêté attention pour entendre ses appels. La Syrie a alors vécu de coup d’Etat à un autre. Ainsi après le coup d’État qui a porté le parti Baas au pouvoir, le premier ministre Salah el-Bitar et le général Amin el-Hafez sont renversés par des tenants de l’aile gauche du parti. Le renversement du général Khaled el-Azem, en mars 1963, avait permis au parti Baas de prendre le pouvoir. Considéré comme un modéré, le premier ministre Salah el-Bitar est à son tour évincé en février 1966 par un groupe de militaires dirigés par le général Salah Jadid. Une opération, qui provoque des centaines de morts et de blessés, permet au docteur Youssef Zayen d’accéder à la présidence du Conseil et au docteur Noureddine el-Atassi de devenir président du pays. Plus à gauche que son prédécesseur, Zayen fait entrer des ministres communistes au gouvernement et entreprend un rapprochement avec l’Egypte et l’Union des républiques socialistes Soviétiques (URSS) où il effectue une visite en avril 1966. Rendus inquiets par ce virage à gauche, des baathistes modérés menés par le colonel Hatoum tentent en septembre 1966 de renverser le gouvernement. L’opération se solde par un échec. Quatre ans plus tard, en novembre 1970, un autre coup d’État permettra au général Hafez Al Assad de prendre le pouvoir.

Depuis l’arrivée du dictateur Hafedh Al Assad et son fils Bachar, la Syrie est dirigée d’une main de fer, une dictature aveugle est instaurée, Bachar va plus loin encore, il envoie son armée prendre le contrôle du Liban, alors que son père avait le 16 septembre 1982, fermé ses yeux quant les Phalangistes Libanais en compagnie de l’armée sioniste provoquaient le massacre de plus de 3000 palestiniens civils hébergés dans les deux camps de Sebra et Chatila.

La proche fin du dictateur Bachar, ne sera pas la dernière, puisque les peuples arabes demeurent pris en otage par d’autres dictateurs, qui utilisent la démocratie, le multipartisme, les observateurs internationaux pour berner la communauté internationale. Ces renégats trouvent une large complicité à travers les ramasses miettes, les baltagia et consort, pour truander les élections, ils sont sans scrupule ni état d’âme.

Bientôt la fin de Bachar, et il sera surement suivi par le général de l’Egypte qui est tout aussi sanguinaire et la liste n’est pas prête à se clôturer.


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